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Interview vidéo de Sami Kdhir, auteur de « Sursis sans frontières »

ITWvideo_Sami_Kdhir_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter l’interview vidéo de Sami Kdhir, auteur du livre Sursis sans frontières aux Editions Edilivre.

 

 

 

 

 

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– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 162
. Date de publication : 13/01/2014

 

– Résumé du livre :
« Je m’appelle Belgacem. J’ai 23 ans. Je suis Français et mes parents sont Tunisiens. J’ai la double culture, mais aujourd’hui, dans mon pays, mes frères remplissent les asiles et les prisons. Mes parents étaient bergers au bled. Ils ont immigré en France pour survivre, et dans l’espoir d’offrir à leurs enfants une vie meilleure. Mais moi, je suis un mouton égaré, condamné à faire de l’argent illégalement, asservi à ce même système qui veut m’enfermer. J’habite la rue des Martyrs de la Résistance. Et, comme Jean Moulin il y a soixante-dix ans, j’ai entrepris de résister… »
Sursis sans frontières, ou l’art de nous faire voyager à travers les classes sociales et les continents. Une histoire aussi humoristique que dramatique, aussi touchante que réaliste !

 

– Biographie de l’auteur :
Sami Kdhir est un chef d’entreprise français. Après avoir étudié au Mexique, il a décroché un Master en Droit et Commerce international. Il signe, avec son premier roman, une œuvre à contre-courant des codes, avec pour protagoniste un anti-héros aussi troublant que complexe, à l’image de notre société.

 

 

Sami_Kdhir_Edilivre

Rencontre avec Sami Kdhir, auteur de « Sursis Sans Frontières – Tome I »

Sami_Kdhir_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
C’est l’histoire d’un groupe de jeunes hommes d’une vingtaine d’années, issus de milieux sociaux difficiles. Des sortes d’anti-héros type Dexter Morgan ou Walter White mais qui n’ont aucune compétence particulière. Au fil des pages, je m’intéresse plus particulièrement à l’un d’entre eux. Je pose le cadre presque sur la moitié de l’ouvrage, avant de le faire évoluer.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Au début, j’écrivais ce qui me passait par la tête, par à-coups, sans me prendre au sérieux et sans grande conviction. Bonhomme allant, l’histoire prenait corps. Une année après avoir commencé ce récit, j’ai donc décidé de le poursuivre, de l’améliorer, tout en voulant faire passer mon message.



Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Je considère que c’est un livre engagé dans la mesure où le héros (ou anti-héros) devient une meilleure personne à partir du moment où il quitte un environnement qu’on lui a toujours plus ou moins imposé. Il n’arrête pas de subir son environnement. Donc si l’environnement est mauvais, la personne sera mauvaise. L’idée c’est de dire – ou d’écrire – que le conditionnement nous tue et qu’il faut sans cesse dépasser nos aprioris. C’est souvent à travers l’Étranger, au sens large du terme, que l’on remarque les dysfonctionnements d’une société. Car l’étranger a le recul nécessaire que les autochtones n’ont pas forcément.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Il y a deux thèmes qui reviennent continuellement dans le roman. Ce sont l’éducation et l’intégration. C’est un livre qui a pour but de réunir de par les cultures et les voyages qu’on y découvre. Il est assez festif donc il s’adresse à tout type de lecteur.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
C’est assez compliqué de répondre à cette question. Je ne pense pas avoir le recul nécessaire… Je dirais que j’ai essayé de jouer sur un style décalé avec un langage soutenu pour illustrer des situations vulgaires, ce qui peut provoquer l’humour. Et d’autre part, j’ai voulu rester le plus fidèle possible au réalisme ambiant de notre société. C’est un divertissement réaliste !



Où puisez-vous votre inspiration ?
Je m’inspire essentiellement de faits réels, pour rester le plus proche de la réalité. J’ai aussi pas mal voyagé. L’idée était d’assembler des situations vues ou vécues le temps d’un roman !

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je finis d’écrire actuellement le Tome 2 de « Sursis Sans Frontières », qui sortira uniquement si ce Tome 1 répond à l’attente des lecteurs. Je suis aussi en train de co-écrire avec un ami un recueil de nouvelles basé sur le sport.



Un dernier mot pour les lecteurs ?
Sans prétention, j’espère avoir une relation durable avec eux. J’ai vraiment bossé pour leur offrir ce divertissement. J’espère qu’ils s’amuseront en le lisant et que ce livre pourra les faire voyager. Bonne lecture !

Bande annonce de « Sursis sans frontières » de Sami Kdhir

Bande_annonce_sursis_sans_frontières_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce du livre Sursis sans frontières aux Editions Edilivre.

 

 

 

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– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 162
. Date de publication : 17/01/2014

– Résumé du livre :
« Je m’appelle Belgacem. J’ai 23 ans. Je suis Français et mes parents sont Tunisiens. J’ai la double culture, mais aujourd’hui, dans mon pays, mes frères remplissent les asiles et les prisons. Mes parents étaient bergers au bled. Ils ont immigré en France pour survivre, et dans l’espoir d’offrir à leurs enfants une vie meilleure. Mais moi, je suis un mouton égaré, condamné à faire de l’argent illégalement, asservi à ce même système qui veut m’enfermer. J’habite la rue des Martyrs de la Résistance. Et, comme Jean Moulin il y a soixante-dix ans, j’ai entrepris de résister… »
Sursis sans frontières, ou l’art de nous faire voyager à travers les classes sociales et les continents. Une histoire aussi humoristique que dramatique, aussi touchante que réaliste !

– Biographie de l’auteur :
Sami Kdhir est un chef d’entreprise français. Après avoir étudié au Mexique, il a décroché un Master en Droit et Commerce international. Il signe, avec son premier roman, une œuvre à contre-courant des codes, avec pour protagoniste un anti-héros aussi troublant que complexe, à l’image de notre société.