Tag Archives: interview auteur


L’auteur à succès de février

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter l’auteur à succès du mois de février : Florian Mastroserio et son ouvrage « M.E.U.R.T.R.E.S Tome 1 Un crime trop parfait », qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires.

Capture florian mastroserio

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
Cet été, lors de mes vacances en Espagne.

Combien de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
L’écriture de ce premier tome a duré environ un mois.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à maintenant ?
Pour l’instant, n’ayant que quatorze ans, je n’ai publié qu’un ouvrage. Le deuxième tome est cependant en phase de finalisation.

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Je m’y suis mis parce que j’ai voulu écrire le roman que je rêvais de lire. C’est-à-dire un roman policier, pour adolescents, à huis clos. Je n’ai pas vraiment de sources d’inspiration, bien que mes auteures de prédilection, Agatha Christie et Joanne Rowling, m’ont sûrement influencé d’une manière ou d’une autre.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
Nous étions totalement étrangers au monde de l’édition. Alors, quand j’ai voulu entreprendre des démarches éditoriales, nous nous sommes tournés sur les maisons d’édition proposées par le Web. Les services d’Edilivre nous ont tout de suite convaincus et j’ai tenté ma chance.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour chacun de vos ouvrages ? Qu’a-t-il apporté ?
Je pense qu’une couverture tape-à-l’œil est un atout essentiel à la promotion d’un roman. Moi-même, quand j’entre dans une librairie, mon attention se porte vers les couvertures les plus recherchées. De plus, bien avant d’avoir fini mon roman, je visualisai déjà la couverture comme elle l’est maintenant : c’est exactement ce que je voulais.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
Je pense que, en raison de mon jeune âge, à savoir quatorze ans, les personnes sont curieuses de savoir ce qu’un adolescent pourrait produire. Il ne faut pas oublier que nous nous investissons beaucoup dans la vente de mon roman.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Les réseaux sociaux, bien évidemment, m’ont permis de vendre beaucoup de livres. Une fois de plus, c’est mon âge qui intrigue le plus les gens. Les librairies de ma région commercialisent également mon ouvrage. Mes parents, ma famille et mes amis m’ont également permis de vendre des romans à leurs connaissances. De plus, le bouche-à-oreille fait beaucoup. Je n’ai pas de recette miracle, je pense simplement que le fait que je sois particulièrement jeune est le secret de mes ventes.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Mon deuxième tome, La mort sur rendez-vous, est pratiquement achevé. Les personnages principaux seront toujours Scott et Tom, cependant l’intrigue sera différente.

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?

  • Tout d’abord, il faut tenter sa chance et ne jamais se dire « mon livre ne sera pas accepté. » Il y a huit mois de cela, alors que j’écrivais face à la mer, j’étais loin de me douter que mes « quelques chapitres » se concrétiseraient pour finalement aboutir à un livre !
  • Ensuite, je pense qu’il faut beaucoup d’investigation. Promouvoir un roman, ce n’est pas une chose facile. Cela demande du temps, de l’aide et du soutien. Après, tout dépend de l’importance que vous accordez à la promotion de votre roman. En ce qui me concerne, j’essaie de vendre le plus de livres possible et je ne rate pas une occasion de faire de la publicité !
  • Commander des livres et vendez-les dans vos alentours. Parlez de votre roman autour de vous, contactez la presse locale, …

L’auteur à succès du mois de septembre : Camille Marsiglia

Chaque mois nous nommons « L’auteur à succès » : un auteur qui s’est démarqué par le nombre de ventes d’un de ses ouvrages.

Nous avons donc le plaisir de vous présenter Camille Marsiglia et son ouvrage « Le livre clandestin », qui s’est vendu à beaucoup d’exemplaires.

Capture1

 

Quand et comment vous êtes-vous mis à l’écriture ?
J’ai commencé à écrire à 18 ans. Ma mère m’a parlé du concept du Bookcrossing et cela m’a immédiatement interpellé. J’entamais alors ma première année de Lettres Modernes alors cela m’a d’autant plus incité à écrire l’histoire qui commençait tout doucement à se dessiner dans mon esprit et hantait mes jours et mes nuits.

Combien de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
Avec mes études, j’ai eu du mal à trouver du temps pour clôturer Le Livre Clandestin. Il m’a fallu deux ans d’écriture et trois de plus pour la réécriture.
Je suis actuellement en train de rédiger mon second roman et ma réécriture s’achève au bout de deux ans, cette fois.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à aujourd’hui ?
Le Livre Clandestin est mon seul ouvrage publié pour l’instant.
Enfant, je m’amusais à rédiger le journal local de mon village ou encore de petites histoires que j’aimais dactylographier alors que les ordinateurs commençaient de plus en plus à se répandre dans les foyers.
Je suis sur le point de terminer mon deuxième roman.

Pourquoi avez-vous écrit ce livre et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
C’est comme une démangeaison : lorsqu’une histoire ou une idée me vient à l’esprit, il faut que je l’écrive vite. J’aime cultiver mon imagination, regarder les gens autour de moi, m’inspirer des témoignages qui me sont contés, écouter des conversations qui ont lieu juste à côté de moi. J’adore essayé d’imaginer la vie de personnes que je ne fais que croiser. Je me plais à parler de ma ville (Amiens) mais aussi à faire prospérer la culture et la lecture.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
J’ai connu Édilivre grâce à un concours organisé par « My Little Book Club » qui proposait aux personnes ayant un roman sous le coude pas encore publié de le leur envoyer et j’ai gagné : Édilivre m’a ainsi offert ma publication ainsi que le pack numérique et le référencement auprès des libraires présents sur la toile.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour votre ouvrage ? Qu’a-t-il apporté ?
J’avais une idée bien précise de ce que je rêvais d’avoir sur ma photo de couverture si mon roman avait la chance d’être un jour publié : une illustration qui représente un moment important du livre. Je trouve qu’il symbolise et résume très bien l’histoire de façon globale. J’ai pensé attiser la curiosité des lecteurs potentiels car ils pouvaient aisément reconnaître un lieu amiénois très connu.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
Je reste lucide en me disant que la plupart de mes lecteurs ont été mes connaissances qui ont ensuite fait part du livre aux leurs, etc. C’est de cette manière que tout le monde débute et cela dans tous les milieux ! Ensuite, j’ai eu l’opportunité d’apparaître sur le journal quotidien de ma ville et de ses alentours « Le Courrier Picard » mais aussi bientôt dans le « JDA » et enfin dans le magazine « Style & Co ».

Comment faites-vous la promotion de votre livre (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Comme dit précédemment, des journaux ou magazines locaux se sont intéressés à mon livre en grande partie parce que l’histoire se passait à Amiens, j’ai démarché trois librairies qui font partie des plus réputées de ma ville où mon livre est maintenant en vente, ma grand-mère et ma mère possédant un commerce à Amiens elles le proposent à leurs clients, mes proches et amis ont partagé (via les réseaux sociaux) la sortie de mon livre, j’ai aussi cultivé le thème principal de mon livre (le Bookcrossing) en situation réelle : j’ai déposé un exemplaire de mon livre dans une Boîte à Lire mais aussi laissé un autre sur le même banc que celui de la couverture en observant la personne qui allait s’en emparer. J’ai publié sur Facebook et sur Instagram ces deux dernières expériences.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je finis donc d’écrire mon second livre et j’ai déjà plein d’idées pour le troisième, quatrième, etc. Je ne souhaite pas forcément écrire des suites mais j’ai l’idée de continuer à faire vivre mes précédents personnages dans mes futurs romans afin que mes lecteurs sachent ce qu’ils sont devenus.

Pouvez-vous donner 3 conseils que vous pourriez donner aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
– Toujours avoir un calepin pour noter les idées qui vous viennent à l’esprit à n’importe quel moment.
– Penser à ce que vos lecteurs pourraient attendre de vous et de votre livre en fonction du genre littéraire que vous proposez : pour débuter, pourquoi ne pas se cantonner à votre ville ou votre région et faire votre publicité en fonction des lieux que ses habitants connaissent ?
– Se demander comment continuer à captiver vos lecteurs dans vos prochains livres : qu’ont-ils aimé dans les précédents ? Qu’aimeraient-ils y retrouver ? Que souhaiteraient-ils voir changer, évoluer ou y trouver cette fois-ci ?

 

L’auteur à succès du mois d’août : Magali Déa-Feschotte

Nous avons le plaisir de vous présenter « L’auteur à succès du mois », Magali Déa-Feschotte et son ouvrage « Heureux qui, comme Agathe… » qui s’est vendu en grande quantité.

Capture3

Quand et comment vous êtes-vous mise à l’écriture ?

Très jeune, en m’exerçant à la poésie. J’avais 7 ans ½ quand j’ai voulu écrire un poème, pour la fête des mères, à la femme qui, institutrice à la campagne, m’avait adoptée un an auparavant. Cette dernière, surprise par une telle tentative, et après s’être assurée que ces quelques vers étaient bien de mon cru, m’a alors offert mon premier dictionnaire de rimes.

Comment de temps vous prend l’écriture d’un ouvrage ?
En principe, je compte environ huit mois pour le premier jet d’un roman, et environ six mois pour le peaufiner jusqu’à le rendre le plus intelligible possible.

Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’aujourd’hui ?
Deux romans : “Un pas vers l’été“ chez Denoël en mars 1990 et “Heureux qui, comme Agathe…“ chez Edilivre le 24 décembre 2015.

J’ai également écrit de nombreuses chansons avec notamment Francis Lai, Henri Salvador et dernièrement avec de jeunes compositeurs. En septembre, Catherine Falgayrac, une interprète, va sortir un album sur lequel je devrais avoir trois titres (dont l’adaptation de “Never, Never“, chanson qu’interprète Shirley Bassey).

Pourquoi avez-vous écrit ces livres et quelles ont été vos sources d’inspiration ?
L’écriture a toujours représenté et représente encore pour moi le meilleur moyen de bien gérer mes émotions. Les maîtriser grâce à la plume, me permet de les vivre pleinement, quelles qu’elles soient, sans me laisser submerger par elles.

