Tag Archives: écrire


Devenir écrivain, un peu, beaucoup, passionnément…

 

 

Vous rêvez d’écrire ? Vous écrivez depuis longtemps, en secret ? Vous voulez étoffer votre réflexion, vos savoirs techniques ? Pour gagner du temps et disposer de méthodes qui ont fait leurs preuves, voici une sélection de livres pour vous aider. À vos plumes !

 

 

 

  • « Écrire un livre comment éviter les pièges de l’écriture », Gérard Raynal : 

 

« L’écriture est la plus noble conquête de l’homme », disait Elsa Triolet. Pour ce nouveau texte, Gérard Raynal a provisoirement quitté les chemins du roman. Plongé depuis plus de 15 ans dans le monde de l’écrit, et désormais Directeur de collection, il communique au lecteur son expérience en la matière. Ce document expose en toute simplicité les façons d’éviter les principaux pièges de l’écriture. Une aide efficace pour tous ceux qui désirent se lancer dans l’extraordinaire aventure de l’écriture. Ils y découvriront bon nombre d’astuces inédites. Un indispensable !

 

 

 

 

 

  • « Carnet de l’apprenti écrivain », Susie Morgenstern :

 

Dans ce carnet de l’apprenti écrivain, Susie Morgenstern accompagne les ados dans leur envie d’écriture. Elle leur montre comment mettre en mots les mondes qu’ils imaginent et leur propose de nombreuses activités autour de l’écriture.

Chaque page de ce carnet hors norme associe une citation d’un écrivain célèbre à une activité d’écriture ou d’observation.

 

 

 

 

  • « Comment écrire un roman en 90 jours », Conrad Jones : 

 

Ce guide concis a été écrit par un auteur qui a publié une quinzaine de livres et une série de guides marketing depuis 2008. Il y expose la méthode de travail qui lui a permis d’écrire ses romans, dont beaucoup sont des best-sellers.

L’ouvrage offre également une section bonus sur la promotion de livres sur Internet et le personal branding appliqué à l’auteur indépendant.

Les outils d’écriture d’écrivains célèbres

Lorsqu’il s’agit d’écrire, chaque auteur à sa petite astuce. Qu’elles soient banales ou originales, ces manies bien personnelles ont accompagné les plus grands esprits dans la conception de leurs chefs d’œuvres. Petit tour d’horizon des outils fétiches des écrivains connus !

Petit_tour_des_outils_d_écriture_des_écrivains_célèbres_EdilivreLes plus « old school »
Dans l’univers de Game of Thrones, tout est moyenâgeux : la violence, les abus sexuels, les moyens de transports… mais aussi l’outil utilisé par son créateur, George R.R. Martin, pour écrire les milliers de pages de la célèbre saga. L’écrivain a confié sur un plateau télé qu’il a rédigé la saga du Trône de Fer sur un vieil ordinateur muni du logiciel de traitement de texte WordStar tournant sur DOS… Archaïque mais efficace !

Avant l’avènement de PC et de MAC, les outils fétiches des auteurs de tous bords Petit_tour_des_outils_d_écriture_des_écrivains_célèbres_Edilivres’appelaient Remington, Olympia ou Olivetti… De bonnes vieilles machines à écrire qui ont vu naître les plus grands chefs d’œuvre de la littérature. Agatha Christie, Ernest Hemingway ou encore aujourd’hui le cinéaste Woody Allen et la romancière Danielle Steel, en ont toujours été gagas ! Et ces irréductibles écrivains ou scénaristes ne troqueraient ces machines pour rien au monde, que ce soit par nostalgie ou militantisme.

Les traditionnels
Petit_tour_des_outils_d_écriture_des_écrivains_célèbres_EdilivrePour d’autres, rien ne vaut un bon stylo et du papier ! C’est le cas de Neil Gaiman et Stephen King qui rédigent leurs ouvrages exclusivement au stylo plume : Neil Gaiman est un accroc à la prestigieuse marque Visconti et les plus abordables Lépine Indigo Classique et Delta Fluida. Quant à King, il ne jure que par son fidèle Waterman qu’il considère comme l’outil le plus merveilleux qui soit.

Mark Twain, plus original, aimait non seulement se servir d’un stylo plume mais aussi Petit_tour_des_outils_d_écriture_des_écrivains_célèbres_Edilivrecustomiser des cahiers vierges en croûte de cuir en y faisant inscrire son nom avant de se lancer dans l’écriture. Certains auteurs possèdent des outils plus basiques, comme J.K. Rowling qui a écrit les premières ébauches de Harry Potter sur une bonne vieille feuille A4 quadrillée et un simple stylo-bille. Comme quoi, la simplicité fait aussi des merveilles !

Et vous, quel est votre outil d’écriture fétiche ?

Pourquoi décider d’écrire un livre ?

Voilà une question qui peut paraître étrange. Si pour certains écrivains il s’agit d’une évidence. Pour d’autres, il s’agit d’un choix réfléchi. Zoom sur les différentes raisons de se mettre à l’écriture. 

Pourquoi_écrire_EdilivrePrendre du plaisir
Le plaisir d’écrire semble être la motivation première de tout auteur ! Guidés par la passion de l’écriture et le goût des mots, les écrivains considèrent l’écriture comme une occupation saine et intelligente qui leur permet de s’évader du quotidien.

Raconter des histoires
Certains écrivent tout simplement car ils aiment inventer et raconter des histoires, créer des personnages et des décors uniques qui s’inscriront dans la pensée d’un lecteur. La notion du lecteur, d’ailleurs, devient essentielle pour l’écrivain qui souhaite être lu et plaire à un plus grand nombre.

Exprimer ses peines
Nombre d’auteurs reconnaîtront écrire pour libérer des sentiments qu’ils n’arrivent pas à expurger autrement. D’ailleurs, les plus grands chefs d’œuvre de la littérature sont souvent ceux qui témoignent le plus d’émotions de la part de l’auteur.

Laisser une trace  Pourquoi_écrire_Edilivre
Au-delà des échanges avec ses lecteurs, l’écrivain peut également écrire dans l’espoir de laisser une trace et marquer les esprits par le biais d’une œuvre exemplaire qui perpétuera sa mémoire. Comme le dit si bien le proverbe, « les paroles s’envolent, les écrits restent »…

La célébrité
Gardons le meilleur pour la fin. Hélas, de nombreux auteurs écrivent car ils sont tout bonnement en quête de gloire et de fortune. Seulement voilà, le marché littéraire étant très fermé, tout bon écrivain doit apprendre à être riche de ses écrits et de ses précieux lecteurs, et ce peu importe la célébrité rencontrée !

Et vous, pour quelles raisons écrivez-vous ?

Le_phénomène_des_nègres_littéraires_Edilivre

Les écrivains fantômes, nègres littéraires

Ils travaillent dans l’ombre d’écrivains célèbres, ils sont pareils à des clandestins. Mais ce rôle d’écrivain fantôme n’est pas nouveau et il se perpétue depuis des siècles et des siècles déjà. Découvrez l’histoire de ces écrivains sans nom.

Le_phénomène_des_nègres_littéraires_EdilivreDepuis des siècle, une tradition
De nombreux auteurs, parmi les plus célèbres, firent appellent à des nègres pour les aider à rédiger leurs œuvres. Ce fut le cas par exemple de Molière ou Shakespeare. Le cas le plus célèbre reste néanmoins celui d’Alexandre Dumas, qui a travaillé pendant de nombreuses années avec Auguste Maquet, un historien. Dumas utilisait les recherches de Maquet comme point de départ pour ses romans. Cependant, de nombreux spécialistes ont noté que certaines parties des œuvres de Dumas n’étaient absolument pas retravaillées et laissées telles qu’elles avaient été pensées par l’historien. Sa collaboration a été très importante pour les Trois Mousquetaires ou le Comte de Monte-Cristo. Certains autres nègres de Dumas se sont plaints de son utilisation abusive de leurs textes, comme Eugène de Mirecourt. Maquet s’est finalement lui aussi retourné contre Alexandre Dumas lorsque celui-ci ne le payait plus. Il lui a réclamé des droits d’auteur devant un tribunal, mais contre la somme de 145 000 francs, il a renoncé à voir figurer son nom au côté de celui d’Alexandre Dumas sur les livres qu’ils avaient écrits ensemble.

On peut souligner qu’il arrive parfois que les nègres littéraires deviennent eux-mêmes des écrivains connus et reconnus. Ce fut notamment le cas d’Octave Mirbeau ou d’H. P. Lovecraft. Ce dernier, manquant cruellement d’argent, était contraint d’exercer la profession de nègre littéraire pour des auteurs moins talentueux mais plus riches que lui. Il pouvait rédiger leur manuscrit ou bien simplement apporter quelques modifications. Il donnait des conseils et des suggestions aux jeunes auteurs qu’il prenait sous son aile.

