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Repas de fêtes sans prise de tête !

Chaque année c’est la même chose, Noël revient, et chaque année c’est pareil, les repas s’éternisent pendant des heures et des heures, c’est bien connu.

 

 

Mais sommes-nous tous aussi doués face à la complexité de la tâche qui s’annonce : le repas de Noël ? Le moment critique de l’année qui vise à contenter gastronomiquement toute la famille ! L’enjeu, vous l’aurez compris, est énorme.

 

Alors pour les sous-doués de la cuisine et amateurs de convivialité qui ne veulent pas décevoir leurs proches, ou qui souhaitent cacher encore un peu leurs lacunes à l’être aimé tout juste rencontré… « Cuisine de Noël pour les nullissimes », « Le super petit livre de cuisine facile en 130 recettes », « Le grand livre de la cuisine facile » et « Le livre de cuisine le plus facile du monde » sont faits pour vous!

 

A offrir ou à s’offrir ! Leurs points communs : des centaines de recettes festives à réaliser en peu d’étapes, et à confectionner en 5 à 20 minutes maximum ! Pas plus de six ingrédients par recette, c’est l’idée maîtresse de ces ouvrages « sauvetage de Noël ».

 

 

Vous y trouverez aussi des variantes et astuces ainsi qu’une partie avec des conseils des auteurs, pour enfin espérer régaler ses proches et savourer la magie de Noël en toute tranquillité !

 

Ces livres mettent en scène des recettes simples, colorées et gourmandes.

 

Pour finalement n’atteindre qu’un seul but : ne pas perdre la face le jour le plus important de l’année pour des millions de familles.

 

 

 

 

Les pièces de théâtre tragiques

« Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle » William Shakespeare. Et parce que le monde est parfois tragique, nous vous proposons aujourd’hui de vous (re)plonger dans les plus belles et les plus dramatiques histoires du théâtre. Certaines vous seront familières, d’autres moins. Des tragédies classiques aux drames plus contemporains, laissez-vous emporter par ces délicieuses souffrances.

 

Roméo et Juliette, William Shakespeare

 

roméo et juliette

« L’amour est une fumée faite de la vapeur des souvenirs. »

 

On commence ce classement par l’une des romances les plus renommées dans le monde : Roméo et Juliette. Bien qu’elle soit connue de tous, nous ne pouvions décidément pas parler de tragédie sans évoquer cette pièce. Reprise à toutes les sauces (comédie musicale, adaptation cinématographique etc.), elle est encore aujourd’hui l’une des pièces les plus jouées et revisitées. L’histoire vous la connaissez certainement : deux jeunes, dont les familles se détestent, vont tenter de s’aimer malgré tout. Malheureusement, l’histoire finira mal car les deux finiront par se donner la mort.

 

 

 

Le Cid, Corneille

 

corneille le cid

« Ma plus douce espérance est de perdre l’espoir. »

 

Pour cette prochaine pièce, on reste dans le classique. Au collège ou au lycée, vous avez forcément entendu parler de cette magnifique tragi-comédie de Corneille (non rien à voir avec le chanteur, quoi que). L’une de ces particularités est qu’elle est écrite en vers. Là encore, le lecteur est immergé dans une histoire d’amour compliqué. Véritable feuilleton du XVIIème siècle, deux jeunes amoureux (Rodrigue et Chimène) vont se déchirer. Pour venger son père, lui sera contraint de tuer le père de sa bien-aimée. Perdue et en deuil, elle tentera en vain de cacher son amour pour Rodrigue. Entre trahison et passion, redécouvrez l’histoire de ces deux amants maudits.

 

 

 

 Le prénom, Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière

 

le prénom

« Elle a tellement peur de déranger que ça en devient dérangeant. »

 

On continue dans le tragico-comique avec une pièce plus récente cette fois. C’est à la sortie du film en 2011 que la pièce connu un véritable engouement. Dans les rôles principaux on retrouve notamment Patrick Bruel, Charles Berling,  Valérie Benguigui ou encore Guillaume de Tonquédec. L’histoire aurait pu être simple : un repas, des amis et une blague. C’était son compter (sur) l’imagination débordante des deux auteurs qui vont alors donner un grand coup de pied dans la fourmilière.

 

 

 

 

Juste la fin du monde, Jean-Luc Lagarce

 

juste la fin du monde

 

« C’est comme la nuit en pleine journée, on ne voit rien, j’entends juste les bruits, j’écoute, je suis perdu et je ne retrouve personne. »

 

En termes d’histoires tragiques, on peut définitivement affirmer que celle-ci à sa place dans le classement. Récemment remise au goût du jour par le célèbre réalisateur Xavier Dolan, l’histoire est plus que sombre. Un fils décide de retourner dans sa famille après des années d’absence. À la fin du séjour, il leur annoncera qu’il est malade et qu’il va bientôt mourir. Seulement voilà, ce retour inattendu va se révéler plus compliqué que prévu. . . Parviendra-t-il à se confesser ? Rien n’est moins sûr.

 

 

 

Deux sur la balançoire, William Gibson

 

Deux-sur-la-balancoire

 

 » C’est quoi, c’est quand, c’est comment, aimer ?… Aimer, c’est ne pas comprendre, aimer c’est tomber, tomber jusqu’au fond l’un de l’autre. »

 

Enfin, on termine ce top avec une pièce aussi cruelle que mélancolique. L’histoire de deux amants maudits en somme, un Roméo et Juliette des années 60. Jerry et Clara vont s’aimer, se déchirer, se séparer . . . L’amour ne résiste pas toujours aux démons du passé. Les deux amants en feront les frais. Des dialogues, une histoire d’amour sublime, parfois drôle et souvent émouvante. L’adaptation de Jean-Loup Dabadie magnifiquement interprétée par Alexandra Lamy et Jean Dujardin vaut également le coup d’œil.

L’homosexualité expliquée aux enfants

Il est parfois difficile de trouver les bons mots pour répondre à un enfant, encore plus lorsqu’il s’agit de sujets sensibles comme l’homosexualité. Heureusement, il existe pour vos bambins des petits ouvrages empreints de poésie qui vous aideront à expliquer en images les choses simples de la vie. Découvrez un petit florilège des livres pour enfants sur le thème de l’homosexualité :

 

« Jérôme par cœur », Thomas Scotto

jerome par coeur

Jérôme aime Raphael. Sans conditions, sans interrogations. Il l’aime un point c’est tout. Raphael à le cœur tendre, il défend Jérôme contre les moqueries et lui donne souvent ses goûters. Ils se tiennent souvent par la main. Jérôme n’a que faire de mettre des mots sur cette histoire, il se sent bien avec lui. Seulement voilà, certains la voient d’un mauvais œil, à commencer par son père. Qu’importe, il continuera de l’aimer sans conditions. Un livre subtil sur la force des sentiments. À demi-mot, le narrateur nous conte son quotidien de petit garçon et de sa relation pas comme les autres. Un livre de sociétal délicat et touchant. À partir de 5 ans.