Je pars toujours de faits réels qui m’ont concernée ou du moins marquée… Puis, rien ne me plaît plus que de les laisser ensuite continuer leur vie au gré de mon imagination, et de mélanger ainsi, et avec bonheur, rêve et réalité.

Comment avez-vous connu Edilivre et pourquoi avez-vous décidé de publier chez Edilivre ?
C’est une amie qui un jour a entendu à une émission de radio quelqu’un parler d’Edilivre. Quand je lui ai rétorqué que c’était une édition à compte d’auteur et qu’il n’était pas question que je paie quelques milliers d’euros, alors que j’avais déjà été éditée chez Denoël, elle m’a répondu qu’il existait un vrai département éditorial et que s’il y avait également des options payantes, je n’étais pas obligée de les prendre si mon manuscrit était correctement écrit et corrigé. Sachant que le métier avait beaucoup changé et qu’il serait sans doute très difficile de trouver un éditeur sans une introduction, j’ai donc opté pour cette solution.

Pourquoi avoir choisi le service « couverture personnalisée » pour votre ouvrage ? Qu’a-il apporté ?
J’avais préparé moi-même une photo de couverture à partir d’un dessin que j’avais effectué sous Photoshop mais qui, de toute évidence, était inexploitable. Alors j’ai pris ce service pour qu’on me fasse des suggestions et j’avoue que la première qui m’a été faite m’a parfaitement convenu. Je n’en ai récolté d’ailleurs, par la suite, que des éloges.

Vous vendez beaucoup d’exemplaires par an depuis votre inscription chez Edilivre, quel est votre secret ?
J’ignore si les ventes seront réellement conséquentes. Pour l’instant, même si elles sont encore modestes, je suis néanmoins satisfaite des retours obtenus à ce jour sur “Heureux qui, comme Agathe…“ Je ne m’attendais pas à me voir complimenter pour avoir pris le risque de mélanger, pour la première fois, prose et poésie.

Comment faites-vous la promotion de vos livres (amis, médias, événements, blogs, forums, réseaux sociaux…) ?
Les amis, bien sûr, Facebook, quelques événements régionaux et quelques relations qui ont aimé ce roman et qui prennent des contacts, notamment pour que je puisse par la suite bénéficier d’une couverture plus nationale.

Quels sont vos projets d’écriture à venir ?
Je suis en train de mettre une dernière touche à un nouveau roman dont la narratrice est une petite chienne qui critique, avec gentillesse et beaucoup d’humour, le monde des humains en général, et sa maîtresse en particulier.

Pouvez-vous donner 3 conseils aux auteurs Edilivre pour les aider à écrire et à promouvoir leur livre ?
Il est très difficile de donner des conseils, mais si je devais encourager quelqu’un, je lui dirais :

– qu’écrire est un formidable exutoire qui soulage de toutes sortes de maux, jusqu’à suppléer parfois une psychanalyse beaucoup plus onéreuse,

– qu’éditer symbolise la cerise sur le gâteau et que palper le fruit de tout ce qui est sorti de soi procure une satisfaction et une fierté incommensurables,

– qu’un roman peut se promouvoir, par les réseaux sociaux, par le bouche à oreille mais aussi par des rencontres inopinées, aussi longtemps que son auteur se sent l’envie et le courage de le défendre.

 

Rencontre avec Préscillia Laurelle Poaty, auteur de « Poésies Paisibles »

Préscillia_Laurelle_Poaty

Où habitez-vous ?
Paris.

Présentez-nous votre ouvrage
C’est un ouvrage thématique qui met l’accent sur l’estime de soi et la quête de force à travers les détours de la vie. J’ai appliqué les règles de la poésie contemporaine dans mon livre. A savoir : des alexandrins, des rimes croisées et des rimes plates. Chaque poème est enrobé d’une touche moderne avec des rimes poignantes. Vers les dernières pages de l’ouvrage, J’ai pu également écrire une note personnelle aux lecteurs. C’est la cerise sur le gâteau !

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je crois que les mots sont des outils très puissants dans cette société. Je voulais écrire sur les défis quotidiens et éventuellement inspirer les lecteurs qui ont besoin de réconfort et d’éclairement sur divers sujets. J’ai eu quelques moments sombres ces deux dernières années, et je crois que ce manuscrit a été très thérapeutique pour moi. Néanmoins, je reste ferme sur le fait qu’il y’a plusieurs façons de se sentir mieux. Il faut puiser sa force dans son fond-intérieur par le biais de la lecture, la prière, le sport, la musique, etc…

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Pour les lecteurs qui sont passionnés par tout et qui aiment explorer les contours de la vie. La passion est la clé de toute porte.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Je veux transmettre un message d’émancipation dans un monde où les pauvres sont sans voix… Pour ceux qui sont sans emploi, sans-abri, déprimés, et pour ceux qui sont traités injustement.
Beaucoup de gens se sont tournés vers des actes nuisibles au lieu de faire face à la racine du problème. A travers ce livre, je contribue à des perspectives positives sur de nombreux aspects habituels.

Où puisez-vous votre inspiration ?
L’inspiration est toujours une question de ce qui est percutant à l’esprit. Tout ce qui a la capacité de chambouler mon esprit m’inspire: La Musique, La Nature, Dieu … et les êtres avec des vécus authentiques. Lorsque j’écris des ouvrages, je deviens très méthodique dans ma façon de faire. Pour mes livres de poésies, je m’inspire en feuilletant des dictionnaires de rimes, pour mes livres sur la personnalité, je socialise avec des gens étranges, et enfin pour l’un de mes livres sur la guerre, j’ai dû me plonger dans le cerveau des rebelles et des militaires. L’inspiration est une quête constante. Je suis constamment dans une démarche de découverte et d’apprentissage.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je veux faire partie d’une génération d’écrivains qui ont un impact sur le monde entier. Je veux écrire sans barrières ethniques, tabous et surtout avec une plume libre.
Je souhaite que les grands labels d’édition arrêtent la stigmatisation des jeunes auteurs. Nous avons beaucoup à donner et nous voulons être entendus. Je ne sais pas si cela est politiquement correct, mais je suis fatigué du même groupe de personnes qui favorisent la célébrité au lieu de la sagesse venant des écrivains authentiques. Mon but est d’élargir mon écriture, d’améliorer mes textes, et d’écrire beaucoup plus de livres.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je veux personnellement remercier tous mes lecteurs en France et ailleurs. J’ai rencontré beaucoup de gens si précieux dans les salons et foires. J’aime le contact direct avec mes lecteurs, car c’est une belle occasion d’échanger à vif voix et de lire dans leurs yeux.

 

 

 

Rencontre avec Hélène Benetreau, auteure de « L’Être De Plume »

Dans quel pays habitez-vous ?
Yvelines, 78, Houilles précisément.

Présentez-nous votre ouvrage ?
Julie Mésange, une jeune femme, intègre une maison psychiatrique où elle accompagne des personnes atteintes de la « Grande Peur ». A travers sa correspondance avec une certaine Marie, Julie raconte ses états d’âme, ses exploits et ses échecs.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écrit ce livre afin de transmettre mes idées, mon regard sur le monde. J’écris depuis que je suis au collège, et j’ai toujours voulu créer un personnage atypique, une vraie histoire qui regrouperait toutes mes pensées. De plus, j’aime beaucoup le côté épistolaire d’un livre, selon moi le personnage peut s’exprimer et le lecteur accède directement à ses pensées et sa façon d’être par son style d’écriture. Dans ce genre de livre, chaque détail me semble important. Finalement, le style épistolaire permet de rendre réel un personnage.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Mon ouvrage s’adresse aux lecteurs qui aiment se poser des questions. Etant aussi inspiré par la philosophie, il peut être intéressant pour les passionnés de ce domaine. De plus mon livre est court et le système des lettres permet aux lecteurs qui n’apprécient pas les livres trop longs, de pouvoir faire une pause dans leur lecture.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Je n’ai pas cherché à transmettre un message précis. En fait, tout dépend du regard du lecteur. J’aborde plusieurs thèmes tels que : la mort, la religion, la peur, l’amour, la tristesse, le rapport aux animaux, la vieillesse, l’art. Enfin, le thème principal serait plutôt les faiblesses de l’Humain et ce que l’on peut en dire.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise mon inspiration dans ce que j’appelle « l’écriture absurde » qui est selon moi le fait de donner un sens à chaque détail. J’ai été aussi très influencée par l’œuvre d’Albert Camus :  « L’Etranger » mais aussi sa philosophie.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai démarré un second livre que j’ai dû laissé en suspens durant la publication de mon premier livre. Je compte le reprendre et le finir dans 2 mois. C’est un livre très différent qui reste cependant dans la même dimension philosophique.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Chaque lecteur est pour moi un soutien pour la suite de mon aventure littéraire. Je tiens aussi à dire qu’il est important pour moi que chaque lecteur ait sa propre interprétation de mon histoire et de mon personnage. Je serai ravie de recevoir des commentaires de mes lecteurs.

 

Rencontre avec Jean-François Caracci, auteur de « Grande Loge de l’Art »

Jean-François Caracci qui êtes-vous ?
Je suis Marchand international d’Art. J’ai fondé le Guide des Caracci en 2015 après 10 années comme Marchand d’Art international afin de guider les Investisseurs dans leurs choix d’investissements ainsi que l’Académie des Caracci afin de rendre hommage aux travaux des Caracci, les immenses peintres de la Renaissance.

Je suis né en Transylvanie en 1981. Je descends directement des Princes élus de Transylvanie ce qui de par ma naissance fait de moi un Aristocrate roumain. J’ai été adopté par la puissante Famille Caracci qui cherchait un Héritier à former aux plus hautes fonctions familiales. Le Choix de ma famille adoptive d’adopter un Descendant avéré des Princes de Transylvanie a défini mon Adoption.