Les hommes politiques, pas forcément des hommes de lettre
Sous la Vème République, de nombreux hommes politiques utilisent des nègres littéraires pour rédiger leurs mémoires ou leurs discours. Georges Pompidou a notamment beaucoup écrit pour le général de Gaulle, qui définissait les nègres littéraires comme « des normaliens sachant écrire ». Il est étonnant de voir le général de Gaulle utiliser un nègre littéraire car il s’était lui-même retrouvé dans cette position face au maréchal Pétain. Chargé de rédiger une analyse sur l’avenir de la France et de son armée, de Gaulle a finalement publié le livre en son nom et se brouille à cette occasion avec le maréchal Pétain. A noter également qu’Erik Orsenna fut le nègre de François Mitterrand pendant plusieurs années

Des célébrités qui se « lancent » dans l’écriture 
Aujourd’hui, les écrivains fantômes n’écrivent plus pour des auteurs en Le_phénomène_des_nègres_littéraires_Edilivrepanne d’inspiration mais pour des célébrités qui n’ont pas de talent particulier et veulent écrire leur autobiographie. Auteurs de stars, ces nègres littéraires nouvelle génération doivent savoir se faire discret et garder secret leur profession. En effet, si certains avouent sans problème avoir recours à quelqu’un pour écrire leurs mémoires, d’autres ont bien plus de mal à l’accepter. Le site internet du magazine Le tigre a mené une enquête fouillée sur ce métier presque ordinaire, et l’on découvre que ces auteurs ne regrettent pas leur mode de vie. Ils estiment qu’écrire pour quelqu’un d’autre est un don que l’on fait, et ne se considèrent absolument pas comme des écrivains maudits.

Le débat porte aujourd’hui essentiellement sur l’utilisation du mot nègre, que beaucoup considèrent comme raciste et signe que l’esclavagisme laisse des traces dans nos sociétés actuelles. Il tend à être remplacer par la proposition nègre littéraire, ou bien par écrivain fantôme, à l’instar du personnage de « The Ghost Writer » dans le film de Roman Polanski sorti en 2010

Et vous, que pensez-vous des auteurs qui ont recours à des nègres littéraires ? Seriez-vous prêt à écrire pour quelqu’un d’autre pour de l’argent ?

 

 

Conseils pour bien choisir un titre pour son livre !

Choisir un titre pour son ouvrage est souvent aussi difficile que de l’achever. Titre accrocheur mais simple, significatif mais pas banal… Voici quelques conseils pour trouver le titre qui conviendra à votre livre.

Un titre simple et percutant
Votre titre est le premier contact entre votre œuvre et le lecteur potentiel. Il doit être vendeur et clair, c’est-à-dire compréhensible du premier coup d’œil. Que ce soit en librairie ou lors du dépôt de votre manuscrit, le titre a pour mission d’exciter l’intérêt.
Plusieurs astuces et règles peuvent vous permettre de forger un titre significatif et esthétique à la fois. Un titre est de préférence court, utilise des noms précis et a une forme active. Il doit aussi respecter le ton et le point de vue utilisés dans le roman.

Afin de rendre votre titre plus original, vous pouvez utiliser une forme interrogative ou exclamative. Les points de suspension sont également efficaces : ils laissent supposer qu’il y a plus derrière le titre (pensez à deux grands succès : Et après… de Guillaume Musso, Et si c’était vrai… de Marc Lévy). Autre solution pour que votre titre soit vraiment unique : évoquez des sentiments particuliers que vous voulez faire passer dans votre roman ou reprenez un élément de la fin. Attention cependant à ne pas saboter l’intrigue dans le titre !

Le récit passe avant le titre
Lorsque vous envoyez un manuscrit à un éditeur, il est préférable qu’il ait un nom. Ce titre ne doit remplir qu’une mission : convaincre le comité de lecture de vous lire. Votre récit fera le reste.

Ne passez pas trop de temps sur la définition de votre titre. Il n’est pas nécessaire de passer des nuits blanches à le chercher tant que vous n’avez pas achevé votre ouvrage. Assurez-vous simplement qu’il corresponde à l’histoire que vous racontez et vérifiez sur Internet qu’il n’est pas déjà utilisé. Gardez en tête qu’aucun titre n’est irremplaçable. Testez-en plusieurs jusqu’à parvenir à celui qui vous conviendra le mieux.

 

Comment bien préparer son environnement de travail d’écriture ?

L’écriture d’un roman demande beaucoup de concentration et d’effort de votre part. Pour mener à bien votre projet, veillez à bien préparer l’espace dans lequel vous écrirez votre histoire. Voici quelques conseils pour y parvenir.

Comment_bien_préparer_son_environnement_de_travail_EdilivreUn bureau clair et ordonné
Commencez par privilégier un endroit où vous vous sentez à l’aise. Veillez ensuite à ce que le bureau sur lequel vous travaillerez soit parfaitement ordonné avant de vous lancer ! Hé oui, il est prouvé que l’on est bien plus productif dans un environnement clair et rangé ! Cet espace de travail qui va voir naître votre livre doit être reposant et particulièrement inspirant pour vous permettre d’avancer convenablement dans votre phase d’écriture.

Des outils à portée de main
Munissez-vous de votre ordinateur et commencez à organiser votre bureau de sorte à ce que vous puissiez facilement vous y retrouver : créez-vous par exemple un dossier regroupant par chapitres ou par thématiques tous vos brouillons, selon votre méthode d’écriture et la progression de votre roman. Vous pouvez par exemple créer un dossier sur vos personnages ou vos lieux, ce qui vous permettra de savoir à quoi vous référer si vous craignez des incohérences au fil de l’écriture. N’oubliez pas non plus de garder un bon vieux dictionnaire à portée de main. On ne sait jamais, vous pourriez avoir une panne Internet et ne pas être en mesure de consulter un dictionnaire en ligne !

Penser à la sauvegarde Comment_bien_préparer_son_environnement_de_travail_Edilivre
Combien d’entre vous sont déjà tombés dans le piège de l’oubli de la sauvegarde conduisant ainsi à la perte de leur travail ? Beaucoup trop ! Il est donc primordial d’enregistrer régulièrement vos documents sur votre bureau et sur une clé USB. Pour ceux qui veulent jouer la carte de la sécurité jusqu’au bout, s’envoyer des documents à soi-même par mail est également une bonne méthode de retrouver du contenu dans le cas où votre ordinateur viendrait à vous lâcher !

Comment avancer dans l’écriture de son livre ?

Vous l’aurez remarqué, écrire demande beaucoup d’efforts ! Qu’il s’agisse de concentration, d’inspiration ou d’organisation, l’écriture de votre livre s’apparente parfois à une pente raide qu’il vous est difficile de surmonter. Voici quelques conseils pour vous aider à avancer efficacement dans l’écriture de votre livre.

Comment_avancer_dans_l'écriture_de_votre_livre_EdilivreChoisissez le bon moment de la journée
Vous exercez une autre activité en dehors de celle d’écrivain ? Si vous rentrez trop tard le soir, pourquoi ne pas vous lever 1h plus tôt chaque matin et vous adonner à l’écriture de votre livre ? Ou utiliser la pause de midi si le sommeil est primordial ! Si vous souhaitez trouver le temps d’écrire, essayez de repenser l’organisation de votre journée. N’oubliez pas qu’un créneau, aussi infime soit-il, est toujours bon à prendre pour avancer sur votre manuscrit !

Adaptez votre travail à votre état de fatigue
Si votre travail et votre famille vous demandent beaucoup d’énergie, vous risquez d’être fatigué et de n’avoir aucunement envie d’écrire. Logique ! Profitez-en pour faire des recherches documentaires et sélectionner les éléments qui vous inspireront les personnages ou les lieux de votre roman. Vous pouvez également griffonner quelques croquis ou noter des idées ou des passages en vrac que vous visualisez parfaitement, sans pour autant rentrer dans la phase descriptive officielle. Ces petites choses vous permettront de mieux appréhender l’écriture de votre roman au moment opportun.

Par moments, ne vous laissez pas le choix ! Comment_avancer_dans_l'écriture_de_votre_livre_Edilivre
Le sens du sacrifice est malheureusement inévitable. Mais réfléchissez-y, votre roman ne va pas s’écrire tout seul. Il vous faudra donc ne pas vous laisser le choix si vous souhaitez enfin voir votre livre terminé ! Vous en êtes capable, il vous suffit simplement de trouver l’équilibre parfait entre vos moments de détente et vos instants d’écriture réguliers.

Et vous, que changez-vous dans vos habitudes pour avancer dans l’écriture de votre livre ?

Cinq conditions à remplir avant d’envoyer votre manuscrit

Surtout pas de précipitation. Si vous venez d’achever votre manuscrit, ne l’envoyer pas immédiatement à votre maison d’édition. Quelques règles de base sont à respecter pour être tout à fait sûr que votre œuvre est prête à être publiée.

Cinq_conseils_avant_d'envoyer_votre_manuscrit_EdilivreSoignez votre attaque
Il est primordial de capter immédiatement l’attention de votre lecteur. Pour cela, rien de tel qu’une attaque réussie. Elle doit donner envie de lire la suite, aussi n’hésitez pas à privilégier la spontanéité. Vous aurez ensuite tout loisir d’y revenir et d’y apporter quelques modifications, une fois votre roman terminé. Evitez également de trop retoucher votre travail, qui pourrait considérablement être dénaturé par trop de modifications. Faites-vous confiance !

Marquez nettement vos dialogues
Il est très important que vos dialogues se démarquent bien de votre texte, sous peine d’entraîner des confusions chez votre lecteur et de faire perdre de leur sens à des passages importants de votre ouvrage. Il est également préférable que votre lecteur puisse identifier instantanément qui dit quoi dans une discussion. Pour cela, guillemets et tirets seront vos meilleurs amis. Usez-en avec parcimonie et rigueur et vous serez compréhensible auprès de votre lectorat.