 

« Philomène m’aime », Jean-Christophe Mazurie

philomène m'aime

Tous les garçons du village sont amoureux de la belle Philomène. Jules ne parvient plus à bricoler lorsqu’il l’aperçoit, Raoul devient rouge comme une tomate et Prosper ne joue plus de son bombardon . . .  Pourtant, Philomène continue de pédaler. Où s’en va-t-elle aussi prestement ? Qui fait donc battre son cœur ? L’amour réserve parfois bien des surprises . . . Un album tout en couleurs pour les petits bouts de choux. Apprendre que les sentiments n’ont pas de genres et que les apparences peuvent parfois être trompeuses. Un joli livre sur la différence à lire dès 4 ans.

 

« Mes deux papas », Juliette Parachini-Deny et Marjorie Béal

mes deux papas

Deux papas oiseaux aimeraient beaucoup avoir un bébé. Un jour, le hasard va mettre sur leur route un œuf abandonné. . . Après avoir attendu en vain son propriétaire, ils vont alors décider de l’adopter et de construire une vie à trois. Petit oisillon grandira dans un foyer rempli d’amour et d’harmonie, jusqu’au jour où il entra à l’école. Il dut alors faire face à la question fatidique : « Pourquoi as-tu deux papas ? ». Métaphore de notre société moderne, « Mes deux papas » évoque avec tendresse la question de l’homoparentalité en nous rappelant au passage qu’une famille se construit dans l’amour et non dans les conventions sociales. Dès 3 ans.

 

« Jean a deux mamans », Ophélie Texier

jean à deux mamans

Un petit ouvrage court mais efficace. Jean est un petit louveteau élevé par deux mamans qui s’aiment. L’une est plutôt bricoleuse, l’autre cuisinière. Malgré une image un peu stéréotypée des couples lesbiens, « Jean a deux mamans » est un joli moyen d’aborder la différence et l’amour. Une famille différente certes, mais qui s’aime. Le livre a suscité de nombreuses réactions à sa sortie. En effet, une association catholique et une pédiatre ont tenté de le retirer des bibliothèques municipales. Heureusement, le livre est toujours disponible, l’occasion de passer un bon moment avec votre bambin.

 

« Tango a deux papas et pourquoi pas ? », Béatrice Boutignon

tango à deux papas
Cet ouvrage est d’autant plus touchant qu’il est basé sur une histoire vraie. Elle conte la douce aventure de Roy et Silo, deux manchots mâles du zoo de Central Park, qui ont couvé un œuf abandonné. Avec la complicité des soigneurs, ils ont donc vu éclore ce petit manchot et ainsi faire perdurer leur vie à trois. Une belle histoire d’amour qui a fait couler beaucoup d’encre en 1998. Ce couple a néanmoins permis d’aborder les changements sociétaux propres à l’évolution des familles, tels que l’homoparentalité.

Bande-annonce de «Trois sœurs» de Marie Dontilly

bande_annonce_trois_soeurs_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Trois sœurs aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=XwXEt8yfNtI&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 62
. Date de publication : 31 décembre 2015

– Résumé du livre :
Sarah, comptable de son état et vivant en couple, est à la recherche d’un secret de famille suite à une démarche personnelle. Sauf que cette quête dérange furieusement une personne de son entourage, Delphine, sa célèbre tante, star de cinéma…

Que va découvrir Sarah dans cet itinéraire embusqué et à quel prix ?

 

 

 

Bande-annonce de «Le Secret de Myriam – Tome 1» de Michaël De Pierfort

bande_annonce_le_secret_de_myriam_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Le secret de Myriam Tome 1 aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=VqS1igebmzc&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 306
. Date de publication : 19 octobre 2015

– Résumé du livre :
Trois femmes sont unies par un secret lourd de conséquences. Pour oublier, Anne, la mère de Myriam, tente d’apaiser sa culpabilité par la prière et les somnifères mais elle sera prête à tout pour sauver sa petite-fille Marie.

Pour s’évader, Myriam, la mère de Marie, trouve un exutoire dans l’alcool après avoir été abandonnée enceinte. Depuis, elle voue une haine insatiable aux hommes et tente désespérément de mettre en garde sa fille contre tout ces prédateurs.

C’est au travers de ses propres expériences que Marie découvrira leur vraie nature. Elle n’aura qu’une quête, celle de retrouver son père. Au cours de ses recherches, elle réalisera que toute vérité n’est pas bonne à dire…

Certains secrets ne devraient jamais être révélés.

– Biographie de l’auteur :
Natif de Matane, petite ville portuaire aux portes de la Gaspésie, au Québec, Michaël De Pierfort a passé son enfance sur les berges d’un majestueux fleuve, le Saint-Laurent. Poète, auteur-compositeur, journaliste, il est titulaire d’un bac ès arts et d’un certificat en journalisme. Il nous présente ici son premier roman.

 

Marie-Ange Rousselet-Gousseau dans La Revue de Gériatrie pour son ouvrage « Comment le dire ? »

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Bande-annonce de « L’Île d’en face » de Claudine Goché-Monville

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Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de L’Île d’en face aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=5LZEO5jOz7Q&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 17,0X24,0
. Nombre de pages : 346
. Date de publication : 22 juillet 2015

– Résumé du livre :
Au début des années soixante, alors que l’Afrique frémit et bouillonne de désirs de liberté et d’indépendance, Claudine, son mari Claude et Gérald, leur petit garçon de six ans, s’embarquent pour une aventure un peu délirante. Après avoir construit dans leur petit jardin un voilier de neuf mètres, ils se lancent vers l’Ouest à travers l’Atlantique et le Pacifique pour atterrir, trois ans plus tard, à Tahiti.

C’est ce récit, plein d’anecdotes et d’humour, que Claudine raconte avec tendresse et nostalgie, alors qu’elle est maintenant une vieille dame encore alerte. Cette plongée dans un univers où informatique, GPS et ordinateur étaient encore inconnus a un goût désuet de friandise oubliée.