Jean-François Caracci pourquoi cet amour de l’Art ?
L’Art est fondamental à mes yeux et à mon cœur ! A mes yeux car être dans l’Art permet de voir en permanence des créations magnifiques ! Et, à mon cœur, car l’Art révèle à l’Homme son pouvoir de Créer. Par la refondation de l’Académie des Caracci, je théorise cette idée nouvelle dans l’Histoire de l’Art que l’Art révèle la Marque du Créateur sur sa Créature ! Ma vision est très pieuse bien qu’hétérodoxe !

Jean-François Caracci qu’est-ce qui vous fait avancer ?
Deux choses essentielles ! Permettre à des artistes de se Réaliser et me permettre de me Réaliser moi même ! Toutes mes actions au quotidien tendent à aider mon prochain à Exister. Je suis soucieux du bien-être de l’Autre ! Personnellement, je suis né avec un Nom de Famille et un Titre et j’agis afin d’être rétabli légitimement dans mes droits de Naissance !
Jean-François Caracci parlez-nous de votre livre La Grande Loge de l’Art édité chez Edilivre :

La Grande Loge de l’Art est un livre destiné à présenter l’Obédience que j’ai fondée en 2010. En fondant cette Obédience, je suis devenu de facto le plus jeune fondateur d’une Obédience de l’histoire. Le livre, édité chez le très bon éditeur Edilivre, présente en détails mon parcours et mon point de vue sur la Création et la Connaissance.

 

Rencontre avec Delcarme Bolivard, auteur de « Encre parlante »

Dans quel pays habitez-vous ?
Je suis Delcarme Bolivard, originaire du Nord d’Haïti. Avocat de profession au Barreau de l’Ordre des Avocats de Cap-Haïtien, titulaire d’une maîtrise en Sciences Politiques, option : Développement Internationale, professeur d’universités.

Présentez-nous votre ouvrage ?
Encre parlante est un recueil de poème, d’un nouveau style littéraire que j’appelle ‘’FILÉ’’. Ce style d’écriture est un mélange d’images et de narrations sans arrêt qui se débouchent sur une connexion logique entre l’idée pittoresque et l’inspiration naturelle. C’est une technique qui permet à la réflexion poétique d’être beaucoup plus mûre au niveau de la compréhension et de l’esprit d’observation. C’est un recueil qui se constitue des vers cousus à la dimension de l’esprit humain. Encre parlante se compose de plusieurs poèmes à structure esthétique qui peuvent en tout état de cause apporter l’homme à la réflexion et à la dimension de la pensée positive.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
L’idée d’écrire ce livre m’a été venue à la suite des observations concernant la sécheresse poétique qui règne dans mon pays depuis un bon laps de temps. J’avais toujours eu en tête de contribuer à la valeur culturelle de mon pays sans m’écarter de la réalité mondiale. Je considère ce livre ou beaucoup plus loin encore, cette inspiration poétique comme une contribution au renouveau de l’art poétique haïtien qui tente à se dégrader considérablement. Les vers que contient ce recueil constituent une école de pensée et de réflexion dont l’objectif est de concourir à la qualité requise du système éducatif haïtien et à réorganiser la mentalité des hommes de chez nous et d’ailleurs.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A vrai dire, cet ouvrage s’adresse à toutes les couches sociales sans distinction aucune. Chaque lecteur indistinctement y trouvera un vers, une strophe et une cadence qui lui plaisent. J’essaie à travers cette œuvre poétique d’aborder la ou les réalités de chaque jour de tous les hommes de la terre, notamment les haïtiens. Donc, je peux sans ambages affirmer et confirmer en même temps que ‘’ Encre parlante’’ ne conçoit pas uniquement les travers de la vie nationale, mais se fixe vers l’universalité afin de mieux décrire et de présenter l’Homme avec tout ce qu’il a de bon et de mauvais.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Le plus grand message transmis dans ce livre est celui de voir l’Homme dans son plein épanouissement. J’y chante la paix, le pardon, la justice, la sécurité et le progrès. Par ailleurs, rigoureusement je dénonce à l’intérieur de ce livre, l’immoralité, l’orgueil, l’hypocrisie, l’irrespect etc. Chaque vers dans ce recueil est un médicament aux grands maux qui rongent la société en générale.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Mon inspiration est tirée de la réalité de chaque jour, du vécu des autres et de la compréhension de la vie. Mon inspiration n’est pas personnelle, elle est le produit de tout ce qui se passe, qui se dit, s’observe. Comme tout autre vrai poète, je me laisse emporter par le style envoûtant de la Muse, par son goût littéraire poussé et par son charme pour le rythme, la cadence et la musicalité des vers. Je pense aux appâts et aux dégoûts de la vie afin de traduire mes rêves et mes sentiments d’amour à l’égard de mes semblables.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Mes projets d’écriture pour l’avenir sont nombreux et ambitieux. Je viens de terminer mon cinquième roman socio-historique que je dois publier toute suite après, ‘’Encre parlante’’. J’ai à paraître aussi un ouvrage politique relatant et expliquant l’intervention de l’ONU en Haïti par la présence de la MINUSTHA, en y démontrant la contribution du système onusien au sous-développement et à l’instabilité sociopolitique haïtienne. Au moyen de mon imagination, de mes réflexions et de mes pensées, je souhaite être lu partout dans le monde afin que mes écrits puissent contribuer au progrès de l’humanité toute entière.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
A toutes mes lectrices et à tous mes lecteurs, je souhaite de faire le recueil ‘’Encre parlante’’ leurs livres de chevet. Qu’elles/qu’ils continuent de me lire pour découvrir les réalités celées, les vices, les défauts sans diverger la bonté des hommes de toute la terre. Qu’elles/qu’ils découvrent dans mes écrits des mots qui parlent, des pensées qui fixent la bonne voie de justice sociale, des réflexions qui poussent l’Homme à se connaitre dans le bon et mauvais temps.
Merci à toutes et à tous. Bonne lecture.

 

Rencontre avec Briana Livieira, auteur de « Une vie après la mort »

Où habitez-vous ?
Je vis dans un petit village près de Nantes, en Loire-atlantique.

Présentez-nous votre ouvrage
Il s’agit d’un premier roman, et plus précisément d’un drame sentimental s’inspirant du crash de la Germanwings survenu en mars 2015 et dans lequel 149 personnes ont péri.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Aussi étrange que cela puisse paraître (et sans prétention aucune), j’ai eu comme une sorte de flash, une perception durant mon sommeil. La vision et la voix d’une adolescente morte tragiquement dans cet avion, impossible à faire taire, s’est élevée.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Aux personnes qui, au cours de leur vie, ont vécu un deuil, de près ou de loin. C’est-à-dire à peu près tout le monde.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Que par-delà la mort, la vie continue malgré tout. Même si cela semble insurmontable parfois.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je la puise (et l’épuise !) dans la vie de tous les jours. Ces petits détails qui changent tout, qui font d’une banalité une éventualité.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai plusieurs idées en tête. La piste d’un recueil de nouvelles est en étude. J’ai également écrit un premier scénario de long-métrage, que je souhaiterais améliorer.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Venez découvrir mon 1er roman. En espérant qu’il vous séduise, vous inspire et que d’autres jolis projets comme celui-ci voient le jour.

 

 

 

Rencontre avec Alexandre Francq, auteur de « Recueil Poétique »

Où habitez-vous ?
J’habite Dans le Nord-Pas-De-Calais

Présentez-nous votre ouvrage
Recueil Poétique, malgré un titre on ne peut plus simpliste, raconte l’histoire d’un homme qui, aveuglé par l’amour, ne voit que beauté, rêves et futur idyllique. Au fur et à mesure que les pages du livre se tournent, il ouvrira de plus en plus les yeux et fera peu à peu le deuil de ses rêves passés.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Cela ne fait pas très longtemps que j’écris, moins de six mois si mes souvenirs sont bons, à la base, je postais mes textes sur internet, ces derniers étant très appréciés, j’ai décidé de les retirer d’internet, de les compiler et de les envoyer à Edilivre.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
L’amour n’a pas d’âge, alors que mes lecteurs aient 10 ou 80 ans, peu m’importe, le contenu du livre s’adresse à tout le monde.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Qu’il suffit d’un mot, d’une phrase pour faire basculer l’homme le plus heureux du monde dans la décadence.

Où puisez-vous votre inspiration ?
De ma tête ! Globalement j’aime me cultiver sur tout et rien, pourtant je lis très peu, je n’ai presque jamais lu de poésie de ma vie à part le traditionnelle Jean de La fontaine à l’école. L’inspiration vient comme ça, une phrase, un rythme, une émotion intéressante que je développe.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
D’ici un mois et demi ma nouvelle « Perdu dans le froid » sera publiée par Edilivre, je pense continuer d’alterner nouvelle et poème, peut-être un roman, l’avenir me le dira.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Si vous souhaitez soutenir un Jeune homme de 13 ans qui débute dans l’écriture, n’hésitez pas à acheter mes livres et y laisser un avis !

 

 

 

Rencontre avec Cédric Sauret, auteur de « Recueil de poèmes, de mon adolescence jusqu’à aujourd’hui »

Où habitez-vous ?
J’habite à Mions, dans l’est lyonnais. Je suis un vrai Rhônalpin, né dans l’Isère, ayant vécu dans la Drôme durant mon enfance, pour me fixer dans le Rhône ensuite.

Présentez-nous votre ouvrage.
C’est un recueil de poèmes, environ 90, que j’ai écrit et « sauvegardé » depuis mon entrée au lycée. Ceux que j’ai pu écrire en primaire et au collège sont malheureusement perdus.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Une envie de partage avant tout, de dire et de montrer aux gens qu’il existe encore des rêveurs. C’est oser se mettre à nu, se dévoiler.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tout ceux que la poésie intéresse, aux curieux, mais surtout à tout le monde.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Tout le monde a du talent, tout le monde est capable d’écrire, de raconter une histoire et d’être édité par la suite. Il faut oser.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans la vie de tous les jours, la mienne mais surtout celle des autres, de mon entourage. J’écoute les joies et les peines, et je me mets à la place de la personne pour retranscrire ce qu’elle m’a confié. Je prends sa place, j’endosse son costume, comme un acteur au théâtre.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Mon épouse m’a challengé pour écrire, non plus de la poésie, mais une véritable histoire, avec des personnages, une intrigue, un « vrai » bouquin. Je vais donc tenter un thriller policier.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Merci. C’est le premier mot qui me vient à l’esprit pour mes futurs lecteurs. Sans eux, tous ceux qui écrivent n’existeraient pas. Et merci à ceux et celles qui m’ont inspiré, qui se sont confiés à moi et qui m’ont laissés raconter ce moment de leur vie.