Vérifiez grammaire et ponctuation
Cinq_conseils_avant_d'envoyer_votre_manuscrit_Edilivre
C’est un des aspects les plus difficiles de l’écriture d’un roman. Pourtant, soigner sa grammaire et user d’une ponctuation pertinente est d’une importance cruciale. Elle pourrait faire la différence entre vous et un autre auteur dans le cœur d’un lecteur. Pour ce dernier, lire un texte comportant des fautes d’orthographes et des fautes de français devient vite déplaisant et peut se transformer en véritable épreuve. Ne vous découragez pas. Si vous relire en permanence vous paraît laborieux, dites vous que c’est avant tout une gymnastique et que plus vous ferez cet effort, plus faciles seront vos lectures à l’avenir. Si jamais ce travail vous paraît trop difficile, vous pouvez opter pour un service de relecture par des professionnels. 

Captivez votre lecteur
Si votre attaque est réussie, tant mieux. Mais le vrai défi est de conserver l’attention de votre lecteur tout au long de votre récit, ce qui n’est pas une mince affaire. Pour cela, n’hésitez pas, par exemple à utiliser des ellipses, et donc à passer sous silence des pans entiers de l’action pour donner plus de rythme à votre texte et enchaîner les situations sans bavardages désuets. Chaque genre littéraire possède ses propres codes. Vous pouvez donc vous renseigner au préalable, au contact d’autres auteurs par exemple, et prendre connaissance des règles inhérentes à un genre en particulier. Et pourquoi pas, les bousculer ensuite !

Cinq_conseils_avant_d'envoyer_votre_manuscrit_EdilivreEvaluez si votre roman est bel et bien terminé
Il est très difficile d’être totalement objectif sur son travail. Afin de prendre du recul sur votre œuvre, partagez-la autour de vous et faites la lire par des membres de votre famille, des amis, des proches. Encouragez les à adopter un point de vue critique sur votre ouvrage et à vous faire part de la moindre de leurs réticences, de leurs impressions. Dans le meilleur des cas, faites le lire par un professionnel (un autre auteur, un agent, etc…) qui pourra vous donner un avis plus technique, ce qui vous aidera surement à améliorer votre manuscrit !

Si ces cinq conditions sont remplies, il ne vous reste plus qu’à transmettre votre manuscrit et à ouvrir une nouvelle page de votre aventure !

Appliquez-vous ces différentes étapes avant d’envoyer votre manuscrit ? Quelles sont vos techniques pour rendre votre manuscrit meilleur ?

les_10_fautes_d'orthographe_les_plus_courantes_Edilivre

Les 10 fautes d’orthographe les plus courantes

Elles se glissent sans prévenir entre deux phrases, passent inaperçues et font souvent mauvais genre : les fautes d’orthographe sont partout. Voici quelques astuces pour en finir une fois pour toutes avec ces erreurs gênantes.

les_10_fautes_d'orthographe_les_plus_courantes_EdilivreA ou à ?
C’est l’une des fautes récurrentes que commettent le plus de français. Pourtant, la règle est simple. « a » sans accent est la conjugaison du verbe avoir alors que « à » est une préposition. Pour savoir si l’on a affaire au verbe, il suffit donc quand on a un doute de passer à l’imparfait. La différence deviendra alors évidente.

Ai ou ais ?
Il est toujours un peu complexe de définir si l’on doit mettre du futur ou du conditionnel. Pour reconnaître le temps, il est plus aisé de se placer au pluriel. Ainsi, le verbe vouloir, qui donne je voudrais et je voudrai respectivement au conditionnel et au futur, devient nous voudrions et nous voudrons lorsque l’on passe au pluriel. C’est ainsi que l’on voit quel temps on doit utiliser.

Les adverbes en -ment
Fréquemment, inévitablement, douloureusement, difficile de savoir s’il faut mettre un ou deux « m » dans ces adverbes à rallonge. Il y a pourtant une règle toute bête à retenir : si la syllabe « -ment » est précédée du son « a », écrit avec un « e » ou un « a », l’adverbe prend deux « m » et si la syllabe « -ment » est précédée d’un son « e », il ne faut qu’un seul « m ».

Cent ou cents ? Mille ou milles ?
Il y a plusieurs règles à retenir en ce qui concerne les valeurs numériques : elles sont toutes invariables… sauf vingt et cent ! Et oui, la langue française ne serait pas ce qu’elle est sans ses multiples exceptions. Vingt et cent prennent un « s » lorsqu’ils sont multipliés et non suivis d’un autre chiffre. Un exemple vous éclairera peut-être : on écrit quatre-vingts mais quatre-vingt-trois, cent soixante mais quatre cents.
Une autre subtilité est à noter : million et milliard prennent des « s » car ils ne sont pas considérés comme des nombres mais comme des noms.

Censé ou sensé ?
Voilà quelque chose de simple : sensé signifie « qui a du sens », il a donc la même racine, alors que censé désigne « supposé ». Il vous suffit donc de remplacer par l’adjectif « supposé » pour vérifier si cela convient.

D’avantage ou davantage ? les_10_fautes_d'orthographe_les_plus_courantes_Edilivre
Il s’agit un peu du même cas de figure que l’exemple précédent. Ces deux mots ont des significations différentes, il faut donc savoir dans quel contexte les utiliser. Davantage est synonyme de plus comme dans « Je voudrais davantage de pâtes au fromage » alors que d’avantage désigne un gain ou un privilège.

Or ou hors ?
Ces deux mots n’appartiennent pas à la même famille grammaticale, or est une conjonction de coordination tandis que hors est une préposition qui signifie  » à l’extérieur de « . Lorsque l’on peut remplacer hors par  » en dehors de « , c’est qu’il est bien écrit !

Le participe passé suivi d’un infinitif
Enfin une règle où vous n’avez pas à vous poser de question : lorsqu’il est suivi d’un infinitif, le participe passé est toujours invariable. On dira donc  » Je les ai fait manger des épinards ». Il y a cependant, encore et toujours, une exception. Si le COD est l’auteur de l’action, le participe passé s’accorde. Par exemple, on dira « Je les ai vus se goinfrer » mais « Les enfants que j’ai vu se goinfrer étaient affamés».

les_10_fautes_d'orthographe_les_plus_courantes_EdilivreLes adjectifs de couleur
Cette règle est un casse-tête mais tentons d’y voir plus clair.
Les adjectifs qui ne désignent que des couleurs s’accordent toujours. On dira des chaussettes bleues ou une chemise blanche par exemple. Certains adjectifs de couleur sont également des noms communs, c’est par exemple le cas de marron ou orange. Ceux-ci ne s’accordent pas, des lunettes sont donc marron, même si vous avez 6 paires.Il existe une exception à cette règle, qui s’applique pour cinq adjectifs : rose, écarlate, mauve, pourpre et fauve. Ils sont des noms communs mais s’accordent toujours en genre et en nombre.

Parmi et permis
Difficile parfois de bien placer les s. Entre ces deux mots, on s’emmêle souvent les pinceaux. Il vous suffit donc de retenir que vous pouvez mettre permis au féminin, et que cela donne permise. Il faut donc mettre un « s ». Au contraire, parmi ne prend jamais de « s », et ça, il n’y a pas de méthode pour le savoir, il faut simplement le retenir.

Et vous, quelles sont les fautes que vous faites le plus souvent ? Qu’utilisez-vous comme méthode pour y remédier ?

Comment_faire_de_son_journal_intime_un_bon_sujet_de_roman_Edilivre

Comment faire de son journal intime un bon sujet de roman ?

Depuis que vous êtes tout petit, vous écrivez dans votre journal intime, vous racontez les événements qui vous sont arrivés et les sentiments qui vous ont traversés. Cette intimité, vous voulez maintenant la partager avec des lecteurs. Voici quelques conseils pour transformer votre journal intime en un bon sujet de roman.

Comment_faire_de_son_journal_intime_un_bon_sujet_de_roman_EdilivreCollez à la réalité
Il ne sert à rien d’inventer des épisodes de votre avis, le lecteur se rendra forcément compte que vous jouez avec la réalité. Si vous présentez votre ouvrage comme une autobiographie sous la forme d’un journal intime, vous ne pouvez pas inventer des événements complètement farfelus ou faire une plongée dans le fantastique car cela ne sera pas crédible.
Utiliser le journal intime permet d’établir une proximité avec le lecteur, il ne sert donc à rien de tricher.

Créez du mystère
Vos expériences personnelles sont le matériau qui servira à l’écriture de votre roman, mais pour passionner le lecteur il vous faut une intrigue, quelque chose à raconter. La lecture d’un journal intime permet d’être le spectateur d’un passage, d’une transformation : le personnage, dans ce cas précis vous-même, doit connaître une évolution entre les premières pages et la fin de votre livre. Raconter les événements banals de votre quotidien n’aura pas d’intérêt pour un lecteur qui ne vous connaît pas, tandis qu’un épisode de votre vie qui vous a marqué et qui vous a fait réfléchir et évoluer conduira le lecteur à s’interroger sur sa propre vie. La lecture d’un journal intime est intéressante si elle est source de réflexion et si elle conduit à une analyse des sentiments.