– Biographie de l’auteur :
Claudine Goché-Monville est née en 1934 à Paris de parents martiniquais. Son père était avocat de renom et sa mère enseignante. La famille va s’installer au Sénégal un peu avant la Seconde Guerre mondiale, et Claudine y passe son enfance en alternance avec des séjours plus ou moins longs en métropole.
Son éducation bourgeoise ne la prédisposait pas à la vie aventureuse qu’elle a menée. Des problèmes familiaux mettent fin à sa vie bien rangée. Elle fait des études classiques et commence sa carrière dans l’enseignement. Après son mariage précoce, un premier enfant naît rapidement.
La situation politique tendue de l’Afrique de la fin des années cinquante incite le couple à se lancer empiriquement dans la construction d’un petit voilier plutôt que de rentrer s’installer en France métropolitaine, comme le font la plupart des coloniaux. Ils partent en 1960, avec leur petit garçon alors âgé de six ans, en abandonnant carrière, maison et situation pour une aventure jusque-là réservée aux marins téméraires. Leur odyssée les mène d’îles en îles, à travers l’Atlantique, la mer Caraïbe et le Pacifique jusqu’à Tahiti, où ils se fixeront. C’est ce long voyage initiatique qu’elle raconte dans ce premier ouvrage.
Deux autres garçons naîtront plus tard en Polynésie, où Claudine et son mari Claude se lancent dans un projet tout aussi faramineux, la construction à eux deux, seuls et de façon totalement artisanale, d’un voilier de vingt mètres en acier. Leur idée, alors que la Polynésie bouillonne de vie et d’économie florissante grâce aux essais nucléaires, est de créer là une forme de tourisme qui n’existe pas encore, le « charter à voile ». Ils pratiqueront cette activité pendant plus de trente ans. Ils éduquent leurs garçons à bord grâce aux cours par correspondance avec le CNED, Claudine retrouvant ainsi sa première vocation.
À l’âge de la retraite, alors que les garçons ont quitté le bord familial et font leur vie, sont mariés et parents à leur tour, le couple entreprend une dernière construction, toujours en amateur : un bateau de quinze mètres, à moteur cette fois, pour continuer leur activité touristique. Le décès de Claude met définitivement fin à cette épopée.
Aujourd’hui veuve, mère, grand-mère et arrière grand-mère, Claudine s’est enfin décidée à raconter cette histoire quelque peu romanesque et vit toujours en Polynésie, où elle dispense un enseignement maritime aux néophytes désireux de se lancer dans une aventure mieux encadrée.

 

 

 

 

 

 

Bande-annonce de « La Maison Blanche » de Camille Coudrier

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Nous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de La Maison Blanche aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=tIrlNAnKJbM&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4X20,4
. Nombre de pages : 236
. Date de publication : 9 juin 2015

– Résumé du livre :
Pour tous, Sophie est solitaire, égoïste, sans cœur, trop secrète. Sa famille en sait si peu sur sa vie depuis son départ de la maison. Jusqu’à cet accident. Sophie est dans le coma. Et les mots sortent, non de sa bouche, mais des cahiers trouvés au fond d’un tiroir secret. Anna suit le parcours de sa sœur, pas à pas, au rythme de ses mots écrits, cachés, des mots aphones qui n’ont jamais vibré qu’en elle. Le silence qui emmure la douleur est si fragile qu’il faut le protéger.

Dans la Maison Blanche, Camille Coudrier aborde avec pudeur les processus de mésentente, d’alcoolisme, de violence dans le couple, au travers d’une famille portée par le courage d’une femme, Sophie, qu’une psychothérapeute amène « à se reconstruite après tout ça… ».
« Un premier roman sensible et émouvant, aux accents d’authenticité, qui surprend par la maîtrise de l’écriture et une construction narrative plutôt habile pour renouer le dialogue et dérouler une saga familiale qui attend une suite. » (Ouest France)

Couverture : Antoine Hivet

– Biographie de l’auteur :
Camille Coudrier a longuement vécu en Vendée, toile de fond de ce roman, avant de s’installer en région Aquitaine. C’est à présent sur les rives du Lot qu’elle puise l’inspiration pour l’écriture d’une nouvelle histoire.

 

 

 

 

 

 

Rencontre avec Jacques Bloemhof, auteur de « Juste vouloir »

Jacques_Bloemhof_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Il s’agit d’un recueil traitant des attitudes propices au bonheur et à la réussite, et qui explique comment adopter ces mêmes attitudes.
Cet ouvrage est basé sur deux faits attestés : Les comportements qui permettent le bien-être s’apprennent, et l’on peut vraiment être heureux et réussir sa vie quelles que soient les conditions «objectives» dans lesquelles on évolue.
Une des particularités de cet ouvrage a trait à sa présentation : Chaque chapitre commence par des recommandations théoriques, qui sont suivies de conseils pratiques permettant d’intégrer concrètement et de vivre pleinement ces recommandations.
Ce livre traite notamment de ce qu’on appelle la réalité, des objectifs et des priorités que l’on doit se fixer, de l’indispensable estime que nous avons tous le droit et le devoir de nous accorder, de l’action comme unique moyen de réussir, du comportement d’oser en toute occasion, de la possibilité de provoquer concrètement la chance, de la nécessité de la résilience…

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
A vrai dire, cet ouvrage n’a pas été initialement écrit sous cette forme, et n’avait même pas vocation à être publié !
Il s’agit à l’origine de mon propre journal que j’ai tenu pendant des années et dans lequel j’ai consigné les pensées et les attitudes qui m’ont fait du bien, m’ont permis d’avancer, de résoudre difficultés et conflits, de prendre ma vie en main, de réussir beaucoup des projets que j’ai entrepris, et qui m’a apporté ce résultat essentiel : celui de me sentir en harmonie générale avec toutes les composantes de ma vie.
Je me suis rendu compte par la suite que ce qui marchait pour moi, marchait aussi très bien pour beaucoup de personnes que je conseillais professionnellement puis que j’ai coaché individuellement.
J’ai alors pris la décision de rédiger ce journal sous sa forme actuelle pour faire profiter de ces conseils positifs des lecteurs potentiels.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Il ne s’agit pas d’un ouvrage technique ou mettant en jeu des principes philosophiques compliqués.
Il n’est donc pas réservé à un public averti, mais s’adresse à tout lecteur adulte, simplement confronté à ce que l’on appelle les « difficultés de la vie », et qui désire apprendre et adopter des comportements gagnants et gratifiants.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Il est quasiment impossible d’obtenir quoique ce soit ou d’atteindre n’importe quel objectif sans faire les efforts adaptés à l’objet de son désir.
Le bonheur et la réussite ne sont pas logés à une autre enseigne : De la même façon que pour bien jouer au piano je dois obligatoirement apprendre le solfège et m’entrainer des heures, j’ai aussi besoin d’apprendre quelles sont les dispositions mentales indispensables et les comportements appropriés pour me sentir bien dans ma peau et réussir mes projets de vie.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Dans mes rencontres avec les gens, la nature, dans mes lectures « hétéroclites », en écoutant de la musique ou le chant des oiseaux, en moi-même lorsque je médite ou que j’écris sans finalité particulière… dans la vie courante, tout simplement.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai un roman en préparation qui met un œuvre un personnage extraordinaire !
Non, ce n’est pas un ouvrage autobiographique. (Rires)
Mais je n’en dirai pas plus pour le moment…

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Le bonheur est définitivement à portée de main pour peu qu’on fasse l’effort de tendre cette main pour le cueillir.

 

Rencontre avec Sandrine Meuzard, auteur de « La Guerre des hommes – Tome 1 »

Sandrine_Meuzard_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Il s’agit de mon premier roman publié. Il met en scène plusieurs personnages découvrant des secrets cachés et vivant des aventures imprévues. C’est un roman intriguant et mystérieux qui va chercher le questionnement du lecteur.