 

 

 

Rencontre avec Boubé Hama, auteur de « Afrique, pleure… »

Où habitez-vous ?
J’habite à Niamey au Niger.

Présentez-nous votre ouvrage
Mon ouvrage, Afrique, pleure…, est composé de vingt-quatre poèmes dont plusieurs ont pris part à des concours internationaux de poésie, en France.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je l’ai écrit parce que l’Afrique est toujours malade sur tous les plans. Je ne dis pas cela à la légère ; c’est une triste réalité. Les Africains doivent à tout prix changer de mentalité.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
L’ouvrage s’adresse à tous les jeunes d’Afrique, de la diaspora, et aux leaders sans exception.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Le message que j’ai voulu transmettre est celui du changement de comportement et de mentalité des Africains afin que nous puissions songer à la construction d’un seul et même continent, l’Afrique.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise mon inspiration dans la vie quotidienne du continent africain. À l’instant où je réponds à votre questionnaire, l’Afrique, notre cher continent, va très mal à cause de nos indignes et irresponsables comportements.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Eh bien, j’ai tellement de projets que je ne sais pas par où commencer, mais je vais quand même en citer quelques-uns :
1) Je suis en train d’écrire un roman La Plume carcérale.
2) Je travaille parallèlement sur une nouvelle, sur la base de mon voyage en France en décembre 2015 pour un prix littéraire. Cette nouvelle sera par la suite transformée en roman, plaise à dieu.
3) Nous venons de mettre en place, avec mes ami(e)s de la France d’outre-mer, un projet de rédaction d’une Anthologie de poèmes qui regroupera huit jeunes auteurs dont quatre pour le Niger et quatre pour la France d’outre-mer.
4) Et en tant que président de l’Association poétique et littéraire du Niger et délégué de l’Association rencontres européennes euro-poésie de France au Niger, je suis impliqué dans plusieurs projets littéraires pour les années à venir…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Primo :
Les lecteurs doivent savoir que l’Afrique est un merveilleux continent qui continue de contribuer à la réussite, au bonheur et à l’émergence des puissances coloniales. Par contre si elle souffre depuis les années des indépendances, c’est à cause des mauvais comportements de ses leaders.
A cet effet, j’interpelle toute la jeunesse d’Afrique, de manière générale, à changer de mentalité, et en particulier les leaders pour que guérisse « la Mère Afrique ».
Enfin, je dis « l’Afrique doit cesser de pleurer. » car elle a tout ce qu’il faut pour évoluer en parfaite santé.

Secundo :
Je tiens à remercier ÉDILIVRE pour m’avoir offert cette occasion de m’exprimer afin que je puisse être connu davantage par les lecteurs et par d’autres écrivains.

 

 

 

Rencontre avec Nathalie Roussel, auteure de « La Sorcière du Cagire »

Où habitez-vous ?
Je réside dans les Corbière Maritimes, une magnifique région baignée de lumière et d’air marin qui bénéficie de 300 jours de soleil par an… idéal pour l’inspiration.

Présentez-nous votre ouvrage
Mon ouvrage est un témoignage (avec tout le sérieux qu’exige mon ancien métier de journaliste) que j’ai longtemps hésité à écrire tant il est curieux et pourtant tellement authentique mot pour mot ! Il est déroutant et pourtant il pose de nombreuses questions auxquelles j’ai essayé d’apporter une certaine lumière afin que chacun puisse réfléchir à son tour. La « Sorcière » est une femme que j’ai aimée comme une mère et qui m’a « appelée » une fois décédée…. Pour m’avertir….. La curieuse nuit au « château » est une histoire de « fantômes » et la troisième une histoire de « jumelles astrales » et de chevaux qui devrait permettre à ceux qui ne croient pas à l’astrologie de se poser quelques questions….

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Toutes les personnes auxquelles j’ai raconté ces histoires ont été tellement intriguées et ont lancé tant de discussions, posé tant de questions, qu’elles m’ont incité à écrire un livre pour partager mon expérience.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Cet ouvrage s’adresse à toutes les personnes ouvertes d’esprit qui cherchent à comprendre les choses bizarres nous entourant et qui n’ont pas encore trouvé de réponse.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
J’aimerai faire en sorte que mes lecteurs découvrent, ou redécouvrent, ou approfondissent selon les cas, d’autres domaines de la connaissance qui ne sont pas étudiés dans les circuits habituels de l’enseignement en France qui est bien trop cartésienne… mais réservé à des érudits, de ceux qui sont invités aux émissions de France Culture… Tous les thèmes que je développe en « explications » le sont souvent sur cette radio comme « l’ésotérisme » (attention au vrai sens de ce mot bien trop déformé ! ) et surtout les travaux de C.G. JUNG, etc… il en résulte qu’il faut bien se dire que « inexplicable » veut seulement dire que « en l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons pas encore trouver d’explications », ça ne veux en aucun cas dire « farfelu ». Ce fut pourtant le sort de nombreuses découvertes, scientifiques, ou dans de nombreux autres domaines, à travers les âges…. Elles furent d’abord qualifiées de farfelues….. Jusqu’au jour où…. Alors restons prudents et gardons notre esprit ouvert à l’inconnu qui n’est que « inexplicable pour le moment »

Où puisez-vous votre inspiration ?
Pour ce livre, essentiellement dans mon expérience, mes observations, mes analyses… car je suis avant tout journaliste et tout cela résulte d’une déformation professionnelle. Et puis il y a toutes les lectures qui m’ont été initiées par mon érudit (dans de très nombreux de domaines) de mari.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai déjà écrit le tiers d’un roman ésotérique…. C’est dur car je ne sais pas «inventer »…. Toujours la déformation professionnelle : la vérité avant tout, rien que la vérité, toute la vérité…. Alors je dois faire de gros efforts, c’et donc très long et très fastidieux !

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je les invite sur ma page Facebook (au nom du livre) pour faire leurs commentaires, me poser des questions, et surtout échanger avec moi en toute cordialité.…. Ça, j’adorerais !

 

 

 

Rencontre avec Dr. Michaël Kapitene Kamuanga, auteur de « Sang menstruel administré en oral comme philtre d’amour »

Où habitez-vous ?
Je n’habite pas la France. J’habite la Ville Province de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.

Présentez-nous votre ouvrage
Mon ouvrage est un livre de quatre-vingt quatorze (94) pages, issu des données résultant de la recherche scientifique sur la pratique d’administration orale de sang menstruel chez certaines femmes comme philtre d’amour. Une recherche menée dans la ville de ma résidence.
Ce livre de trois chapitres, est fait de textes, images et schémas pour illustrer différentes informations et détails d’anatomie et de physiologie, du déroulement de l’amour entre deux personnes, et même de données directes sur la dite pratique.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écris ce livre, parce que je m’étais décidé d’informer le reste du monde de l’existence d’une pratique hors d’ordinaire, qui a bien évolué à bas bruit, et à gagné les louanges de plusieurs femmes qui la traitent d’un philtre d’amour le plus excellent, mais ayant plusieurs complications sanitaires qui peuvent atteindre les victimes, et même se transmettre aux pratiquantes. En plus, j’avais remarqué que la pratique est effective en Afrique, Europe, Asie et même l’Amérique, mais il n’y a pas d’écrits scientifiques à ce sujet. D’où ma motivation d’écrire et de publier ce livre.
Au début, je n’avais aucune intention d’écrire à ce sujet, car je n’en connaissais rien, jusqu’au jour où j’ai appris la nouvelle de l’existence de la pratique auprès de mon professeur d’université et la question m’a fort touché en tant que futur Médecin responsable de la santé des populations.
Après une petite enquête, j’ai découvert que j’étais parmi les derniers qui n’avaient pas encore appris l’existence de cette pratique. Etant à l’époque étudiant en médecine, je me suis fait facilement l’image des conséquences et complications qui pouvaient résulter d’une administration orale d’un produit biologique, considéré comme ‘’excréta’’, qui est le sang de règles. Alors, seule la recherche scientifique pouvait m’aider à prouver ce à quoi je pensais. Après avoir vue l’importance du travail abattu, et voyant que c’est un travail d’intérêt général, je me suis décidé de le publier, afin que tous soient informés de cette pratique, pour amorcer une éventuelle lutte contre ce fléau.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Mon ouvrage ne sélectionne pas les lecteurs. Ce livre s’adresse à tous les lecteurs ; même aux illettrés. Je demande à ce que le contenu leur soit lu, ceci peut leur éviter de provoquer des complications sanitaires à leurs partenaires suite à cette pratique, ou même d’en être victimes eux-mêmes. Ce livre n’est pas destiné qu’aux corps médicaux et scientifiques, car la pratique d’administration orale de sang menstruel (règles) est un fait social. Qui dit social, parle de tout le monde, peu importe le statut ou catégorie de la personne.
Dans l’ouvrage nous avons prouvés que toutes les couches de la vie sociale ont pratiqué l’usage de sang menstruel en oral comme philtre d’amour ; et parmi les victimes il y a aussi toutes les couches de la vie sociale, raison pour laquelle il n’y a pas de sélection de lecteur ; tous ont droit à l’information, même les adolescents.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Dans ce livre, je transmets un message sous forme d’alerte à une pratique fort louée par les pratiquantes, qui la traitent d’être le philtre d’amour le plus puissant suite à ses résultats presque toujours positifs. Cela, sans s’intéresser aux complications qui peuvent en survenir sur les deux conjoints plus tard.
Ce livre retrace la composition de l’élément essentiel à cette pratique (sang menstruel) qui est à la base de différentes complications. Bref, le message est d’abord de comprendre la pratique et en suite d’amorcer une lutte contre ce fléau.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Pour le présent ouvrage, l’inspiration est venue premièrement de la nouvelle que j’avais reçue de l’existence de cette pratique que je n’avais jamais connue jadis. Ensuite, de la recherche scientifique que j’ai menée à ce sujet sur des personnes qui se sont confiées à moi et m’ont confirmé les faits avec plus de détails.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Mes projets d’écriture pour l’avenir se regroupent en trois phases :
• Les livres scientifiques :
Stress positif comme philtre d’amour sans complication sanitaire.
Endométriose chez les masculins.
• Les romans :
Importance des rejetés.
Université, un monde à part !
• Témoignage :
Stupéfaction du Médecin chercheur dans l’étude sur l’administration orale du sang menstruel.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
A mes lecteurs, je leur dis que l’information ne constitue pas seulement une arme, mais aussi une contre offensive aux différentes complications et problèmes résultant de cette pratique. Manquer l’information, c’est se placer d’office soit parmi les pratiquantes de l’administration orale du sang menstruel, soit parmi ceux qui en sont des victimes. Si cela n’est pas encore le cas, mais c’est pour un avenir proche suite à l’ampleur qu’a pris cette pratique.