Écrivez au jour le jour
Pour que votre journal intime reste authentique, nous vous conseillons d’écrire tous les jours, vous pouvez par exemple raconter votre journée ou décrire vos sentiments. Tout ce que vous écrirez pourra servir de base à votre futur roman. Écrivez « à chaud » ce que vous ressentez car cela vous rendra plus proche de vos lecteurs.
Attention cependant à cette écriture très instinctive. Même si votre style varie au fil des jours selon votre humeur ou votre état d’esprit, votre roman devra lui être homogène, vous ne pouvez pas retranscrire votre journal intime tel quel. Veillez donc bien à la cohérence du style et du niveau de langage utilisé. Même si vous racontez vos propres expériences, évitez d’être trop familier dans votre écriture : certaines maladresses ne plairont pas aux lecteurs qui souhaitent lire un roman de qualité et bien écrit.

Soyez cohérent dans la construction de votre écrit Comment_faire_de_son_journal_intime_un_bon_sujet_de_roman_Edilivre
Vous parlez de vous, donc cette étape sera plus facile que lors de la construction d’un personnage fictif, mais pour autant il vous faut éviter certains pièges. Dans un journal intime, vous vous livrez entièrement, et vous pouvez vous étendre sur votre ressenti, c’est d’ailleurs ce que l’on attendra de ce type de roman. Il est un exercice de psychologie humaine car on peut suivre tout le cheminement de votre pensée. Vous devez donc rester cohérent et être juste dans la description de vos sentiments. Même si l’être humain est pétri de contradictions, le lecteur doit être capable de vous suivre, et doit comprendre les raisons de vos choix et de vos actes. Ne partez donc pas dans tous les sens !
Enfin, parce qu’il vient de vous encore plus que tout autre écrit, votre ouvrage va nécessiter de nombreuses relectures, et il peut être bon de le faire relire par des personnes extérieures. N’oubliez pas que votre journal intime est le miroir de vos pensées, réfléchissez donc bien à ce que vous voulez faire découvrir de vous avant de le publier.

Et si vous souhaitez en savoir plus sur ce genre littéraire, nous vous invitons à lire notre article sur l’écriture d’une autobiographie en allant sur ce lien.

Les recherches à effectuer avant d’écrire un livre

Lorsqu’on se lance dans l’écriture d’un nouveau livre, on peut très vite avoir toutes les idées nécessaires à la construction d’une histoire. Néanmoins, il faut avoir au préalable réalisé un minimum de recherches afin d’enrichir son récit, car ce que l’on sait déjà n’est peut-être pas toujours suffisant. Voici donc quelques conseils pour vos recherches.

Recherches_avant_d'écrire_un_livre_EdilivreIdentifier ses besoins
Avant de vous lancer dans l’écriture de votre livre, il vous faut avoir dressé une petite liste de toutes les informations dont vous allez avoir besoin pour votre histoire. Faites comme les journalistes, préparez-vous une petite liste de questions. Par exemple, si vous souhaitez parler d’un lieu existant précis, assurez-vous d’en connaître un maximum sur ce lieu.
N’hésitez pas à vous renseigner par tous les moyens possibles, et également à vous rendre sur place si vous le pouvez, pour que votre description n’en soit que plus vivante.

Trouver le contact idéal
Si vous vous posez des questions sur une chose précise que vous souhaiteriez décrire dans votre livre mais que vous ne savez pas à qui vous adresser, dirigez-vous vers une fédération ou une association regroupant des professionnels afin qu’ils vous mettent en relation avec la personne qui saura répondre à vos questions. Par exemple, pour la description d’un lieu ou d’une région, vous pouvez vous adresser à l’office de tourisme de lieu pour qu’il vous redirige vers la meilleure personne susceptible de vous renseigner. Une fois que vous la rencontrerez, gardez bien tous vos sens en éveil pour tenter également de découvrir un maximum de choses par vous-même sur l’endroit où vous vous trouverez.

Prendre des notes
Ayez toujours de quoi noter sur vous : un calepin, un magnétophone, peu importe. Mais ne comptez pas uniquement sur votre mémoire, car si vous rencontrez une personne, vous ne vous rappellerez probablement pas de toutes les informations qu’elle vous a communiquées. De plus, vous êtes susceptible de laisser passer des choses qui peuvent être importantes à savoir. N’hésitez pas également à vous munir d’un appareil photo, c’est toujours plus pratique pour vous remémorer fraîchement les endroits que vous aurez visités.

Faire le tri
En effectuant vos recherches, vous tomberez probablement sur un très grand nombre Recherches_avant_d'écrire_un_livre_Edilivred’informations et notamment avec Internet aujourd’hui. Il vous faudra donc faire un tri, sur vos notes, vos photos, et tout ce que vous aurez trouvé, afin de ne garder que l’essentiel, qui par la suite peuvent vous inspirer lorsque vous commencerez à écrire votre livre.

Et vous, effectuez-vous des recherches avant de commencer à écrire vos ouvrages ? Comment s’organisent-elles ?

Conseils pour capter l’attention de vos lecteurs

Ecrire un livre n’est pas toujours facile, mais parvenir à capter l’attention des lecteurs du début à la fin de l’ouvrage est encore plus compliqué. Voici quelques conseils pour vous aider à tenir vos lecteurs en haleine tout au long de votre livre.

Capter_attention_du_lecteur_EdilivreLe héros doit avoir un désir
Son objectif ne sera donc pas uniquement de parler de ce qui l’entoure et de livrer ses pensées par rapport aux événements qui se déroulent. Il doit avoir un désir qui l’anime, et qui le poussera à aller jusqu’au bout de son aventure. C’est ce qui le rendra « vivant » aux yeux des lecteurs.

Le héros ne doit pas être passif
Beaucoup d’écrivains pensent que le héros d’un livre n’est présent que pour subir et se sortir des événements qui lui tombent dessus. Mais un personnage peut également provoquer des événements. Pourquoi donc ne pas tenter de créer un héros qui agira sur l’intrigue et conduira à l’action ?

Faire de l’histoire une priorité
Qu’est-ce que préfèrent les lecteurs dans un roman ? En premier lieu, c’est « l’histoire » en elle-même, c’est pourquoi il vous faudra la privilégier avec l’intrigue, puis viennent ensuite les personnages, le thème, l’atmosphère et les décors. Tous ces éléments sont liés et, lorsqu’ils sont bien utilisés, ils contribuent à s’améliorer les uns les autres.

Soigner son style tout en évitant les clichés
Si vous en faites trop, cela se ressentira dans votre roman. Pour vous aider à vous en apercevoir, n’hésitez pas à lire vos lignes à haute voix. Cela vous permettra de mieux percevoir les problèmes liés au rythme du texte, à la syntaxe, la ponctuation, la longueur,…

Instaurer un peu d’humourAméliorer_style_écriture_Edilivre
Ce n’est pas parce qu’on veut paraître sérieux qu’on ne peut pas instaurer une petite pointe d’humour de temps en temps.

Et vous, de quelle manière parvenez-vous à capter l’attention de vos lecteurs ?

Conseils pour écrire un roman pour adolescents

Les romans pour adolescents ont aujourd’hui le vent en poupe et remportent un succès fou. De J.K. Rowling à Stephenie Meyer en passant par C.S. Lewis, Christopher Paolini et L.J. Smith, les écrivains se font chaque année de plus en plus nombreux à s’attaquer au genre. Si vous aussi vous souhaitez tenter votre chance dans la littérature pour adolescents, voici quelques conseils pour vous aider.

Adopter le bon point de vue
Ecrire_un_roman_pour_adolescents_EdilivreNe perdez pas de vue le fait que vous écrivez pour des adolescents, et non pas pour des adultes. Si vous êtes vous-même dans un âge mûr, sachez faire la différence entre ces deux termes. Un adolescent, contrairement à un adulte, n’aura pas encore acquis une sagesse et une expérience suffisante pour porter un regard critique sur ce qu’il a vécu.

Se mettre dans la peau de son personnage
Votre personnage principal est un adolescent, alors pensez en tant que tel et mettez-vous dans sa peau. Le but est que vos lecteurs, en vous lisant, puissent eux aussi s’identifier à votre personnage, car ils sont le public que vous cherchez à viser en priorité. Vous pourrez même toucher une tranche d’âge un peu plus jeune, les enfants aimant beaucoup s’identifier à des personnages un peu plus âgés qu’eux.

N’avoir aucun sujet « tabou »
Ecrire_un_roman_pour_adolescents_EdilivreVous vous demandez quels sont les sujets dont vous pouvez parler ou non ? N’oubliez pas que vous êtes un adolescent, il n’y a donc aucun sujet tabou pour vous ! Vous pouvez aussi bien parler de sexe, de drogue, d’inceste, ou de tout autre sujet que vous souhaitez aborder. Après tout, ils font partie du monde dans lequel nous vivons. Prenez néanmoins quelques précautions sur la façon dont vous aborderez le sujet et adoptez le meilleur point de vue possible. Une petite astuce pour cela, n’hésitez pas à questionner différents adolescents.

Éviter les sermons
Même si vous abordez des sujets délicats, vos lecteurs, encore plus s’ils sont des adolescents, n’apprécieront pas que vous leur fassiez des sermons, quels qu’ils soient. Ne répondez pas aux questions, survolez-les tout simplement et laissez le soin à vos lecteurs d’y répondre à leur guise.