Pourquoi avoir écrit « La guerre des Hommes » ?
Beaucoup d’écrivains disent qu’écrire est une source de réconfort et de liberté. J’écris plutôt pour me détendre et parce que j’aime l’idée de créer des personnages et de les rendre réels et attachants. Écrire c’est comme raconter un rêve que l’on aurait fait, le mettre sur papier afin de ne jamais l’oublier et de pouvoir le partager avec d’autres personnes.
L’idée d’écrire un tel type de roman me trottait dans la tête depuis un long moment. Pourtant, je n’ai commencé à l’écrire qu’en 2013. Avant ça, j’avais déjà pensé à certains personnages et au lieu de mon intrigue. J’ai finis par laisser aller mon imagination et après un long travail de motivation et de réécriture, La guerre des Hommes est né.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Mon livre s’adresse à tous les fans d’aventure, de magie et de fantaisie. Il est vrai qu’il s’adresse plutôt à des lecteurs jeunes, habitués à des lectures fantastiques et imaginaires. Mon livre s’adresse en réalité à toutes les personnes ouvertes d’esprit et curieuses.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Dans « La guerre des Hommes », il est surtout question de mélange. Mélange entre plusieurs croyances, plusieurs cultures et plusieurs mondes parallèles. Dans le monde où l’on vit, il y a beaucoup d’intolérance et j’ai voulu montrer que même si l’on est tous différents, beaucoup de choses nous unissent. Mes personnages doivent apprendre à se connaître et à s’apprécier. Les choses qu’ils vont vivre va les rapprocher ou les éloigner, mais au fond, tous sont libres de choisir leur destin.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Même si le mot «guerre» est présent dans le titre, mon livre ne prône pas la violence. Ce n’est pas pour autant un livre doux et mielleux. Je veux que les lecteurs se laissent bercer par l’histoire, tout en étant passionné et impatient de lire la suite.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je ne sais pas vraiment quoi répondre à cette question. Je puise mon inspiration autour de moi, par des gens que j’ai connu ou des événements vécus. J’ai aussi toujours eu une imagination très vive. J’imagine que les deux combinés donne le résultat obtenu.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’ai l’intention de continuer à écrire. Le tome 2 de «La guerre des Hommes» est en cours d’écriture et j’ai également prévu un Tome 3. Ensuite, j’ai l’intention de continuer à écrire, je l’ai toujours fait.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Surtout pour les écrivains en herbe en fait. Si écrire vous passionne et que devenir écrivain vous plaît, foncez. Ne laissez pas les autres vous dire que c’est stupide ou que cela n’est pas un métier. Écrire est une passion et tout comme certains jouent d’un instrument à merveille, votre don à vous, ce sont les mots.

 

Interview vidéo de Cathy Marchand van den Daële, auteur de « La Correspondante »

interview_video_la_correspondante_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter l’interview vidéo de Cathy Marchand van den Daële, auteur du livre La Correspondante aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=j6aeAvSX1eM&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4X20,4
. Nombre de pages : 182
. Date de publication : 2 mars 2015

– Résumé du livre :
Denies Mac Grégor n’était pas homme à s’émouvoir facilement…
Il avait connu la guerre et toutes les horreurs qu’elle avait engendrées.
Pourtant, il dut admettre que l’arrivée de Julia dans sa vie allait lui permettre de surmonter les difficultés que lui avait apportées le « départ » de son épouse.
Un homme seul, devant élever trois enfants dont un bébé, ce n’était pas possible avec le travail que la ferme demandait.
À force de patience et de tendresse, Julia arrivera-t-elle à chasser le fantôme d’Amy et à faire de ses enfants des adultes responsables dans une société en constante évolution ?
Pourra-t-elle émouvoir enfin le cœur de l’homme qui partagera sa vie tout au long des longues années passées à essayer de reconstruire une existence dans le souvenir d’une autre ?

– Biographie de l’auteur :

Cathy Marchand van den Daële est une auteure passionnée par l’art de raconter des histoires. Chacun de ses romans lui permet de vivre plus intensément les aventures qu’elle vous livre pour son plus grand bonheur. Débordante d’énergie, affable, elle s’étonne souvent des diverses richesses du cœur des êtres humains. Aimant aller à la rencontre de l’autre, elle fait souvent appel à sa mémoire et à ses propres expériences de vie. Férue de voyages, c’est avec une grande soif de connaissance des différentes cultures qu’elle s’intéresse aux émotions qu’engendrent les sentiments, quels qu’ils soient, face à des situations décrites dans ses romans. Mais qui se cache réellement derrière ce sourire et cette personnalité complexe ?

 

Rencontre avec Denis Morin, auteur de « Camille Claudel, la valse des gestes »

Denis_Morin_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
Je vous présente Camille Claudel, la valse des gestes, un recueil de poésie biographique sur cette grande artiste longtemps tombée dans l’oubli.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je voulais à ma manière lui rendre hommage, en lui donnant le plus de place possible. Je me suis effacé derrière elle. Ainsi, presque tous les poèmes sont écrits au je.

D’où vous vient cette passion pour la poésie ?
La poésie s’avère une synthèse d’images, d’émotions et de sons. J’aime créer des ambiances et des petites histoires à l’intérieur de chaque poème ; par conséquent, le lecteur se fait son petit cinéma.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Ce recueil s’adresse à un lectorat curieux d’en savoir davantage sur l’univers de cette femme et de cette artiste. Certains poèmes disposent d’une note relative à l’œuvre ou à un moment particulier dont je me suis inspiré. En outre, le recueil comporte une chronologie nous permettant de mieux situer Camille dans son époque. Toutefois, le recueil ne contient aucune photographie.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
J’ai voulu dépeindre une artiste de génie, saluée par la critique, ignorée par le public, tiraillée entre les stéréotypes du temps et son immense besoin d’illustrer la vie par le dessin et la sculpture, de récréer sa propre vie en toute liberté.

Où puisez-vous votre inspiration ?
En poésie, j’aime beaucoup traiter de personnages réels, de partir de leur universel personnel afin d’écrire leur vie, une époque, un milieu. Je l’ai déjà fait pour traiter de la spiritualité monastique.
L’inspiration me vient souvent par le biais des rêves ou lors de mes déplacements quotidiens, comme si j’étais plus disponible pour recevoir ces idées et ces images.
Dans le cas de cette artiste, je me suis réveillé un matin en me disant que j’allais travailler sur sa personne et son œuvre, puis le matin suivant je me suis levé avec le titre en tête. Camille Claudel, la valse des gestes fait référence à sa vie tourmentée, à la gestuelle de la sculptrice modelant l’argile ou sculptant le marbre, à l’amour qui nous consume, aux tourments.
Par la suite, je me suis nourri d’une étude savante écrite par la petite-nièce de Camille, d’une biographie romancée et surtout de la correspondance de l’artiste.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je viens de terminer un recueil de poésie intitulé Barbara, ébène et ivoire sur la vie et les chansons de cette ambassadrice de la chanson française. Comme autre projet, je compte bien écrire sur un artiste québécois.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Lisez de nouveaux auteurs, sortez des sentiers battus, laissez-vous guider par votre intuition dans votre choix de lecture. Osez !