Rassurez-vous que toutes les informations utiles sur cette pratique se trouvent couchées dans cet ouvrage, avec tous les détails possibles. Pour ce, je vous remercie sincèrement de la confiance que vous me faites en vous procurant cet ouvrage, et en en parlant à vos proches et connaissances. Merci.

 

 

 

Rencontre avec Roseline N’kezabahizi, auteur de « Beauté Fatale »

Où habitez-vous ?
Bonjour. J’habite en Côte d’Ivoire, plus précisément à Abidjan.

Présentez-nous votre ouvrage
« Beauté fatale » retrace une histoire d’amour teintée de souffrances d’une jeune femme dotée d’une beauté extraordinaire, qui aurait pu tout obtenir dans la vie et qui pourtant, est victime de sa propre beauté. En effet, dans cette œuvre, mon personnage principal va devoir sacrifier sa vie et l’amour de sa vie pour sauver celle de sa mère. Elle atteindra son but mais en sortira détruite. En effet, la mère pour laquelle elle aura sacrifié sa vie la bannira de la sienne et l’homme qu’elle aime follement épousera une autre femme à la beauté discrète. Commencera donc une véritable intrigue car mon héroïne n’acceptera pas de perdre aussi facilement la face, le sachant pourtant légalement marié.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je répondrai à cette question en trois points.
Ce livre s’adresse d’abord aux femmes. En effet, j’ai voulu attirer leur attention sur le fait que la beauté physique n’est pas la condition sine qua non pour être heureux ou heureuse dans la vie. Une femme doit être belle de l’intérieur et de l’extérieur. Elle doit se battre pour se faire une place au soleil mais aussi pour préserver sa relation amoureuse. Elle doit se servir de son intelligence pour décliner gentiment les propositions des hommes qui ne l’intéressent pas plutôt que de les frustrer.
Ensuite, j’ai voulu à travers ce livre m’adresser aux hommes. Chers hommes, une femme, qu’elle soit belle de l’intérieur ou de l’extérieur, mérite d’être valorisée. Battez-vous pour l’être aimé, quelque soit les obstacles qui se dresseront sur votre chemin. Rien n’est impossible. Tout le monde souhaite vivre le grand amour, même les plus grandes beautés alors, ne soyez pas timides, lancez-vous ! Vous aurez au moins le mérite d’avoir essayé de conquérir un cœur.
Enfin, j’ai écrit ce livre pour montrer la force de l’amour vrai et le sentiment noble qui est le pardon. Oui, avec le pardon, toute montagne peut être déplacé. Le vrai amour pardonne. Alors, pardonnez autant de fois que possible pour être heureux.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Mon ouvrage s’adresse aux amoureux de la lecture sentimentale à rebondissements, dont l’âge se situe dans l’intervalle de 18 ans et plus…

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Bonne question. J’ai voulu véhiculer à travers mon ouvrage, les valeurs qui
doivent caractériser tout être humain, peu importante son physique. Ce sont : l’amour du prochain, l’amour du travail, la persévérance, la vérité et le pardon.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je vous répondrai simplement que mon inspiration est innée. Il me suffit de m’asseoir confortablement dans un fauteuil ou une chaise et d’écouter la musique pour que les idées me viennent à l’esprit.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Mes projets d’écriture se résument à agrandir ma Collection Rosedeslynes en une vingtaine de romans sentimentaux et pourquoi pas, toucher le monde du cinéma en inspirant des scénaristes ou des producteurs à faire de mes écrits, des feuilletons télévisés. Très bientôt, je publierai un nouveau roman sentimental mais pour l’instant, je préfère taire le titre afin de laisser mes fans dans le suspense.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
La collection ROSEDESLYNES est née pour tous les amoureux de la littérature sentimentale. Après Amour impossible, je vous avais promis deux autres ouvrages que sont Destins liés et Le prix à payer. Ils ont vu le jour. Aujourd’hui, je vous offre Beauté Fatale. J’ose croire que vous vous les approprierez et que je pourrai connaitre vos impressions. Les quatre livres sont disponibles et n’attendent que vous. Ne vous en privez pas ! Vous ne serez pas déçus. Veuillez-vous rendre à la Librairie de France en Côte d’ Ivoire au Plateau ou sur le site d’Edilivre ou sur Amazon pour vous en procurer. Merci à Edilivre pour avoir cru en moi et m’avoir donné la possibilité de réaliser mon rêve d’écrivain. Merci à mes fans pour le soutien sans faille que vous m’apportez. Je vous aime et il me tarde d’échanger avec vous sur www.rosedeslynes.over-blog.com et sur facebook : Roseline N’Kézabahizi.

A très bientôt.

 

 

 

Rencontre avec Pierre Marcel Dibounje, auteur de « Femmes, la vitrine du monde »

Où habitez-vous ?
Je vis au Cameroun, dans la ville de Douala.

Présentez-nous votre ouvrage
Les maris qui sont inscrits à l’école de l’humanité et son goût du mariage. Quand j’insiste sur  » l’homme-mari », c’est parce que, je consens à vider le mari de son « faux savoir, de le purger de son illusion de savoir… »à travers les mots explicatifs sur le contexte de l’inégalité sexuelle et sociale.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai écrit ce livre pour rendre des hommages pompeux à toutes les femmes du monde. Celles qui sont mariées et célibataires. Dans ma tête, je pensais à une sorte de renaissance.
Ce livre ne dénote pas une iconographie des libertés mais, un chapelet de revendication sur l’attitude immonde des hommes.
Il symbolise aussi les vertus chrétiennes lorsque je démontre par quelques indices que, le comportement de certains hommes antichrétiens est d’égards apparentés aux cultes barbares de l’antiquité Romaine.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Le message que je transmet à travers ce livre est un appel à la guérison de la blessure des femmes qui considèrent les hommes comme leur forteresse, leur guide dans une homélie christique où on répète le mot:  » respect ».

Où puisez-vous votre inspiration ?
À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Aux personnes matures de niveau supérieur, préoccupées par l’état de la vie sociale sous les Tropiques.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Mes projets pour le futur sont de faire vivre l’expression linguistique où j’ajoute que les meilleures œuvres littéraires ne sont pas toujours vulgarisées.

Un dernier mot pour les lecteurs.
Je félicite et je remercie mes lecteurs et l’ensemble de leurs critiques. Ceux qui m’exhorte à cheminer sur de bons sentiers littéraires, ne jouant pas au POKER avec le diable, et le spectacle écœurant des maris devrait cesser après les enseignements que je donne. La facilité que les femmes donnent aux maris d’à côté et la frivolité de leurs corps…

 

 

 

Rencontre avec N’GUESSAN Kouamé Norbert, auteur de « Les Indignés des Tropiques »