Terminer son livre de façon optimiste
Ecrire_un_roman_pour_adolescents_EdilivreQuel que soit le livre sur lequel vous écrivez, terminez-le de façon optimiste, ou laissez-y au moins une lueur d’espoir à vos lecteurs, pour leur laisser la possibilité de choisir leur dénouement.
Les adolescents aiment les livres qui se terminent bien, et en tant qu’adulte, c’est également une responsabilité que vous avez vis-à-vis d’eux.

Écrivez-vous des romans pour adolescents ? Quelles sont vos astuces pour toucher votre jeune public ?

Comment utiliser Internet pour améliorer ses descriptions ?

Aujourd’hui, avec Internet, on peut avoir accès à toutes les informations dont on a besoin. Photos, vidéos, descriptions, tout est à portée de main. Ce qui n’est pas négligeable pour enrichir certaines descriptions. Mais encore faut-il savoir bien utiliser cet atout.

Utiliser_internet_pour_ses_descriptions_EdilivreLes moteurs de recherche
On ne présente plus les moteurs de recherche, Google étant le plus connu. Pourtant, il ne suffit pas simplement de connaître son nom pour savoir bien s’en servir. N’hésitez pas à effectuer des recherches d’images ou de vidéos pour venir enrichir certaines passions que pourrait avoir l’un de vos personnages. Pour cela, il vous suffira d’ajouter les mots « photos » ou « vidéos » dans vos mots clés.

Google Maps
Que votre personnage se retrouve à Rome, Tokyo, Londres ou Chicago, rien ne vous empêche de parler du chemin qu’il empruntera pour se rendre à tel ou tel endroit, que vous connaissiez la ville ou pas. Google Maps vous permet en effet de trouver tous les itinéraires dont vous aurez besoin, et vous offre des visuels tellement précis sur les rues que vous pourrez même y lire le nom des enseignes.

Google Earth
Plus besoin de partir en voyage ! Avec Google Earth, vous pouvez découvrir les villes telles que vous ne les avez jamais vues, et cela de votre ordinateur. Vous pourrez aussi bien visualiser des images satellites, des cartes ou encore des bâtiments 3D. Alors si l’envie vous prend de décrire un passage de votre roman qui se situera à l’autre bout du monde, vous pouvez vous lancer.

Les banques d’images
Utiliser_internet_pour_ses_descriptions_EdilivreSi vous souhaitez décrire quelque chose d’existant, tel qu’un objet ou bien un animal, vous pouvez vous référer à des banques d’images, qui vous permettront ainsi de vous offrir le visuel que vous recherchez. Cela vous permettra ainsi de parfaire vos descriptions et de les rendre plus précises. Parmi les banques d’images les plus connues, on retrouve notamment Fotolia et iStockphoto.

Les banques de vidéos
Il n’y a pas que les banques d’images qui permettent d’enrichir vos informations pour vous permettre de réaliser de bonnes descriptions. Les banques de vidéos sont aussi une véritable mine d’or, mais les écrivains ne pensent pas toujours à s’en servir. Parmi elles, on retrouvera bien sûr YouTube et Dailymotion. Grâce aux vidéos, vous pouvez non seulement suivre une action qui se déroule, mais également voir les réactions des personnes présentes. Un apport qui peut fortement vous aider pour vos personnages. Vous pouvez également avoir recours au site de l’Ina, qui regroupe toutes les archives de la télévision françaises. Grâce à toutes les possibilités qui s’offrent à vous sur le net, vous n’aurez plus d’excuses pour rater vos descriptions.

Et vous, avez-vous recours à Internet pour améliorer vos descriptions ? Sinon, quels moyens employez-vous pour écrire les descriptions de vos écrits ?

Comment bien écrire le début de son ouvrage ?

Vous vous êtes enfin décidé à vous lancer dans l’écriture d’un roman, mais encore faudra-t-il qu’il plaise aux lecteurs. C’est pourquoi il vous faudra capter leur attention dès les premières lignes de votre livre. Voici donc quelques conseils pour vous aider à écrire un bon début de roman.

Conseils_bon_début_roman_EdilivreUne première phrase parfaitement soignée
Ce n’est qu’une phrase, certes, et pourtant, il vous faut savoir que si votre première phrase est truffée de fautes d’orthographes et qu’elle n’est pas un minimum soignée, vos lecteurs ne chercheront sans doute même pas à voir plus loin que cette première phrase. Celle-ci doit être un concentré de votre récit, elle doit le refléter au maximum, c’est pourquoi il ne faudra pas hésiter à la réécrire jusqu’à la rendre à la fois simple, dynamique, avec quelques éléments concernant le contexte ou même votre personnage principal.

Un premier paragraphe dynamique
Si la première phrase d’un roman est importante, le premier paragraphe l’est encore plus. C’est en effet lui qui doit véritablement présenter le contexte de l’histoire, ses personnages, … Attention à ne pas en faire trop non plus et à ne pas y inclure trop de descriptions dès le début, sinon vous risquez de perdre vos lecteurs. Entrez directement dans le vif du sujet, mais, une fois encore, il vous faudra trouver le bon équilibre pour ne pas non plus trop en dire tout de suite, faute de quoi vous aurez du mal à maintenir le rythme tout au long de l’ouvrage.

Éviter de commencer par un dialogue
Conseils_bon_début_roman_Edilivre
Bien que les dialogues donnent un certain dynamisme à votre roman, on les utilise notamment pour faire une rupture avec la narration, lui redonner un souffle. Le début de votre roman doit introduire un minimum d’éléments en rapport avec l’histoire et son contexte, c’est pourquoi il vaudra mieux conserver la narration. Si toutefois vous souhaitez réellement entamer le début de votre roman par un dialogue, vous pouvez toujours introduire quelques phrases, avant d’enchaîner sur quelques lignes de description, puis de redonner la parole à vos personnages.

Réécrire l’ouverture du roman
Après avoir terminé le premier jet de votre roman, n’hésitez pas à en retravailler l’ouverture. Ce qui vous paraissait bien et important au moment où vous l’avez écrit ne l’est peut-être plus autant maintenant que vous avez terminé votre récit. Il n’est pas rare que les idées que nous avons en tête au début d’une histoire évoluent au fur et à mesure de l’écriture de celle-ci. C’est pourquoi il vous faudra peut-être réécrire en partie votre accroche, afin d’obtenir une ouverture de roman la plus représentative de l’intrigue.

Et vous, quels sont vos secrets pour écrire un bon début de roman ?

Le laissez pas ces cinq obstacles freiner votre progression

Écrire un nouvel ouvrage implique de savoir passer outre un certain nombre d’obstacles, qui pourraient intervenir à tout moment et freiner un auteur, même en pleine créativité. Quels sont-ils et comment les éliminer ?

Obstacles_à_éliminer_avant_d'écrire_EdilivreL’inertie
Parfois, ce ne sont pas les idées qui manquent, mais leur mise en application. Afin de surmonter cet obstacle, munissez-vous d’un carnet, et notez-y toutes les idées qui concernent votre livre : le message que vous souhaitez faire passer, des titres potentiels, des textes, des idées qui ont besoin d’être étoffées par des recherches, des chapitres, des livres similaires pour susciter l’inspiration… Votre liste d’écriture doit vous permettre de bien définir vos étapes, et vous aidera à surmonter l’inertie.

La peur
Elle peut être présente, même inconsciemment chez les auteurs, et se manifeste de différentes façons. Par exemple, à travers le doute, on peut se demander si on parviendra vraiment à réussir à écrire son roman. Et de là vont s’installer les craintes, qui vont nous faire repousser toujours un peu plus l’échéance du moment où l’on devrait se remettre à écrire. La solution pour éviter cela ? Tout simplement se plonger dans son roman ! Le fait de s’impliquer encore dans son travail d’écriture fera instantanément disparaître la peur, car on se concentrera désormais sur le travail à fournir. Reprenez donc votre liste, et concentrez-vous sur la prochaine étape à accomplir. Pensez à la motivation principale qui vous pousse à écrire votre livre, et la peur disparaîtra d’elle-même.

Le manque de temps
Obstacles_à_éliminer_avant_d'écrire_EdilivreNe pas avoir le temps d’écrire, c’est l’excuse la plus récurrente. En vérité, ce qui pose vraiment problème n’est pas le manque de temps, mais le fait que le travail à fournir est trop important par rapport aux petits moments dont nous disposons pour écrire dans la journée. Voyez donc cela comme un jeu, fixez-vous des objectifs quotidiens et avancez un peu plus chaque jour, par exemple par tranche d’une heure grâce à des mini-sessions de cinq à dix minutes chacune. Une fois que vous aurez atteint l’équivalent d’une heure de travail, récompensez-vous de vos efforts. Il vaut mieux se fixer un temps de travail limité par jour et prendre des pauses, cela sera beaucoup plus efficace.

Une motivation qui vacille
Il arrive des moments où l’on est très motivé par l’écriture de son livre, et d’autres où l’on concentrera son temps vers des activités différentes. Pensez à bien reconnaître les raisons qui vont pouvoir agir sur votre motivation et la faire baisser. Une simple forme de peur ? Un manque de confiance ? De l’ennui ou tout simplement de l’épuisement ? Une fois fixé, tentez alors de trouver le moyen de vous rebooster votre envie d’écrire. Sinon, organisez-vous un moment régulier, chaque jour, à la même heure, où vous consacrerez du temps à votre ouvrage.