 

Rencontre avec Delphine Pirotte, auteur de « La Boîte à secrets »

Delphine_Pirotte_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
La boîte à secrets parle d’une jeune fille, Lucie, qui devient amnésique suite à un enlèvement. Lorsqu’elle se réveille dans une chambre d’hôpital, elle n’a donc pas le moindre souvenir de ce qu’il s’est produit. Son frère, ainsi qu’une mystérieuse boîte vont l’aider à retrouver sa mémoire et à savoir où elle était, avant de se réveiller dans cette chambre d’hôpital.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
La raison est des plus banale. J’ai toujours aimé écrire des textes et des poèmes et un soir où je m’ennuyais, je me suis dit : «Et pourquoi ne pas écrire une histoire ?». J’ai donc allumé mon ordinateur et j’ai d’abord écrit le prologue puis les idées ont suivi et j’ai continué. Aujourd’hui, écrire est devenu un besoin pour moi, j’adore coucher mes idées sur papier et donner vie à des personnages.

D’où vous viennent ces connaissances sur l’amnésie ?
D’internet tout simplement. J’ai rendu Lucie amnésique pour qu’elle ne se souvienne pas de son enlèvement dès le chapitre 1, sinon, l’histoire aurait été finie tout de suite. Voulant écrire sur des faits réels, j’ai passé bien une journée entière à consulter des sites sur l’amnésie. Je voulais savoir si c’était possible de devenir amnésique suite à un coup, quels étaient les différents noms des amnésies et comment les personnes atteintes de cette maladie retrouvaient la mémoire. Je voulais vraiment écrire quelque chose de scientifiquement correct.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Principalement à des jeunes lecteurs, mais même des personnes plus mature peuvent le lire. Je ne pense pas qu’il s’arrête à un type de personne spécifique, l’histoire peut convenir aux petits comme aux grands.

Quels conseils pourriez-vous donner aux jeunes auteurs comme vous ?
Je pense que le meilleur conseil c’est de juste suivre leur instincts. S’ils ont une idée en tête qu’ils trouvent pas mal, ils doivent se lancer sans se poser de question. Quand j’ai commencé mon histoire, je n’avais pas la moindre idée de comment ça allait se finir. Puis le plus important, c’est d’écrire pour soi-même. Ils ne doivent pas écrire une histoire qui ne leur plait pas juste pour se faire publier ou avoir des lecteurs, il faut d’abord que ça leur plaise à eux.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Je n’ai pas de message particulier à transmettre, mais comme vous pouvez le voir en lisant mon livre, Lucie retrouve sa mémoire grâce à un allié ; son frère, alors qu’avant son amnésie, elle n’était pas proche de ce dernier. J’essaye de montrer que le lien qui unit les frères et les sœurs est un lien très fort que rien ne peut détruire.

Décrivez-nous un peu votre personnage Lucie ?
Lucie est une fille des plus banales. Au lycée, elle est plutôt populaire mais, contrairement à la plupart des adolescents, elle s’en moque. Elle est très émotive, surtout à cause de son amnésie. Elle n’aime pas se sentir surveillée et enfermée, lors de ses recherches, elle n’en fait qu’à sa tête et va même jusqu’à mentir car elle suit son instinct. Elle agit et réfléchit aux conséquences après.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Je ne sais pas vraiment. Des fois, ce sont des musiques qui m’inspirent, d’autres fois, ce sont des images et il m’arrive même que ça vienne de mes rêves.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Pour l’instant, j’écris une fanfiction, donc une histoire avec des stars, et également une fiction dont le personnage principal est une fille dépressive. J’ai aussi une idée de roman avec une princesse qui disparait.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Merci pour tout votre soutient et vos compliments. Merci de faire vivre Lucie. Il me reste plus qu’à vous souhaiter un bon moment de détente avec mes personnages.

 

Bande-annonce de « Mésaventures en Auvergne » de André Berrand

bande_annonce_mesaventures_en_auvergne_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Mésaventures en Auvergne aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=a_tE341n2Xo&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4X20,4
. Nombre de pages : 50
. Date de publication : 24 février 2015

– Résumé du livre :
« Ce manuscrit décrit plusieurs anecdotes plus ou moins cocasses de ma vie en Auvergne et parfois en mer, ou lors de mes séjours à l’étranger. Je continue de voyager, souvent pour faire de la plongée sous-marine, que j’ai pratiquée pendant près de vingt ans et qui reste, malgré mon âge, mon loisir favori. »

– Biographie de l’auteur :
Né à Nancy, André Berrand y a passé toute sa prime jeunesse et y a effectué ses études avant de se marier, en janvier 1959, avec une Auvergnate. Il a ensuite fait son service militaire, tout d’abord à Metz, au 1er régiment du génie, puis à Tébessa en Algérie (1961-1962). Après son retour à Nancy, l’auteur a suivi son épouse dans sa région natale pour travailler dans une entreprise aéronautique.
Depuis janvier 1998, André Berrand réside avec son épouse en Auvergne, près de la plupart des membres de leur famille. Il y profite de sa retraite pour continuer à pratiquer son loisir favori : la plongée sous-marine.

 

 

 

Rencontre avec Roger Leblond, auteur de « Le Héros de Landepereuse »

Roger_Leblond_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
J’ai intitulé cette biographie sur mon grand-père, ‘’Le Héros de Landepereuse’’. J’aurais pu aussi écrire ‘’Lettres d’excuses à mon grand-père’’ avec une explication de texte à ma famille toute entière.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Pour lui rendre hommage, il y avait longtemps que j’y pensais, c’est un peu tard je le reconnais.

D’où vous vient cet intérêt pour la Première Guerre Mondiale ?
J’ai un intérêt pour la 1ère Guerre Mondiale pour les raisons que je vous ai cité ci-dessus. Ce sont les films comme : ‘’Les Sentiers de la gloire’’, ‘’Un long dimanche de fiançailles’’, mais surtout ‘’La chambre des officiers’’. On aurait dit que ce dernier film avait été inspiré de la vie de mon grand-père. Ces trois films nous montrent vraiment les détails et les états d’espoir des soldats durant ce conflit.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À tous les lecteurs et lectrices qui ont eu dans leur famille, de près ou de loin un membre qui a participé à cette guerre, et qui aurait peut-être voulu eux aussi écrire un livre sur lui. Car comme je le cite dans mon ouvrage, chaque soldat mériterait un roman

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Un message de paix et une pensée pour tous ces hommes tués ou mutilés qu’on aurait dû montrer dans les écoles pour faire découvrir le vrai visage de la guerre

Où puisez-vous votre inspiration ?
Ce sont des choses que j’ai entendu de la bouche même de mon grand-père que j’écoutais quand j’étais enfant et qui ont ensuite été avérées par les film dont je vous ai parlé ci-dessus.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
J’espère terminer le roman que je viens de commencer et il aura le même destin que celui-ci.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je souhaite que les lecteurs et lectrices passent un agréable moment en lisant ce livre. Et je souhaite remercier Alain-Michel Bea pour son aide et sa collaboration déterminante.