Où habitez-vous ?
J’habite à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Présentez-nous votre ouvrage
La dénonciation des maux comme le racket, la corruption, l’enrichissement illicite, l’abus de pouvoir, le mépris des populations, etc., n’est pas un fait nouveau sous les Tropiques, mais ces maux restent toujours persistants, en dépit de la succession et de la montée de divers régimes aux affaires. Qu’est-ce qui explique la persistance – que nous qualifierons d’aggravée, de ces maux sociaux ? L’une d’entre elles réside dans la relation administrateur-administré, dans le sens vécu de la responsabilité du supérieur par rapport à son subordonné ; puis du subordonné à son supérieur, d’une part ; celle du maître envers son serviteur et de celle du serviteur vis-à-vis de son maître, d’autre part. Ces deux entités partagent-elles le même sens des rapports ? Partagent-elles les mêmes valeurs, les mêmes responsabilités, les mêmes intérêts, les mêmes priorités ?
Dans une première partie intitulée « Les manœuvriers du Jardin », après avoir défini la responsabilité, sa source et ses exigences, ainsi que la valeur; nous mettons en évidence l’influence des intérêts sur les valeurs, de certains intérêts de pouvoir sur les valeurs construites par des administrateurs, des « Têtes », pour la cause de leur pouvoir. Dans un tel contexte, « les autorités, pour l’autorité » fait ressortir les complicités entre les administrateurs et les faiblesses engendrées par un abus du pouvoir. « Tu fais la politique ou c’est elle qui te fait » vient sensibiliser les administrés et les inviter à « apprendre à dire Non ».
Dans une seconde partie : « Où sont-elles ! » ; ce sont les Têtes et leurs comportements contraires avec leurs déclarations de lutte pour le salut, la vie et le bien-être des populations, leurs administrés, qui sont mis en évidence. « Protégés contre leur propre mort, dans leur propre combat à mort » dans leur lutte qui se fait par procuration, est l’une des illustrations de l’absence de sincérité des Têtes qui se jouent des populations : « le peuple, une star solitaire ».
Lorsque l’un est enterré pour que de cet ensevelissement, l’autre émerge et s’illumine, alors administrateur et administré sous les Tropiques, jouent-ils réellement dans la même équipe ?
Dans la troisième partie : « Le serviteur, pour servir où se servir ! », c’est « le peuple, l’ustensile de cuisine » que nous mettons en relief, avec des administrateurs, des cuisiniers qui consomment eux-mêmes leur cuisine faite pour leurs administrés, leur maître, au sein de leur complicité qui les protège contre toute poursuite. Dès lors, l’administrateur, est-ce « un maître cuisinier ou le cuisinier du maître » ? Dans le système de vase communicant qu’est le Jardin, les intérêts des uns se réalisent souvent au détriment de ceux des autres. Complicité entre administrateurs pour se défendre et garantir leurs privilèges et leur domination ne peut se faire qu’au détriment de leurs maîtres. Le Jardin républicain du service des serviteurs pour les maîtres, est-il devenu une république du service des maîtres pour leurs serviteurs : une république du ventre, au ventre des serviteurs ? L’administrateur et l’administré sont les deux faces d’une même pièce, donc indissociables. Mais, pour tous les manquements survenus, une réconciliation est nécessaire. « La réconciliation n’est pas un mot », ni un programme de gouvernement; mais, « la réconciliation, une offrande de vie ».
Ces maux persistants sont donc l’expression d’une crise de responsabilité. Pour un salut du Jardin et des Tropiques, seule une responsabilité assumée des administrés, les maîtres et des administrateurs, les serviteurs, est le gage.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Pour sensibiliser les citoyens à la notion de responsabilité et ses sacrifices dans les rapports administrateur-administré.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Aux personnes matures de niveau supérieur, préoccupées par l’état de la vie sociale sous les Tropiques.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Les maux persistants dans la gestion des pouvoirs sous les Tropiques, sont le fruit d’une responsabilité non assumée tant au niveau des gestionnaires qui sont les administrateurs, que des administrés qui représentent les populations. Pour mettre en relief ces dysfonctionnements dans les rapports entre administrateurs et administrés, nous avons procédé par l’analyse de certaines situations sociales.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans les successions événements de la vie sociale, dans la sagesse tropicale et occidentale.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Nous entreprenons de porter un regard critique sur un processus de développement dans un pays non industrialisé.

Un dernier mot pour les lecteurs.
La relation administrateur-administré est la base de toute vie dans une République. Si nous n’agissons pas pour que les choses soient en notre faveur, c’est à notre détriment que tout se fera. La souveraineté appartient au peuple, mais ce mot n’est pas une souveraineté. C’est donc au peuple, aux populations, aux administrés que reviennent la responsabilité de lui conférer son sens originel au sein de la vie républicaine. L’administrateur est un serviteur de l’administré, son maître. Mais à travers sa propre expérience de la vie sociale, le lecteur, vit-il cette réalité ? « Les Indignés des Tropiques » est une invite à l’action pour un mieux-être des administrés, pour une vie sociale plus harmonieuse et équitable.

 

 

 

 

Rencontre avec Pierre Pulitti, auteur de « L’Autre »

Où habitez-vous ?
Bien que né en Corse, je me suis installé à Marseille depuis 6 ans lorsque j’ai cessé mon métier (et ma passion) de musicien et quitté Paris. J’ai eu quelques difficultés à trouver mes marques dans cette ville où j’ai pourtant passé ma jeunesse mais je me suis peu à peu réapproprié ‘ma’ ville.

Présentez-nous votre ouvrage
« L’Autre » est mon quatrième roman. Mes précédents écrits étaient plus légers, me semble-t-il, aussi j’ai souhaité aborder des thèmes plus profonds, plus sombres aussi. Par ailleurs, pour la première fois, je n’ai utilisé aucun pan de ma vie comme inspiration. « L’Autre » est une œuvre authentique, totalement fictive qui m’a permis d’aborder, pour la première fois, le monde opaque du thriller. Ce roman marque un tournant dans mon parcours d’écrivain.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
D’abord parce que j’ai besoin d’écrire ! Un besoin viscéral. Pendant l’écriture de mon précédent roman « Le roman d’Alexandre » paru chez L’Harmattan en 2014, j’ai commencé à entrevoir le thème et les personnages de celui-ci. Après quelques recherches, je savais ce que j’écrirai sitôt achevé le précédent. Mais si l’accouchement fut long et laborieux, ce fut aussi un grand plaisir de voir défiler la vie et l’épopée du héros de ce livre.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tous ceux et celles qui aiment lire, sans aucune discrimination ni interdit. Je ne suis pas un homme de tabou, bien au contraire.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Avant tout message, mon soucis prioritaire est de me faire plaisir, d’amasser du bonheur pendant les deux années environ que demande la création d’un roman. Ensuite, s’il est lu, c’est une joie supplémentaire, un partage avec le lecteur qui choisira lui-même son propre message dans mes lignes.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Mon imagination est ma principale source d’inspiration. Puis le quotidien peut m’apporter aussi des idées, la vie est tellement trépidante et les médias si nombreux. Enfin, je lis beaucoup et reste curieux de tout.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je connais déjà la trame de mon prochain roman, j’en ai écrit les grandes lignes il y a à peine deux mois. Vous comprendrez que je ne vous en parle pas encore…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Un seul : merci ! Merci de me lire, merci de m’écrire aussi car je reçois de nombreux témoignages toujours agréables de lecteurs et lectrices. J’aime ces moments d’échange car échanger c’est exister pour les autres.

 

 

 

 

Rencontre avec Anthony Hairon, auteur de « Le Son des Hêtres »

Où habitez-vous ?
J’habite en Mayenne dans la région des Pays de la Loire.

Présentez-nous votre ouvrage.
C’est un texte que j’ai écrit sur douze mois. Son action, inspirée de faits réels, se déroule en France à différentes époques de l’histoire.
Il comprend un avant-propos introductif d’une composition qui s’articule autour de trois chapitres. Pour le reste, le lecteur découvrira.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
A cette question, je ne résiste pas de vous citer une formule de Godard qui, répondant à un journaliste, disait ceci : « Faut chercher mon vieux. Van Gogh a cherché le jaune quand le soleil a disparu. Faut chercher… ». Aujourd’hui, le soleil a vraiment disparu. Du moins, il est caché par d’obscurs nuages. Pourtant, il ne tient qu’à nous d’aller vers lui, d’accueillir ses rayons. J’ai vu et vois encore beaucoup trop de gens qui se nourrissent de leur peur. En cela, ce livre a justement été conçu par devoir et nécessité : celui et celle de confronter l’individu à son émotion et le faire réfléchir à l’effet boomrang qui peut s’avérer catastrophique dans certains cas. Son seul but est d’être utile. Après, il appartient à chacun d’élever sa conscience afin d’éviter les confusions ; notamment entre religion et spiritualité.
La religion est un dogme qui a engendré et engendre toujours des actes fanatiques. Elle conditionne, enferme et dicte ce qui est bon ou mauvais sans concerter notre nature. Sous couvert de fondamentalisme, c’est, ni plus ni moins, une moralisation du sacré.
La spiritualité, en revanche, n’a pas de chapelle. Elle consiste à se recentrer sur soi pour s’ouvrir à l’autre. Quand nous y parvenons, nous ressentons un apaisement des sens ainsi qu’une libération totale de l’Être.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tous, sans exception. Il contient tout ce que nous partageons.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
La différence est la seule vraie richesse de ce monde. LA SEULE ! J’aime l’étranger. Entre nous, il y a quelque chose de connu.

Où puisez-vous votre inspiration ?
De loin… de très loin. Tout comme mon illustre frère se voulait voyant ( il l’était croyez-moi), je suis un canal ou messager si vous préférez. D’ailleurs ce récit, rédigé en grande partie depuis six ans, comporte des passages d’une prémonition surprenante.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je suis dans une période de maturation. Elle est au mois aussi importante que le processus de création. Je laisse venir comme dirait Bashung.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Soyez UN, soyez fort, vous serez universellement libre et amour.

 

 

Rencontre avec Virginie P.G, auteure de »Sharon et Shona enquêtrices à travers le monde : affaire une, l’indien »

Où habitez-vous ?
J’habite en Aveyron près de Ségur et à 20 km de « Rodez » depuis quelques mois maintenant.

Présentez nous votre ouvrage
En Arizona, sharon et shona deviennent enquêtrices après la sortie de prison d’un meurtrier un indien que Sharon a reconnu.Un jeu de manipulation et de vengeance commencent entre eux.
Jusqu’où iront-ils et qui gagnera cette partie qui est en train de se jouer?
C’est un polar d’un nouveau genre mélangeant romantisme,suspens,fantastique,érotique.

Pourquoi avoir écrit ce livre?
Tout simplement car j’avais envie de changer de registre et me mettre dans le polar mais différent comme je l’écris plus haut..

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage?
Je pense à tous ceux qui aiment le polar,le suspens mais aussi le fantastique et le romantisme.Pour ce qui est de l’érotisme il y en a il faut tout de même être majeure, ça peut donc plaire aux femmes comme aux hommes.

Ou puisez vous votre inspiration?
Dans mes voyages,ma vie passée et présente.Je vis dans un havre de paix ce qui est déjà une source d’inspiration ainsi que mes proches.Ils croient en moi et me donnent de temps en temps des idées pour écrire .

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir?
Une suite est prévue à la première enquête encore plus fantastique mais aussi plus sombre avec un peu plus d’érotisme .son titre c’est: »sharon et shona enquêtrices :le prédateur de Londres »en cours d’écriture puis une autre suite: »le baiser mortel du dragon »dont je n’ai trouvé que le titre pour le moment.Je finis le deuxième tome avant.

Un dernier mot pour les lecteurs
Mesdames et messieurs entrez dans un polar d’un genre nouveau,vous aurez du suspens,du sombre du fantastique et du romantisme de quoi passez un bon moment en attendant la suite….