Obstacles_à_éliminer_avant_d'écrire_EdilivreUn engagement flou
Votre objectif, la raison principale qui vous a donné envie d’écrire votre livre ne doit jamais vous quitter. Si votre engagement est faible, votre intérêt à écrire le deviendra aussi. Demandez-vous donc pourquoi vous souhaitez écrire votre livre, ce que vous voulez y apporter. Écrivez vos raisons, et affichez-les bien en évidence sur votre lieu de travail pour ne jamais les perdre de vue. Ecrire un livre n’est pas une chose facile, mais c’est très gratifiant, et cela vous apportera plus de satisfaction que toute autre activité. Quoi que vous décidiez, aucun obstacle n’est infranchissable.

Quels sont les obstacles qui vous posent le plus de problème lors de l’écriture d’un livre ? Et quelles méthodes utilisez-vous pour les contourner ?

Les chapitres : mode d’emploi

Il n’est pas toujours évident de bien déterminer à quel moment on va stopper un chapitre, puis en débuter un nouveau. Or, la structure des chapitres est importante et va beaucoup influencer les lecteurs.

Déterminer_les_chapitres_de_son_livre_EdilivreSe détacher de la structure
Si vous avez du mal à bien découper vos chapitres lorsque vous écrivez, prenez un peu de recul et structurez votre texte en fonction de l’intrigue et des événements qui s’y déroulent. Commencez à écrire lorsque vous arrivez à un point de votre récit qui, selon vous, ferait une bonne fin de chapitre, et créez un repère. Faites cela jusqu’à la fin de votre récit et vous n’aurez plus qu’à choisir lesquels correspondent le mieux à une fin de chapitre. Il vaut ainsi mieux structurer et écrire son récit sans penser aux chapitres au début, dégager les grands axes de l’histoire en notant les moments les plus segmentés et ceux qui doivent être lus d’une traite, pour s’intéresser par la suite aux chapitres.

Chaque chapitre est signe de changement
Lorsque vous écrivez un nouveau chapitre, c’est en général pour marquer un changement. C’est pourquoi il est important de placer vos fins de chapitre au moment d’un changement de lieu, d’époque ou de point de vue. Les coupures entre les chapitres peuvent également être placées lors d’un bouleversement de l’intrigue. Cela permet de guider le lecteur vers la nouvelle orientation que prend votre histoire. Votre chapitre peut contenir plusieurs scènes mais veillez à bien couper la fin d’une scène.

Créer le suspense
L’avantage des chapitres, c’est qu’ils permettent de renforcer le suspense. Pour cela, il faut se demander comment faire pour que le lecteur qui a décidé de s’arrêter de lire à la fin d’un chapitre n’arrive pas à décrocher du livre et entame le chapitre suivant. Les fins de chapitre qui insèrent une bonne dose de suspense sont très efficaces. Bien sûr il ne faut Déterminer_les_chapitres_de_son_livre_Edilivrepas non plus en abuser car si elles sont trop courantes, le lecteur finira par les prévoir et l’effet retombera. De plus, pour que le résultat soit vraiment efficace, il faut que l’intrigue soit une réelle dimension de l’histoire et non pas qu’elle soit utilisée juste pour créer l’envie de lire le chapitre suivant, car les lecteurs s’en rendront compte. Enfin, l’effet de surprise ne repose pas toujours sur une scène d’action, il peut aussi s’agir d’une révélation par exemple, au cours d’un dialogue.

Et vous, quelle méthode utilisez-vous pour déterminer vos chapitres ?

Optimiser son temps pour écrire un livre

Il s’agit du problème de tous les écrivains : trouver le temps d’écrire ! Et là, tous les prétextes sont bons pour se dérober :  » J’ai trop de choses à faire « ,  » Je trouverai du temps plus tard « … Nous manquons tous de temps, néanmoins, il ne faut pas que cela empêche un écrivain d’arriver au bout de son œuvre. Voici donc quelques conseils pour vous aider à trouver le temps d’écrire.

Trouver_du_temps_pour_écrire_EdilivreÉcrire chaque jour
Même si vous avez un nombre incalculable de choses à faire pendant la journée, ne vous laissez pas décourager et accordez-vous tout de même un peu de temps chaque jour pour écrire. Sachez que même 10 minutes suffisent et vous feront gagner un temps précieux, car vous éviterez de vous relire à chaque fois afin de vous rappeler à quel endroit vous vous étiez arrêté. De plus, cela vous permettra aussi d’améliorer la continuité de votre récit, et de vous replonger beaucoup plus facilement à travers vos personnages. Choisissez le moment qui vous convient le mieux pour écrire, le matin ou le soir, du moment que votre esprit soit à l’abri de tous les instincts susceptibles de venir nuire à votre créativité.

Se fixer des objectifs
Certains auteurs écrivent beaucoup plus rapidement que d’autres. Néanmoins, cela ne doit pas pour autant vous décourager ou vous empêcher d’écrire. Vous vous connaissez mieux que quiconque, à vous de voir s’il est plus simple pour vous d’écrire sur un certain nombre d’heures données, sur un certain nombre de pages, ou même de scènes. Et à partir de là, fixez-vous un objectif quotidien ou hebdomadaire, qu’il s’agisse d’un quota d’heures, de pages ou de scènes à écrire. Même si votre objectif varie en fonction de vos occupations extérieures, écrivez-le quand même noir sur blanc, car cela vous aidera à vous y tenir.

S’éloigner des distractions
Malgré le manque de temps, il faut bien avouer que bon nombre de distractions retiennent souvent les écrivains et les détournent de leur objectif d’écriture. La télévision par exemple, qui peine à vous faire décoller de votre fauteuil confortable, les appels téléphoniques également, pouvant parfois durer des heures, ou même la tentation d’aller consulter sa boite mail ou les réseaux sociaux alors qu’on s’était enfin installé, prêt à se mettre à écrire. Si vous tenez réellement à avancer dans votre récit, il vous faudra fixer vos priorités et vous tenir à vos objectifs, et si vous sentez que vous ne parviendrez pas à le faire chez vous, n’hésitez pas à vous tourner vers d’autres endroits qui vous permettront de vous concentrer et de retrouver l’inspiration, comme une bibliothèque ou un parc.

Respecter votre temps d’écriture
Lorsque vous vous êtes fixé un temps d’écriture pour la journée, ne passez pas ce temps à réfléchir, à planifier votre intrigue ou à aller faire des recherches pour votre livre : Écrivez tout simplement ! Vos recherches doivent être effectuées hors du temps que vous vous êtes mis de côté pour écrire.
Trouver_du_temps_pour_écrire_EdilivreEt s’il vous manque absolument un élément pour vous permettre d’avancer dans votre histoire alors que vous êtes en train d’écrire, notez-le dans votre texte, et vous le compléterez par la suite. Pour finir, essayez de limiter vos recherches aux éléments essentiels dont vous aurez besoin pour votre récit.

Et vous, comment faites-vous pour trouver le temps d’écrire ?

Dix jeux d’écriture pour développer votre créativité pour écrire un livre

Vous êtes plein d’entrain, vous adorez écrire, mais vous cherchez à stimuler un peu plus votre imagination ? Voici 10 jeux d’écriture sympathiques pour vous aider à développer votre créativité.

Jeux_d'écriture_Edilivre1) Lisez des titre de livres, que ce soit chez vous, dans une bibliothèque ou dans une librairie, et élaborez une histoire en rapport avec les mots contenus dans les titres.

2) Regardez un film que vous ne connaissez pas en coupant le son, et inventez votre propre histoire basée sur le lieu et les personnages.

3) Recherchez des noms dans les livres ou les sites de prénoms pour enfant, et créez, à partir de ces noms, des personnages qui seront les protagonistes de votre histoire.

4) Recherchez des personnages historiques des ouvrages de référence ou sur Internet, et écrivez un épisode de fiction de leur vie ou bien inventez-leur un secret et écrivez à ce sujet.

5) Sélectionnez au hasard des mots dans un dictionnaire ou dans un livre, en fermant les yeux et en abaissant votre doigt sur une page, puis construisez une intrigue autour des mots que vous aurez sélectionnés.

6) Etudiez une œuvre d’art (peinture, photo), et écrivez un texte dessus, que ce soit sur une personne, un objet, un lieu, ou même les trois à la fois.

7) Découpez des mots et des images dans un magazine, et organisez-les en petits groupes jusqu’à réussir à faire naître une phrase dans votre esprit. Faites alors de cette phrase la première phrase d’une histoire ou d’un poème.

8) Allez dans un lieu public (place, bâtiment, musée, site historique…), écrivez un compte rendu factuel de son passé, et inventez une nouvelle histoire sur ce lieu à partir des éléments historiques que vous aurez trouvés.

9) Rendez-vous dans un lieu public, observez les passants, et selon leur apparence, inventez-leur une histoire : imaginez leur vie quotidienne, leurs loisirs, leurs habitudes, leur métier, …

10) Visitez un lieu où vous pourrez observer des animaux (parc, zoo, aquarium, magasin Jeux_d'écriture_Edilivred’animaux…) et développez des personnages humains en fonction des caractéristiques de ces animaux et de leurs interactions. Puis écrivez une histoire à partir de ces personnes que vous aurez créées.

Afin de développer votre créativité et de stimuler votre imagination, vous pouvez également participer à des ateliers d’écriture destinés à cet effet. Ces derniers comportent des jeux d’écriture accessibles à tous et ne nécessitant aucune compétence particulière.