 

Bande_annonce_dernier_de_lignée_Edilivre

Bande-annonce de  » Dernier de lignée  » de Géraud de Murat

Bande_annonce_dernier_de_lignée_EdilivreNous avons le plaisir de vous présenter la bande-annonce de Dernier de lignée aux Éditions Edilivre.

 

 

 

 

 

[youtube= »https://www.youtube.com/watch?v=SJMprqs_XO4&feature=youtu.be »]

 

– Détails sur le livre :
. Format : 13,4×20,4
. Nombre de pages : 170
. Date de publication : 15 janvier 2015

– Résumé du livre :
1960. Dans une bourgade de France, une famille de l’ancienne noblesse française tente de maintenir son rang en appliquant les principes de loyauté de l’Ancien Régime malgré les aléas de la politique moderne.

Et pour se convaincre aussi que les défauts humains ne sont pas irrépressibles.

Cet ouvrage a reçu le Prix de Littérature de la Fondation de France le 23 Mars 1983.

– Biographie de l’auteur :
Né en 1932, Géraud de Murat nous offre avec Dernier de lignée son dixième ouvrage aux Éditions Edilivre.

 

Rencontre avec Muhamat Corbeau, auteur de « Apocalypse »

Apocalypse_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
« Apocalypse » est un roman en vers qui contient dix chapitres. Chaque chapitre est indépendant et chaque poème est indépendant. Le tout conte l’histoire d’une famille en des temps apocalyptiques.

Pourquoi avoir écrit un roman en vers ?
J’ai choisi la forme fixe pour donner un cadre à un monde chaotique. Les sonnets, et plus particulièrement, les douzains en alexandrins, ont la vertu de capter une réalité, dont le sens est pulvérisé, dans un cadre structurant. Chaque poème agit à la manière d’un écran. Le lecteur peut passer de l’un à l’autre, comme il pourrait zapper d’un programme télévisé à l’autre, tout en ayant la possibilité de suivre la trame du récit de manière linéaire.

Quels sont vos auteurs de prédilection ?
Mes auteurs de prédilection sont Charles Baudelaire, Dante, Arthur Rimbaud, François René de Chateaubriand, Jean-Jacques Rousseau, Serge Gainsbourg, à qui j’ai emprunté la forme du concept-album pour la constitution des chapitres d’« Apocalypse ». Je suis aussi un lecteur assidu de l’« Ancien Testament » et du « Nouveau Testament », ainsi que du « Coran ».

Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire ce livre ?
Je me suis inspiré des « Fleurs du Mal », de Charles Baudelaire, structuré en plusieurs parties, selon une architecture secrète, ainsi que du roman en vers, « Eugène Onéguine », d’Alexandre Pouchkine, sans oublier « La divine comédie », de Dante. Comme je l’ai dit plus haut, la forme du concept-album, inventée par Serge Gainsbourg en 1971 (« Histoire de Melody Nelson ») m’a donné la forme des chapitres d’« Apocalypse ». « La Bible », aussi bien l’ »Ancien Testament » que le « Nouveau Testament », m’a fourni la matière de nombreux poèmes du roman.

Pourquoi avoir choisi ce titre « Apocalypse » ?
Après la Seconde Guerre mondiale et la Shoah, le mot « apocalypse » ne signifie plus seulement « révélation », en grec, mais aussi destruction du monde par le feu. La guerre de religion et de civilisation, qui se profile pour l’humanité depuis le début du XXIème siècle, ne fait, malheureusement, que confirmer ce constat.

A qui se destine votre ouvrage ?
La poésie est un art majeur, qui exige une initiation. Cependant, l’œuvre d’auteurs-compositeurs-interprètes comme Serge Gainsbourg, ou bien Roger Waters, a permis, en mariant de nouveau la musique à la poésie, d’initier un grand nombre d’auditeurs à l’art de la versification. « Apocalypse » avait, en ce sens, la vocation d’être mis en musique par mes soins. Je ne sais si j’y parviendrais un jour. En attendant, j’espère que mon roman en vers pourra être lu par le plus grand nombre.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Veillez ! Jour et nuit ! Veillez ! Antisémitisme, islamophobie, xénophobie, racisme, populisme ! Dictatures ! Guerres ! « Plus jamais ça »!

Patricia_Duterne_Edilivre

Rencontre avec Patricia Duterne, auteur de « Bulles de Vies »

Patricia_Duterne_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Elisa, depuis sa tendre enfance, vit des moments inoubliables au sein de la maison familiale de ses grands-parents. Lieudit, appelé le « Verger ». Elle se promène dans cet espace et raconte des épisodes qui ont marqué les uns et les autres. L’originalité de ce livre est le concept de « Bulles » que je peux comparer à des tableaux vivants. Les sentiments et le « ressenti» occupent la première place. Ce roman se conte sous forme de petites nouvelles s’entrecroisant. Chacun prendra la parole, que ce soit le chien Pix, Tatie Jeanne ou le « Verger ».

Les personnages de votre roman sont-ils la représentation de votre famille ?
J’ai eu la chance de passer des moments merveilleux, ou d’autres moins amusants, dans la propriété de mes grands-parents paternels. C’est elle qui a inspiré le lieu de l’histoire. J’ai souhaité rendre un petit hommage à mon grand-père maternel, Pimpon (Gaston Mersch), Colonel Bem à la force aérienne Belge. Il a été, pour moi, un personnage essentiel. Il m’a appris le sens du mot « famille ». Son enthousiasme à recevoir sa tribu, à se rendre chez l’un ou l’autre, sa curiosité du monde et des gens, sont autant de traits de sa personnalité qui m’ont toujours séduits. Pour le reste de l’histoire, je me suis inspirée en partie d’anecdotes et les ai distillées au gré des « Bulles ». Il ne s’agit en aucun cas d’un roman autobiographique ou narrant la vie de ma famille.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
Ces « Bulles » s’adressent à tous ceux qui ont envie d’un peu de tendresse, de calme. Aux personnes qui croient, ou qui veulent retrouver, une valeur sûre : la famille. Ce roman plaira à tous ceux qui ont besoin d’autre chose. Pas d’hémoglobine, pas de suspense insoutenable, pas de violence. Un monde serein qui nous emporte comme une caresse.