 

 

Rencontre avec Michel Forné, auteur de « L’Écheveau des échecs »

Où habitez-vous ?
Je vis dans le sud de l’Alsace mais mes origines catalanes me font retourner souvent dans la région de Perpignan et à Barcelone.

Présentez-nous votre ouvrage
Amateur de jeux de société et de jeux d’échecs, et m’intéressant aux profondeurs de la réflexion puisqu’étant psychanalyste et médecin, j’ai eu envie de questionner ce qu’était en particulier jouer aux échecs ? En quoi ce jeu éminemment sérieux et aux tactiques redoutables mobilisait-il, depuis plus de mille ans, notre inconscient ? De quelles violences en était-il la sublimation ?
Au travers de quelques détours mythologiques, historiques, cliniques, linguistiques et sociologiques, j’ai voulu – comme dans mon précédent ouvrage “L’inconscient ça (nous) parle !” (Ed. L’Harmattan – 2013) – repenser les échecs sous l’angle des références psychanalytiques. On y retrouve la place centrale du langage (dans un jeu pourtant bien silencieux), les concepts de Phallus, de Fantasme et de Pulsion comme éléments tracteurs inconscients. En suivant les enseignements de Freud et de Lacan, le désir continue d’apparaître dès lors dans ce jeu, comme une force toujours aussi nécessaire et indestructible.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Comme pour toute production artistique ou « création » symptomatique, les jeux en général et le jeu d’échecs en particulier parlent à notre plus intime et parlent de notre plus intime.
Un insu qui nous habite. Et comme cela se produit quand nous commettons un lapsus ou un acte dit “manqué”, certains ratages peuvent paradoxalement aussi être des réussites et inversement.
J’ai l’habitude d’écrire des articles de théorie psychanalytique au sujet de nombreux symptômes qui compliquent la vie des gens. Ici je suis parti d’un symptôme un peu particulier – le jeu d’échecs – pour tricoter et faire entendre l’immense richesse des messages inconscients qui se jouent dans ces moments d’interaction : qu’ils se déroulent entre deux joueurs mais aussi parfois seul contre un ordinateur et, plus loin, sur les scènes malheureusement réelles d’autres combats moins métaphoriques dans le monde.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A toute personne curieuse et intéressée par la complexité de la pensée humaine, dans ses rapports au collectif ou à l’individuel. A mes semblables capables de prendre la mesure de l’ambivalence des pulsions d’amour et de mort qui se livrent bataille également sur l’échiquier de nos pensées.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Qu’au delà des apparences, toute activité humaine renferme plus qu’elle ne montre. Que même au sein d’un jeu comme les échecs, c’est aussi une autre partie de nous qui manœuvre.
Pourquoi et en direction de qui se font ces manœuvres ? C’est tout l’enjeu de cet essai que de tenter de l’approcher au plus près, afin d’ouvrir à des sens si souvent méconnus de nous mêmes.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Les créations humaines renferment toujours du matériel autobiographique. Celui-ci infiltre le terreau sur lequel germent les œuvres. Mais ce sont aussi les problèmes dont viennent me parler tous les jours mes patients, qui enrichissent mes sources d’inspiration. Tout cela se mélange pour constituer une sorte de pâte suffisamment malléable et dense que je mets au four de mon imaginaire, et dont j’espère partager la saveur avec qui voudra bien s’attabler à mes pages. Pour ce travail sur les échecs, il m’est apparu assez tôt qu’il ne parlerait pas uniquement du jeu d’échecs lui-même, mais qu’il irait aussi explorer toute une série d’autres échecs … ceux qui ne manquent jamais de parsemer les vies.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai plusieurs chantiers en perspective, dont un travail collectif en cours de publication avec un artiste-peintre et un romancier autour des 26 lettres de notre alphabet. Un travail étonnant, passionnant et original à la croisée entre art, littérature et psychologie des profondeurs intitulé Eidesis, palimpseste d’étoile – la lettre peinte, écrite et interprétée (Ed. Thot).
Trois autres livres sont en cours de réflexion : un sur le « manque » qui est un paradoxal carburant dans les vies de tout un chacun. Il me permettra d’essayer de faire entendre comment « maintenir du manque » est indispensable à l’équilibre. Comment « manquer de manque » peut s’avérer très toxique et surtout comment le langage est lui-même la condition fondamentale de ce manque qui nous habite.
Un autre axe de travail reprend l’heptalogie de la saga Star-Wars vue sous l’angle de la psychanalyse. Et enfin un dernier retracera peut-être la lignée mythologique grecque des Tantalides le long des très nombreuses unions incestueuses jusqu’au matricide d’Oreste envers Clytemnestre.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je n’aime guère les derniers mots … je leur préfère les points de suspension qui permettent d’envisager des suites, mais toutefois pour répondre à votre question, j’attends de la part du plus grand nombre, de pouvoir rester curieux, ouverts aux échanges et à la diversité de points de vues. Je voudrais leur transmettre la force du désir et la méfiance envers toutes sortes de certitudes. Et si l’envie de partager leurs sentiments après la lecture de tel ou tel ouvrage les prend, qu’ils n’hésitent pas. Pour ma part je serai ravi de participer à de tels moments d’échanges.

Merci à Edilivre pour m’avoir permis de mener à bien cette publication.

 

 

Rencontre avec Jocelyn Page, auteure de « Une maison sous une cloche de verre »

Où habitez-vous ?
Je suis résident de l’Ile-de-France, et vis également en région Lyonnaise.

Présentez-nous votre ouvrage
« Une maison sous une cloche de verre », est une évocation sur son véritable moi, ce que nous étions réellement au moment de notre naissance, avant que les couches d’un faux-moi se superposent, pour faire face aux exigences du monde, à l’image que les parents, les amis puis le monde du travail, ou ce que l’on souhaite montrer de soi, altère la personnalité. Les quatre personnages en huit-clos, dans ce village expérimental, vont en une seule et unique nuit, se révéler tels qu’ils sont, à leur grande surprise.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Ce roman, qui se rapproche plus de la structure de la nouvelle, que du roman proprement dit, n’est évidemment pas une œuvre pour les enfants, mais tout à chacun de l’adolescence aux âges des plus matures, et aimant les caractères bien trempés peuvent trouver un plaisir certain pour découvrir la trame de ce récit.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
En écrivant ce livre, j’ai tenté de comprendre comment quatre êtres aussi différents des uns des autres, en sont arrivés à se dévoiler avec une profondeur des sentiments, si difficile à extirper de sa conscience, et par conséquent, faisant la corrélation avec notre monde actuelle, où l’image a tant d’importance, est il possible de retrouver son « vrai-moi », faisant face à ses qualités et surtout défauts réels, bref ne pas se mentir à soi-même.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je suis un cinéphile averti, possédant près de 500 dvd, et ayant une bonne connaissance de l’histoire du cinéma américain et français, l’occasion d’y trouver des thèmes narratifs à développer me donne mille lumières de pensées pour amorcer un sujet historique, psychologique, ou autre à coucher sur le papier.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je suis en attente d’un autre roman, en voie d’être édité – travail de correction avec un biographe oblige- par une autre maison d’édition, roman qui évoque une malédiction générationnelle au travers de la vie d’une famille française sous le règne de Louis le Quinzième.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
« Qui a peur de soi-même », aurait pu être aussi le titre de ce roman.

 

Rencontre avec Ékoua José-Maria Danho, auteur de « À l’encre de la Passion »

Où habitez-vous ?
Je vis actuellement au Canada, à Montréal.

Présentez-nous votre ouvrage
À l’encre de la Passion est un recueil d’histoires, de poèmes et de pensées, qui fait valser l’imagination et la réflexion du lecteur à travers plusieurs thèmes et lieux. Chacune de ses pages porte l’empreinte du quotidien collectif tout en entraînant le lecteur à redécouvrir l’Amour, l’Espérance et la Foi.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Ce livre pour tout vous dire est la matérialisation de mon cheminement avec l’écriture. Lorsque j’ai commencé à écrire, j’apprivoisais les feuilles et les mots en faisant d’eux mon exutoire. Néanmoins, avec le temps, ce refuge est devenu une passion, et cette passion est devenue même une vocation. Une vocation car en réalité, même si l’écriture a été le support de ce cheminement, la véritable personne avec qui j’ai pu ainsi cheminer est mon Créateur. Ainsi, à travers les mots, les fougues des métaphores et la douceur des rimes, il m’a fait redécouvrir des trésors inestimables : l’Amour, l’Espérance et la Foi.
Ces trois trésors se cachent joliment derrière certains thèmes abordés, mais surtout traduisent bien mon cheminement ; le dernier passage du livre en est l’expression la plus manifeste. Ainsi, ce sont des trésors que je souhaitais communiquer à mon tour à travers ce livre.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À l’encre de la Passion s’adresse à tous et à chacun. Jeunes, adultes, hommes, femmes, croyants ou non, c’est un recueil qui épouse la belle diversité du lectorat. Non seulement il s’adresse à tous les lecteurs, mais il vise également à les encourager dans ce qu’ils peuvent vivre au quotidien, à travers certains thèmes abordés.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
À travers ce livre, comme mentionné précédemment, mon souhait est en bout de ligne de communiquer à mon tour l’Amour, l’Espérance et la Foi. Ceci dit, en plus de ces trois trésors, mon livre veut inciter chaque lecteur à Oser Rêver, Croire en ses Rêves et les Réaliser. En racontant mon cheminement avec l’écriture, ce livre raconte aussi que chacun de nous peut parvenir à vivre l’extraordinaire, même si le passé et ses stigmates semblent augurer le contraire. La petite fille brisée et blessée que j’étais hier veut vous montrer par la jeune femme que je suis aujourd’hui, qu’une meilleure version de vous sommeille en vous, et ne demande qu’à se révéler pour briller de mille feux.
Où puisez-vous votre inspiration ?
Je puise mon inspiration du quotidien, des faits de notre actualité, de l’humanité. Une conversation avec une tierce personne peut suffire à faire déferler les mots dans mon esprit, tout autant qu’une simple observation, a priori banale, peut pousser mes mots à revendiquer leur indépendance. La variété des thèmes abordés dans le recueil l’illustre bien.
Ceci dit, les auteurs avec lesquels j’ai pu grandir ont aussi une influence sur les thématiques qui m’inspirent. Paolo Coelho, auteur de plusieurs contes philosophiques, en fait partie.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’entends continuer Dieu voulant sur la lancée de cette première œuvre, et offrir aux lecteurs une belle série d’autres livres. Le deuxième est déjà en réflexion, lol.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
J’aimerais terminer chers lecteurs en vous réitérant d’Oser Rêver, de Croire en vos Rêves et de transcender vos peurs et limites pour les réaliser !
Je vous souhaite également une agréable et touchante lecture du recueil À l’encre de la Passion
N’hésitez pas à me donner vos retours !