Et vous, de quelle façon développez-vous votre créativité ?

Nos conseils pour bien débuter l’écriture de votre ouvrage

Tous les auteurs qui entament l’écriture d’un nouvel ouvrage se posent au départ la même question :  » Par quoi vais-je commencer ? « . Le premier chapitre d’un roman n’est pas toujours évident, et pour cause, c’est lui qui va introduire l’ouvrage qui va suivre.

Chapitre_1_EdilivreRester simple et naturel
En premier lieu, il ne faut pas s’angoisser. Beaucoup de gens pensent que les éditeurs vont se focaliser sur le premier chapitre d’un ouvrage afin de déterminer si le livre est bon à être publié ou à jeter à la poubelle. Mais il n’en est rien ! Ce que recherchent les éditeurs et les agents littéraires, c’est une histoire bien ficelée et originale. Si elle contient des erreurs, c’est normal et ce n’est pas le plus important.
Le premier chapitre d’un roman est celui où l’auteur va affirmer son choix de narration. Autrefois, la question était simple. On optait généralement pour la première ou la troisième personne du singulier, et on racontait l’histoire au passé. Mais aujourd’hui, il n’est pas rare de mélanger à la fois les temps et les différents points de vue des personnages. Les possibilités étant assez vastes, l’auteur devra simplement se contenter d’écrire d’une façon qui lui ressemble et qui lui paraîtra la plus appropriée. Il faut penser à rester simple. Quand on commence un bon roman, on a l’impression que l’histoire est fluide et naturelle dès le départ. Mais il est vrai que lorsqu’on réalise son propre ouvrage, les possibilités nous paraissent soudain infinies. Il faudra donc réfléchir à quel moment démarrer son histoire, et se demander quels éléments on aura vraiment besoin d’expliquer pour débuter son intrigue. Une fois la réponse trouvée, il ne faudra pas hésiter à entrer directement dans le vif du sujet.

Oser entrer dans le vif du sujet
Certains auteurs y penseront tout de suite, d’autres préféreront introduire leur personnage principal via d’autres personnages secondaires. Pourtant, il ne faut pas hésiter ! Le premier chapitre d’un ouvrage va refléter ce que va être l’histoire, alors il faut être direct et présenter le héros dès le début du livre, avec ce qu’il sait, ce qu’il ressent, ce qu’il cherchera à découvrir. Les lecteurs doivent tout connaître de lui. C’est de cette façon que l’auteur pourra construire son intrigue, et de plus, cela véhiculera un sentiment d’empathie entre le personnage principal et les lecteurs.
Il est important de ne pas partir dans des descriptions trop précises. A trop vouloir bien faire, ce ne sont pas les descriptions qu’il faut privilégier dès le premier chapitre. Celles-ci viendront se renforcer au fur et à mesure du livre. Il vaut mieux esquisser la scène au début et rester un peu vague, afin de rentrer dans l’action du livre. La couleur de chaque objet, la description de la pièce dans lequel se trouve le héros jusqu’à son moindre détail ne sera pas utile.
Chapitre_1_EdilivreAu contraire, il faudra affirmer son style dès le départ ! Beaucoup d’écrivains choisissent d’introduire leur histoire de façon humble, afin de ménager le lecteur. Mais il ne faut pas oublier que le premier chapitre d’un livre est un condensé de ce que le lecteur lira ensuite, alors il ne faut pas hésiter à entrer dans le vif du sujet, car si le lecteur apprécie dès le début, il est quasiment certain qu’il lira votre ouvrage jusqu’au bout, et qu’il en redemandera même après !

 

Comment protéger ses écrits ?

En tant qu’auteur, une question importante nous occupe l’esprit : de quelle façon protéger ses écrits ? L’INPI protège les œuvres littéraires par le droit d’auteur, qui s’acquiert sans formalités, du fait même de la création de l’œuvre. Il permet de bénéficier des droits moraux et des droits patrimoniaux. Mais pour que cela fonctionne, il y a 2 conditions : l’œuvre de l’auteur doit être originale, et en cas de litige, ce dernier doit être en mesure de prouver la date à laquelle son œuvre a été créée. Pour cela, il existe différentes méthodes. 

Protéger_ses_écrits_EdilivreL’envoi par la poste, avec accusé de réception
Il s’agit de la méthode la plus simple et la moins coûteuse. Elle consiste à s’envoyer l’œuvre par lettre recommandée avec accusé de réception, le cachet de la poste faisant foi. C’est cependant la méthode la moins sûre, car en cas de litige, il sera difficile de prouver que l’enveloppe n’a jamais été ouverte ou que le cachet de la poste n’a pas été falsifié. Alors tous les moyens sont bons : apposer un cachet de cire, demander au préposé de la poste de placer l’autocollant d’accusé de réception sur le rabat de l’enveloppe, …

L’enveloppe Soleau
L’enveloppe Soleau présente un grand intérêt pour les auteurs. Proposée par l’INPI, elle permet de dater de façon précise un document, et elle est reconnue par les tribunaux. Elle coûte 15 € et elle est valable 5 ans. Cependant, l’enveloppe Soleau présente un inconvénient : elle ne peut contenir que 7 pages au format A4 maximum, et aucun corps durs tels que les clés USB ou autres. Elle permet donc de déposer un résumé détaillé de l’œuvre ou bien une œuvre courte, mais pas un livre complet.

Dépôt chez une société de protection des droits d’auteur
Il existe plusieurs sociétés qui permettent de déposer ses œuvres et d’obtenir une certification de la date de dépôt. La plus connue est la SGDL : Sociétés des Gens de Lettres. Elle propose aux auteurs un service de protection des œuvres permettant de les identifier en leur conférant une date d’antériorité sur la création. Son coût est de 45 € pour 4 ans.
Il existe également un service de dépôt en ligne mis en place par la SGDL : le service CLEO. Le coût de ce dernier est de 10 € par an. Cependant, il présente un inconvénient : l’auteur ne peut pas conserver lui-même le document à protéger, ce qui, en cas de litige, ne lui permettra pas de prouver l’authenticité de son œuvre.

Dépôt de l’œuvre chez un notaire ou un huissier
Il s’agit de la méthode la plus sûre, mais elle est aussi la plus coûteuse. Au niveau juridique, c’est la preuve la plus irréfutable qui soit. Mais son coût s’élève aux alentours de 150 €.
copyright_EdilivreIl existe également des options bas prix, à savoir notamment les sites Copyright France et Copyright.be. Ces 2 sites permettent de déposer des œuvres auprès d’un huissier sur internet à tarif réduit, et semblent offrir une protection sérieuse, avec une copie des fichiers sur plusieurs serveurs et l’obtention d’un contrat d’huissier en cas de procès. Le dépôt est immédiat, et le coût s’élève aux alentours de 15 €. L’œuvre d’un auteur est ainsi protégée durant toute la durée de la propriété littéraire, à savoir à vie plus 70 ans après son décès, et ce dans 162 pays.

Protégez-vous vos écrits ? Quelle méthode vous semble la plus adaptée ?

Le syndrome de la page blanche : comment l’éviter ?

De nombreux écrivains connaissent le syndrome de la page blanche. Comment renouer avec la créativité ? Voici quelques conseils pour vous aider à apprivoiser cet animal sauvage qu’est l’inspiration.

Pensez « outside the box »
InspirationL’inspiration peut surgir de n’importe où : un lieu, une phrase, un sentiment, une sensation. Éteignez la télévision, sortez de chez vous et ouvrez-vous au monde qui vous entoure. C’est la matière de vos ouvrages. Cela peut paraître cliché, mais c’est de l’extérieur que viennent la plupart des idées.
Votre subconscient est aussi une incroyable pompe à idées. Il vous révèle des choses vécues pendant la journée. Lorsque vous écrivez, mettez-vous en  » mode automatique « .  L’expérience a fait ses preuves : André Breton en est un parfait exemple. N’hésitez pas à jeter vos idées sur le papier. Il y en aura forcément une ou plusieurs meilleures que les autres. Ecrivez tout ce qui vous vient à l’esprit, vous pourrez le corriger ensuite.
Une idée de roman peut vous sauter à la figure au détour d’une rue, vous devez simplement être prêt à l’accepter. Vous ne l’écrirez peut-être pas dans l’immédiat, mais cela pourra être utile plus tard… quand vous serez à court d’inspiration !

Noter, noter, toujours noter
Ayez toujours un carnet sous la main et un stylo avec. C’est un bon moyen de tenir l’inspiration en laisse. Vous n’êtes pas à l’abri d’une bonne idée dans un moment inattendu. Vous pourrez la noter pour la relire plus tard. Ecrivez tout ce qui vous paraît exploitable. Vous pouvez avoir un personnage sans contexte. Ce n’est pas pour autant que cette source d’inspiration ne mérite pas d’être retenue.
Si vous avez une idée, que vous l’avez retournée dans tous les sens mais que rien ne vient, mettez-la de côté. Cela viendra plus tard. Quand vous reprendrez, essayez de voir les choses sous un autre angle.