Comment s’est déroulé le choix de votre couverture ?
J’ai eu un flash. J’ai vu Elisa lors de l’écriture. Petite, rousse, joyeuse. Je désirais donner une belle place à celle qui est à la base de ce roman. La photo devait respirer la douceur et la joie de vivre. La petite fille façonne ses bulles. Tout un symbole. Bien sûr, j’aurais pu photographier la propriété « réelle » qui accueille tous ces personnages. Un petit tour dans le village m’a emmenée devant ses grilles, seuls témoins d’une autre époque. Les souvenirs de mon enfance se sont heurtés à la modernité.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
Nous vivons dans une époque où tout va trop vite. Les gens ne prennent plus le temps de plaisirs simples. Il n’est pas rare de trouver les membres d’une même famille, isolés, l’un avec une console, l’autre avec une tablette. Chacun perdu dans son monde ne portant plus attention à l’autre. Ici, je mets en avant l’importance de ces instants partagés, de ces échanges entre générations. Je dépose la famille au centre de la vie, des préoccupations de chaque personne. Tout n’est pas rose. Nous ne sommes pas dans un monde de Bisounours. Igor, l’un des protagonistes, est un jeune déchiré. Il a vécu une histoire douloureuse. Sa « nouvelle » famille va lui permettre de se retrouver, de s’épanouir. Loin de moi, l’idée de gommer l’existence des familles fragilisées, pour toutes sortes de raisons, brisées par la vie.

Où puisez-vous votre inspiration ?
En débutant l’écriture de ces « Bulles de Vies », j’avais bien en tête la construction de l’histoire. Les personnages se sont imposés peu à peu au gré des lignes. J’ai besoin de « voir » les personnages avant de leur donner vie. Je dois avoir le sentiment de les connaître et de les aimer. J’ignorais où ils allaient me mener. Très vite des visages se sont dessinés, des situations sont remontées du fond de ma mémoire. Certaines sont restées à l’état brut, c’est-à-dire, comme je les ai vécues, ou entendues. D’autres, au contraire, ont constitué le point de départ d’une anecdote. Je n’avais pas assez de matière pour réaliser tout un roman. J’ai donc laissé voguer mon imagination. Parfois, j’avais l’impression que mes doigts couraient tout seul sur le clavier indépendamment de mes pensées….

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je termine l’écriture d’un deuxième roman. Le style est différent. Mais ici encore, les liens familiaux occupent une place prépondérante. Je ne désire pas encore trop en dévoiler, souhaitant, dans un premier temps, laisser mes « Bulles de Vies » prendre leurs envols.

Pour finir, quelle est votre plus belle « bulle de vie » ?
C’est une question piège ! Je pense que beaucoup de « Bulles » peuvent être belles à des titres forts différents. Celle qui m’apporte le plus de bonheur, actuellement, est sans nul doute ma « Bulle d’écriture ». C’est une aventure qui me permet de faire beaucoup de belles rencontres. J’ai vécu des moments difficiles et je pense que la sortie de mon premier roman me donne l’opportunité de me retrouver. Voici trois ans j’ai été emportée par un tourbillon fort négatif. J’ai perdu ce qui faisait mon quotidien depuis plus de vingt ans. J’ai mené un combat auquel je croyais et qui a laissé la place au vide. Quel sens redonner à ma vie ? L’écriture m’a donné une nouvelle force, m’a ouvert d’autres portes. Je souhaite qu’elle me porte encore loin. J’ai également commencé des démarches afin que mon roman soit adapté en braille et en grands caractères. Je souhaite qu’il soit accessible à un maximum de personnes.

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L’auteur de la semaine : Hervé Bazin

Cette semaine, nous vous invitons à découvrir l’auteur : Hervé Bazin.

Hervé Bazin est né le 17 avril 1911 à Angers, au sein d’une famille aisée : son père est avocat et sa mère est la fille d’un député du Morbihan. En 1917, alors que ses parents partent en Indochine, Hervé Bazin reste seul avec sa grand-mère. A leur retour, le premier geste de sa mère envers lui est une gifle. Commence alors une relation de haine et de mépris entre l’écrivain et sa mère. Alors qu’il est adolescent, Hervé Bazin s’enfuit à plusieurs reprises du domicile familial. A 20 ans, il rompt complètement avec sa famille et part étudier à la faculté de lettres de la Sorbonne. Après sa licence, il enchaîne les petits boulots sans trouver sa voie. Il écrit de la poésie mais a du mal à se faire connaître.

Le succès arrive avec Vipère au poing en 1948, roman dans lequel il dresse le portrait d’une femme méprisante et acariâtre, qui ressemble fort à sa propre mère. Il écrit de nombreux autres ouvrages qui décrivent les relations familiales et les codes de la société. On dit d’Hervé Bazin qu’il est un écrivain de la famille, dans le sens où il s’est attaché dans toute son œuvre à dépeindre les relations fortes qui se créent au sein d’une famille. Hervé Bazin s’est lui-même marié 4 fois et a eu 7 enfants, dont le dernier alors qu’il avait 75 ans. Il transigeait avec les mœurs et normes morales et ne supportait pas qu’on le juge. Pour lui, la famille traditionnelle est néfaste et destructrice pour l’homme et on retrouve cette idée dans tous ses romans.

A côté de sa carrière littéraire, Hervé Bazin est un écrivain engagé et révolté. Il s’engage dès 1949 dans le Mouvement de la paix, mouvement d’extrême gauche proche des communistes. Il est notamment partie prenante dans le combat pour l’amélioration des hôpitaux psychiatriques, sujet qu’il connaît personnellement puisqu’il a été interné dans sa jeunesse suite à un accident de voiture duquel il a eu du mal à se remettre. De cette expérience, il écrira un roman, La Tête contre les murs. En 1954, il parcourt la France pour visiter les hôpitaux psychiatriques et montrer à tous qu’ils sont dans un état de délabrement total. Il publiera une enquête suite à ses visites en 1955.

Hervé Bazin devient membre de l’Académie Goncourt en 1960 et en devient président en 1973. Il reçoit de nombreux prix littéraires dont le Prix Lénine en 1980. Il a également été nommé grand officier de la Légion d’honneur.

L’écrivain passe les dernières années de sa vie à Cunault sur les bords de la Loire. Il meurt d’un accident cérébral en 1996.

Auteur_de_la_semaine_Edilivre

Bernard_Simmonet_Edilivre

Rencontre avec Bernard Simonnet, auteur de « Dans la tourmente de Monteralet »

Bernard_Simonnet_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage en quelques mots ?
Après le retour inattendu de Mathilde, que Louis-Philippe avait connu 25 ans plus tôt une tempête s’abat sur le château de Montéralet, au moment où ressurgit Mathilde qui avait une revanche à prendre sur le sort qui l’avait rejeté de la vie de Louis-Philippe qui lui était destiné. Après avoir rencontré Sheherasade qui allait changer sa vie et qu’il allait épousée très vite, Louis-Philippe avait mis un terme à sa liaison avec Mathilde en l’oubliant sur le bord du chemin. Après cette terrible tourmente qui s’était abattue su Montéralet, la vie a repris ses droits avec le pardon et l’amour de Sheherasade, mettant un terme final aux désirs de revanche de la surprenante Mathilde.