 

Rencontre avec Antonia Iliescu, auteure de « L’Arche de Naé »

Où habitez-vous ?
J’habite en Belgique, à Namur.

Présentez-nous votre ouvrage
Il s’agit d’un roman écrit par un petit chien féministe, mordu de nature et, évidemment, de sa maîtresse. Si vous me demandiez « quel genre de roman ? », je vous répondrais : je ne sais pas. Est-ce un journal (celui du petit chien Naé et de sa maîtresse) ? Est-ce une suite de fictions cocasses, ou des tranches de réalité mordantes ? Comment certains grands artistes comme Hélisenne de Crenne, Tristan Tzara, René Magritte, Le Facteur Cheval pourraient s’insérer dans l’histoire d’un chien émancipé qui rêve de devenir écrivain ? Quelle serait la partie du légendaire dans la cristallisation de la narration et surtout comment la parodie et l’humour pourraient lier tout cela ? Pour savoir répondre à ces questions, il faudrait fouiller l’arche de Naé, une arche aux souvenirs qu’il a bâtie post-mortem. Vous y trouverez des os à moelle à « ronger » sans modération, surtout pendant vos humeurs de chien.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’avais envie d’expérimenter un autre genre d’écriture où l’humour parodique prendrait sa place. J’ai accéléré l’écriture après le décès de ma sœur, suivi d’une longue et grave maladie de ma mère. Pour lui rendre la vie un rien plus supportable et pour la faire oublier le passé récent, j’ai pensé à valoriser certains vécus cocasses de notre famille, que j’ai glissés entre certaines fictions déconcertantes du monde animal. C’est le dernier livre qu’elle a lu juste un mois avant de mourir, en juillet 2015 (je l’avais publié en roumain et dans un tirage réduit, juste pour elle). Elle m’a dit qu’elle avait beaucoup ri ; et cela a été pour moi la plus belle des récompenses. Pourquoi j’ai écrit ce livre ?… Pour redorer, ne fut-ce que d’un sourire, les visages des gens, trop tristes de nos jours. Enfin, j’ai tenté le coup…

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Il y en a pour tout le monde… Le livre s’adresse surtout à ceux qui cherchent à oublier leurs tracas journaliers ; mais aussi à ceux qui aiment la nature et les animaux, les légendes et le monde fascinant des artistes, les histoires drôles… Le sérieux existe partout, mais toujours sous la tutelle de l’anecdote.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Il y en a plusieurs : aimer les animaux de compagnie et pas seulement, car eux aussi ont droit à une évolution spirituelle ; la mort n’est qu’une étape dans l’évolution de l’âme ; donner aux femmes ce qui est aux femmes ; s’accrocher au côté positif des choses, sans oublier le rire ; enfin, le message-tronc du roman : l’amour est toujours roi sur notre terre.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je vois que vos questions suivent, point par point, la silhouette de l’homme-arbre – le beau sigle d’Edilivre. Tout écrit vient des racines (la source d’inspiration), monte ensuite dans le tronc (le message) et se manifeste finalement dans la couronne faite des rameaux, ramilles, feuilles et fleurs (la narration et les idées exprimées dans des phrases et des mots). Où je puise mon inspiration ? Ma réponse est très banale : dans la vie de tous les jours, à la maison ou pendant les vacances, dans les relations d’amitié, dans les légendes… Tout ce qui nous entoure parle. Il faut seulement ouvrir l’œil, dresser l’oreille de l’âme et trouver le temps pour enduire la réalité d’une couche artistique. Du contenu, il y en partout, il faut seulement trouver la bonne forme pour le figurer. Dans chaque rocher se cache une statue et dans chaque fait de vie pulse le cœur d’un poème, d’une nouvelle ou d’un roman. On peut être inspiré même par un chien mort. Eh oui, c’est le cas pour mon chien que j’ai tant aimé et que j’ai voulu rendre immortel à travers ce roman.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Et voilà, on arrive aux semences à semer dans l’avenir, pour que nous, les hommes-arbres, continuions d’exister… J’ai déjà dans le tiroir deux recueils de prose courte, mais aussi un petit volume de poèmes (plus ou moins sérieux). De beaux rêves à transformer en réalités.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Ce mot est très important, tout comme la graine que l’on sème. Et où peut-on semer sinon dans les cœurs et les esprits des gens – les terres les plus fertiles qui puissent exister ?
Je répondrais à votre question par une citation du grand Umberto Eco : « Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n’avons qu’un instrument : le rire. ».
Oui… Le rire et – j’ajouterais – l’amour sont nos seules armes contre les pleurs et la peur.
Si vous demandiez à mon livre : « Qui es-tu ? », il vous répondrait : « Sans vous, je ne suis personne ». Tout comme une graine sans terre.

Rencontre avec Muhamat Corbeau, auteur de « Apocalypse »

Où habitez-vous ?
Je vis en Auvergne-Rhône-Alpes, à Chambéry.

Présentez-nous votre ouvrage
« Apocalypse » est un roman en vers (en alexandrins) qui contient dix chapitres de neuf à douze poèmes. Bien que les chapitres et les poèmes soient indépendants les uns des autres et se suffisent à eux-mêmes, leur ensemble tisse une trame narrative en relatant le destin d’une famille en des temps apocalyptiques. J’ai privilégié les formes du sonnet et du douzain afin de créer un cadre visible d’un coup d’œil. Chaque poème agit à la manière d’un écran. Le lecteur peut « zapper » au gré de ses envies, comme il peut suivre la trame du récit de manière linéaire.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Dès le lycée, j’ai imaginé un personnage de fiction qui écrirait le dernier livre dans un monde près de disparaître. Il intitulerait son livre d’alerte « Apocalypse ». Le monde n’en tiendrait pas compte et la Terre, réduite en poussière, finirait de disperser toutes choses. L’histoire de mes personnages, Jonas et Léïssan, reprend cette trame primitive. « Apocalypse » est donc un livre d’alerte. Il condamne la montée du fascisme, du néo-nazisme tout en mettant en scène le combat de l’âme pour son salut. Achevé en 2010, il ne tient pas compte de l’émergence de Daesh, dont l’organisation et les soldats barbares reproduisent le modèle hitlérien. Cependant, le héros étant chrétien et l’héroïne musulmane, leur mariage et la naissance de leur fils, Abraham, est un symbole de paix et d’harmonie entre les religions.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
« Apocalypse » s’adresse à tous les amateurs de poésie, mais aussi, je l’espère, à toutes sortes de publics. Si la poésie est en elle-même hermétique, j’ai voulu malgré tout la rendre accessible au plus grand nombre en employant le plus souvent un lexique courant.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Mon message est un message d’alerte. L’Histoire nous apprend que la montée des populismes débouche sur les pires horreurs. Il est urgent que l’idéal démocratique terrasse la nouvelle hydre du fascisme et du néo-nazisme. L’antisémitisme mais aussi l’islamophobie, la xénophobie n’ont jamais été plus virulents depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je me suis inspiré des « Fleurs du Mal », de Charles Baudelaire, structuré en plusieurs parties, selon une architecture secrète, ainsi que du roman en vers, « Eugène Onéguine », d’Alexandre Pouchkine, sans oublier « La divine comédie », de Dante. L’ »Ancien Testament » et le « Nouveau Testament » m’ont, d’autre part, fourni la matière de nombreux poèmes du roman.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je viens d’achever un roman autobiographique intitulé « Les neuf vies ».

Un dernier mot pour les lecteurs ?
« Plus jamais ça ! »

 

 

Rencontre avec Gilles Martinez, auteur de « Anecdotes d’un apprenti croque-mort »

Où habitez-vous ?
J’habite en Île de France, aux portes de Paris, à Saint Ouen mais je suis natif de Narbonne, en Languedoc Roussillon.

Présentez-nous votre ouvrage ?
C’est l’histoire d’un jeune homme qui, par les aléas de la vie, se retrouve dans les coulisses surprenantes du monde des Pompes Funèbres.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’aime écrire depuis toujours, sur tout ce qui me touche, sur tout ce qui agite mes tripes. Ainsi, lorsque la vie m’a amené à être « croque-mort », il m’est apparu évident que cela ferait, par la suite, un formidable sujet d’écriture.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tout le monde, sans condition d’âge, de sexe ou de religion.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Fondamentalement, je n’ai pas la prétention de transmettre un message mais si cela devait être le cas il serait celui-ci : « Du berceau à la tombe, à l’échelle de notre histoire, cela ne représente que quelques secondes, alors profitez, aimez et partagez votre âme jusqu’à votre dernier souffle ».

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans ma vie, dans la vie des autres, dans l’improbable, le sublime, le terrible, l’insignifiant, dans tout ce qui me paraît mériter d’être mis en lumière.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je souhaiterai, sans nul doute, donner une suite à ces anecdotes, et pour être franc, je suis déjà en train de les coucher sur quelques feuilles un peu trop volantes à mon gout !

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Un auteur, un livre, des lecteurs, tout cela n’est qu’une affaire de rencontre, j’espère qu’elle aura lieu.