Savoir se faire du mal
Comment_trouver_l'inspiration_EdilivrePour que l’inspiration vienne, il faut savoir la forcer. A force de travailler sur votre projet, les idées suivront. Ecrivez tous les jours, même seulement quelques lignes. Cette routine ouvrira l’inspiration. N’hésitez pas : asseyez-vous devant votre feuille de papier ou votre page de traitement de texte. Faites-vous du mal.
L’inspiration passe aussi par la préparation : reprenez votre carnet de notes. Planifiez le déroulement de votre récit, rassemblez la matière qui vous a inspirée. Si l’inspiration s’enfuit, rattrapez-la au moyen de ces notes. Avec tous ces conseils, vous devriez pouvoir trouver l’inspiration, et la garder auprès de vous.

Et pour vous, quels sont vos secrets pour trouver l’inspiration ?

5 conseils pour écrire les dialogues d’un roman

Lorsque l’on écrit un livre, il est bien sûr évident que les dialogues ont toute leur importance. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’est pas toujours si évident de les rédiger. Voici donc quelques conseils pour vous aider à les améliorer.

 

shutterstock_523948348 (1)

Mettre les dialogues en scène
Beaucoup de personnes pensent qu’un dialogue reflète une simple conversation entre deux personnages. Or c’est beaucoup plus que cela. Dans un dialogue, il faut trouver « le » ton qui sonne juste, un peu comme si vous étiez au théâtre. Pour cela, vous avez une petite astuce qui consiste simplement à jouer les scènes que vous venez d’écrire afin d’avoir un aperçu de ce qu’elles vont donner.

Mettre de côté l’évidence
Il arrive très souvent aux nouveaux auteurs d’écrire des dialogues sans surprise ou bien faisant écho aux répliques précédentes. Si l’on pense que les réponses directes sont parfois recommandées, il vaut mieux en réalité savoir les éviter, afin que vos dialogues prennent une tournure plus dynamique.

Cultiver le silence
Il y a un proverbe qui dit « Le silence est d’or, mais la parole est d’argent ». Dans un dialogue, il y a aussi des moments où il vaut mieux l’appliquer, car parfois, la meilleure réponse peut être le silence. Sachez qu’un personnage qui ne répond pas à une réplique à un moment où à un autre de l’histoire révèle parfois bien plus de choses sur son état d’esprit qu’avec des mots.

Bien découper chaque réplique
L’avantage avec un roman, c’est que quand une réplique particulière nous vient à l’esprit pour un dialogue entre deux personnages, on a le loisir de réécrire la scène à volonté. Prenez garde cependant à ne pas trop en faire non plus, car trop de répliques percutantes risqueraient de faire perdre le naturel de votre dialogue.

Ôter des mots
Afin de donner une touche supplémentaire de naturel à votre livre, il y a une petite astuce qui consiste à « oublier » un mot de temps à autres, comme par exemple un pronom, le « ne » dans une négation. Bien entendu, attention à ne pas trop en faire également.

Et pour vous, quelles sont vos méthodes pour écrire les dialogues de vos récits ?

Article écrit avec la participation d’Ilanie

scène_théâtre

Ecrire une pièce de théatre : les bonnes pratiques

Écrire une pièce de théâtre n’est pas chose évidente ! Nous ne sommes pas tous aussi doués que Racine, Molière ou Marivaux. Voici donc quelques conseils avant de vous lancer : 

 

bonnes pratiques_théêtreChoisissez un genre
Cette question peut paraître anodine mais elle est pourtant fondamentale : quel genre allez-vous choisir pour votre pièce ? Une décision qui sera lourde de conséquences puisqu’elle va se répercuter sur l’ensemble de votre œuvre. Parmi les genres les plus représentés, on trouve la comédie, la tragédie, l’absurde, le burlesque. D’autres genres et sous-genres comme le vaudeville existent également. Une large palette s’offre donc à vous. Prenez le temps de la réflexion, de les découvrir, de les étudier, de les lire, et faites des recherches afin de voir auprès duquel vous vous sentez le plus proche.
Pour le déterminer, réfléchissez aussi à ce que vous voulez vraiment transmettre à votre lecteur et, par extension, à votre public. De l’émotion, des larmes, du rire, une réflexion ? Une fois que vous serez fixé, le genre de votre pièce s’imposera tout naturellement à vous.

 

Structurez votre pièce
théâtre_bonnes_pratiques
Classiquement, les pièces de théâtre se divisent en trois grandes « parties ». Il est indispensable que vous les respectiez, afin de bien structurer votre pièce. L’exposition d’abord, qui va fournir les éléments essentiels à la compréhension de la pièce (personnages, lieu(s), etc…). C’est une sorte d’introduction qui va permettre au lecteur de bien saisir les enjeux de votre pièce. Ne la négligez pas et consacrez lui une grande part de votre travail.
L’action rassemble les différentes péripéties et interactions majeures entre les protagonistes. Elles sont l’occasion de coups de théâtre, qui sont en fait des rebondissements. A vous de juger à quels moments les placer, l’idée étant qu’elles apportent un nouveau souffle à l’histoire.
Enfin, le dénouement conclura votre pièce, de façon plus ou moins heureuse. Cette donnée est conditionnée par le genre que vous aurez choisi pour votre pièce. Il est en effet rare de voir une fin heureuse dans une tragédie. 

 

théâtre_marionetteÉtoffez les personnages
Ce sont les éléments les plus importants de votre pièce car ce sont eux qui sont mis le plus en évidence. En effet, les dialogues (entre personnages donc) sont omniprésents dans une pièce de théâtre, au contraire des descriptions qui sont essentiellement des courtes indications scéniques.
Ces dialogues (ou monologues) vous serviront à mettre en lumière la personnalité de vos personnages, leur état d’esprit, et à dérouler le fil de votre histoire. N’hésitez pas à donner beaucoup de consistance à vos protagonistes et à leur donner souvent l’occasion de se mettre en avant.
Bien sûr, votre pièce comptera en son sein des personnages secondaires. Ne négligez pas leur importance, ils sont souvent beaucoup plus utiles qu’ils n’y paraissent et vous permettront de diversifier les scènes.

 

Travaillez la mise en scène
scène_théâtre
Votre pièce sera divisée en actes, eux même subdivisés en scènes. Il vous incombe de faire vivre ces différentes composantes de votre œuvre et pour cela, il va vous falloir ajouter un certain nombre d’indications scéniques, plus communément appelées didascalies. Elles sont essentielles pour préciser certains éléments qui vous paraissent importants à la compréhension d’une scène, et serviront aux acteurs qui, peut-être, joueront votre pièce.
Faites les courtes mais précises. Vos lecteurs apprécieront ces petites aides discrètes à la mise en place du cadre de votre pièce.

 

Avez-vous déjà écrit des pièces de théâtre ? Quelles difficultés avez-vous rencontré ?

Écrire avec style : quelques conseils

Il existe plusieurs techniques pour affiner votre style… Et si vous troquiez les métaphores, chiasmes, allitérations et autres figures de style pour des jeux d’écritures qui sortent des sentiers battus ? Aujourd’hui, nous vous proposons de faire le tour de ces jeux d’écriture des plus loufoques !

L’acrostiche
Elle ne vous est sans doute pas inconnue ! L’acrostiche est un texte court qui consiste en ce que, lue verticalement de haut en bas, chacune des premières lettres (ou parfois même les premiers mots) d’une suite de phrases, composent un mot ou une expression en relation avec ledit texte ! Elle apparaît bien souvent sous la forme d’un poème mais peut tout à fait adopter le style de la strophe en vers libres…

Le logorallye
Les contraintes d’écriture nourrissent bien souvent les textes les plus créatifs. Le logorallye consiste à rédiger un texte en y intégrant, dans un ordre déterminé, des mots énumérés par avance et souvent sans rapport avec la narration d’origine. L’occasion pour vous de laisser guider votre plume et exprimer votre imagination…

Le tautogramme Lumière_sur_des_jeux_d'écriture_originaux_Edilivre
Vous êtes un adepte de l’allitération ? Eh bien avec le tautogramme, vous allez être servis ! Ce jeu d’écriture consiste à créer un texte dont chacun des mots commence par la même lettre. Bien qu’il s’agisse là d’une vraie contrainte, cela va vous obliger à innover et partir à la recherche d’un tas de nouveaux mots, ce qui vous permettra par la suite de construire un récit original, et d’enrichir votre vocabulaire.

Le lipogramme
Inventé au sein de l’Oulipo, le lipogramme est devenu grâce à Georges Perec, le jeu d’écriture le plus tordu et à la fois le plus en vogue. Le principe ? Ecrire un texte où sont délibérément bannies certaines lettres de l’alphabet, voyelles et consonnes confondues ! Un jeu d’écriture qui peut s’avérer être un véritable casse-tête, mais dont l’audace et le mérite se font toujours remarquer !

Lumière_sur_des_jeux_d'écriture_originaux_EdilivreLe pangramme
Véritable challenge, le pangramme consiste à construire des phrases comprenant toutes les lettres de l’alphabet. Vous l’aurez deviné, il comporte 26 lettres minimum, voire 42 si l’on compte les lettres accentuées et les ligatures. Évidemment, on peut atteindre la limite théorique en ayant recours aux abréviations et aux sigles, mais le véritable talent du pangramme réside dans le fait d’écrire la phrase cohérente la plus courte possible sans la moindre lettre solitaire et sans s’adonner aux sigles ou autres abréviations… Pour découvrir des jeux d’écriture qui vous permettront de développer votre créativité pour écrire un livre, nous vous invitons à lire cet article sans plus attendre !

Et vous, quels jeux d’écriture préférez-vous ? Vous essayez-vous à la pratique de l’un de ces exercices de style ?