Pourquoi les affaires de famille vous intéressent-elles ?
Parce que toutes les familles ont une histoire, et particulièrement les vieilles familles de la vieille noblesse française, dont la famille de Montéralet est issue et qui illustre le thème de mon ouvrage. Cette famille à particule est digne de considération et méritait qu’on s’attarde sur son histoire. Quand bien même, son histoire est ici romancée et produite par mon imagination.

Êtes-vous vous-même issu d’une longue lignée ?
Non, je ne suis pas issu moi-même d’une longue lignée, et en tous les cas, ayant trait à la vieille aristocratie que j’essaye de dépeindre. Et puis les châteaux et les châtelains m’ont toujours un peu fasciné.

A quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
A tous les lecteurs, quels qu’ils soient et, en particulier, à celles et ceux qui aiment le romanesque, le sentimental.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers votre ouvrage ?
L’amour, des choses et des êtres. De l’amour d’une mère aux amours de jeunesse, jusqu’à l’amour avec un grand A que l’on suppose éternel.

Où puisez-vous votre inspiration ?
De livres lus, de lieux, d’une attitude, de souvenirs qui ont jonchés ma vie, vécus ou imaginés, à partir desquels je me fabrique un scénario.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Un nouveau roman dont j’ai commencé l’écriture l’été dernier et en voie d’achèvement. En projet, un roman policier en gestation.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Je demande de l’indulgence pour quelqu’un (moi) qui a découvert l’écriture il y a peu. Un nouveau challenge que j’espère tenir afin d’accueillir tous les lecteurs qui voudront bien me rejoindre et me faire confiance.

Bertille_Vanelle_Edilivre

Rencontre avec Bertille Vanelle, auteure de  » La Couleur de la pluie « 

Bertille_Vanelle_EdilivreD’où vient votre goût pour l’écriture ?
Vraisemblablement d’un goût pour la lecture qui a mal tourné, une rencontre fortuite avec Colette – l’écrivain : quatre-vingts printemps, moi : dix fois moins – favorisa la période d’incubation !

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots
A cinq ans, Léa découvre le monde qui l’entoure. Sensible, malgré son air déluré, elle perçoit au fil du temps que sa famille ne ressemble pas tout à fait à celle des autres. Posant parfois des questions auxquelles personne ne veut répondre, elle observe le comportement des adultes afin de découvrir la vérité nécessaire pour accepter de grandir.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Léa est, comme je l’ai été moi-même, une petite fille dans les années cinquante. En un demi-siècle, la famille, aujourd’hui (dé) puis (re)composée, a évolué et se gère avec beaucoup plus de liberté. Rappeler, à l’aide de mes propres souvenirs, le difficile chemin parcouru pour briser les tabous et faire naître la vérité, m’a permis de mieux comprendre la cellule familiale actuelle où chacun tente de trouver sa place. Si cette histoire vraie pouvait être utile !

Quel message avez-vous souhaité transmettre à travers votre livre ?
Je ne prétends pas transmettre un message mais les adultes, qui trop souvent oublient leur âme d’enfant, doivent prendre conscience des cicatrices laissées par la découverte des mensonges et la perte de confiance qui l’accompagne. Un vase fêlé restera à jamais un vase fêlé.

Comment s’est déroulé le choix de la couverture ?
Pour moi, une œuvre d’enfant s’imposait. Je me suis souvenue du fils d’amis qui m’avait envoyé une jolie aquarelle pour Noël, je lui ai donc demandé de me dessiner, en partant d’une photo, la maison de mon enfance, sous la pluie, avec beaucoup de couleurs.

Quels sont vos auteurs de référence?
Colette pour la richesse du vocabulaire. Albert Camus, homme du Sud et de Théâtre. Henri Troyat pour sa faculté à me faire rêver.

Quels sont vos projets d’écrire pour l’avenir ?
Cet ouvrage relativement court aura une suite plus étoffée, actuellement en cours d’écriture. D’autre part, mon roman « Il l’appelait Sido » paru en 2003, sera à nouveau disponible chez Edilivre au début du quatrième trimestre 2014.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Une courte citation de Julien Green : « La pensée vole et les mots vont à pied, voilà tout le drame de l’écrivain »

Gilbert Picard dans Le Télégramme pour son ouvrage  » Ces mains au service de la vie « 

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Aurélien_Marnas_Edilivre

Rencontre avec Aurélien Marnas, auteur du roman « Le Pacte »

Aurélien_Marnas_EdilivreD’où vous vient votre goût pour l’écriture ?
Depuis que je suis enfant j’ai un cahier qui m’accompagne partout dans lequel j’écris des nouvelles, des poésies, des dialogues, des scénarios pour jeux de rôles … En grandissant, ces récits sont devenus plus importants et plus complexes.

Présentez-nous votre ouvrage en quelques mots.
Le Pacte est un récit d’aventure dans lequel un groupe d’ados et leur professeur en voyage scolaire à Paris se retrouvent malgré eux entraînés dans une situation qui leur échappe complètement et qu’ils vont devoir dénouer afin de comprendre ce qui leur arrive.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Je dirais que c’était pour le challenge. Un défi vis à vis de moi-même. A la base Le Pacte est une petite nouvelle mais au fur et à mesure de son avancement, les situations, les personnages et les idées sont devenues de plus en plus nombreuses et ambitieuses. Du coup j’en ai fait un roman.

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce premier ouvrage ?
Le Pacte est avant tout l’histoire d’une grande amitié. L’amitié dans certaines circonstances peut dépasser toutes les différences. Mais les thèmes de la vengeance, de la famille, de l’amour et de la réconciliation sont aussi abordés.

Quelles sont les principales qualités de votre livre ?
Il est très accessible et se lit très bien. Les personnages sont attachants et l’histoire est prenante. C’est un mélange entre aventure, comédie et action.
Bref c’est une bonne distraction pour passer le temps au bord de la piscine ou pendant un weekend pluvieux.

Outre le fantastique, d’autres genres vous intéressent-ils ?
Oui, j’aime beaucoup l’univers de la fantasy avec ses mondes imaginaires, ses créatures féeriques et ses personnages héroïques. J’aime aussi tout ce qui touche aux romans historiques.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Alors j’ai actuellement deux projets en cours sur lesquels je travaille en alternance. Une suite pour Le Pacte qui avance relativement bien et un recueil de nouvelles concernant les personnages du Pacte et leur passé.
Sinon j’ai encore des idées pleins la tête pour envisager sereinement mon futur d’écrivain.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
La lecture est un voyage alors n’hésitez pas à partir en voyage avec Le Pacte.

Claude Noyer dans La Provence pour son ouvrage  » La vie de Coco « 

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Jordan Diowe dans Le Parisien pour son ouvrage  » Le Rêve aux loups  »

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