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Au nom de l'avenir
ISBN : 9782353351992
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Au nom de l'avenir

La politique et la jeunesse d’aujourd’hui, Préface de Bernard ACCOYER

Par Maxime Morand


Thème : Essai / Etude politique
Genre : Biographie / Témoignage / Journal intime
130 pages noir et blanc
Format classique 13/20 cm
Ouvrage ajouté le 10/06/2008
14.00€
7.90€

La jeunesse est le ferment du monde à venir. C’est fort de ce principe que le jeune auteur a commencé cette aventure pour offrir un témoignage de son engagement politique à un peu plus de quinze ans… Parce que l’avenir n’est pas toujours un éternel recommencement, la jeunesse d’aujourd’hui devra inventer le monde de demain… mais encore faut-il qu’elle rêve ce monde !
Le rêve est la principale force de la jeunesse. On a de la chance d’être jeune parce que ces temps où l’insouciance peut encore faire l’illusion de se conjuguer à la réalité nous sont comptés. Ces temps où passion s’accorde avec révolte, joie avec désespérance, aimer avec haïr ! Quand on rêve le monde...
Avec le titre "Au nom de l'Avenir", il désire renouer avec une vision optimiste du futur. Partant du principe que les jeunes de 2008 auront, dans quelques années, la charge d'écrire à leur tour leur propre page de l'histoire, il souhaite poser les principaux enjeux auxquels est et sera confrontée la jeunesse d'aujourd'hui.


Mots-clés : Morand, Maxime, avenir, nom, france, pays, engagement, raffarin, jean pierre, accoyer, bernard, assemblée nationale, sénat, majorité, message, discours, espoir, jeunesse, politique, politicien, bien commun, public, chose, intérêt général

Maxime Morand est né à Annecy en Haute-Savoie le 2 avril 1992. Dès son plus jeune âge, ses parents l’ont conduit sur les sentiers et les pistes des Alpes ainsi que sur les routes de nombreux pays.
C'est à l’approche du renouveau insufflé par Nicolas Sarkozy qu'il décide de s'engager au sein de l'Union pour un Mouvement Populaire en 2006 : Maxime a quatorze ans. Trop jeune pour participer à une élection ou être chargé de mission, il appelle de ses vœux une politique nouvelle partiellement voulue par le candidat Sarkozy.
Très vite, à ses idées de renouveau s'ajoutent d'autres valeurs que l'UMP n'a pas encore adoubées dans leur intégralité. Girondin convaincu, ses perspectives décentralistes le rapprochent davantage de figures politiques majeures. En effet, à quinze ans, il retient l’attention d’un auditoire de huit cent personnes lors d’un discours adressé à Cluses en présence de Jean-Pierre Raffarin. En présentant clairement son souhait d'une politique nouvelle et ambitieuse répondant aux enjeux de demain, il est alors remarqué par le Premier Ministre ainsi que par Bernard Accoyer qui le charge alors de sa stratégie Internet aux municipales et accepte de signer la préface de son livre.
Aujourd’hui, Maxime Morand nous livre son premier essai politique, présentant une description sans fards, parfois cruelle de la société française. "Au nom de l'Avenir" est le souhait de l’auteur de renouer avec une vision optimiste du futur. Partant du principe que les jeunes de 2007 auront, dans quelques années, la charge d'écrire à leur tour leur propre page de l'histoire, il souhaite non seulement poser les principaux enjeux auxquels est dès à présent confrontée la jeunesse d'aujourd'hui, mais également asseoir les bases d’un credo politique, à l’aune d’un changement réactif.

Pour découvrir en exclusivité un extrait du livre de Maxime MORAND
 
 
La presse en parle:
 
Maxime Morand est invité à l'antenne de France Bleue Pays de Savoie. retrouvez-le en direct lundi 25 août de 9h00 à 10h00 
 
Article paru dans Le Dauphiné Libéré août 2008
 
Article paru dans L'Essor le 3 juillet
 
Article paru dans Le Dauphine Libéré le 2 juillet
 
 
Article paru le 1er juin dans L'Essor
 
Interview  (19/08/2008)
 
EDILIVRE : Maxime Morand, vous êtes à 16 ans, le jeune auteur de l’essai Au nom de l’avenir publié en juin dernier aux éditions EDILIVRE. Comme vous l’avez signalé avec l’éditeur sur la présentation du livre puis au cours de la conférence de presse organisée lors de la publication, en présence de Bernard Accoyer, ce livre est un message d’espoir à destination des citoyens pour renouer avec le sens politique.
On entend souvent parler aujourd’hui du manque d’engagement en politique d’une jeunesse désabusée. Le projet que vous avez mené à bien cette année vous oriente à contre-courant de cette tendance. Quel a été l’élément déclencheur, sinon moteur de votre engagement en politique ?
 
Maxime MORAND : Vous savez, l’origine de l’engagement politique – et même de l’engagement en général – est une succession de rencontres, de débats… Bien évidemment, la dernière élection présidentielle a été la source de multiples débats. Ce phénomène a été amplifié par l’entrée de nouveaux visages sur la scène politique. Mme ROYAL et Mr SARKOZY ont à leur manière réconcilié une part des français avec les affaires publiques. Pour ma part, l’élection présidentielle n’a pas été le seul moteur. D'abord, ma rencontre avec Bernard ACCOYER (à l’époque Président du groupe UMP à l’Assemblée nationale) m’a encouragé à m’engager. Ensuite, mes premiers vœux adressés devant un ancien Premier-Ministre (en l’occurrence Jean-Pierre RAFFARIN) et une audience de 800 personnes m’ont « passé le virus ! » C’est dans cette situation que vous prenez conscience que la politique est une réponse à des questions, à des attentes.
 
EDILIVRE :Comme vous l’avez dit, vous avez l’année dernière, prononcé un discours devant 800 personnes à l’occasion d’un déplacement de Jean-Pierre Raffarin à Cluses. Quelles émotions, quels sentiments avez-vous ressentis dans ce rôle d’orateur ?
 
Maxime MORAND : Comme je vous l’expliquais, s’adresser à la foule c’est prendre ses responsabilités et accepter d’apporter une réponse à des questions. En prenant la parole, on prend le risque de décevoir ou créer de faux espoirs. Personnellement, je veux faire très attention à cela. Je préfère entendre CHURCHILL promettre du labeur à ses concitoyens tout en maintenant un certain optimisme, plutôt que d’entendre des discours empreints de démagogie et d’idéalisme. C’est ce que je me suis dit par la suite, parce qu’il est facile de mentir lorsque vous êtes sous les projecteurs. Contrairement à ce que l’on pense, il est plus facile de mentir à 800 personnes qu’à une seule !
Concernant les émotions, vous l’imaginez, elles ont été intenses. Réussir à prendre la parole devant une audience déjà conséquente en compagnie de celui qui a été Chef du Gouvernement et de Mr ACCOYER désormais Quatrième personnage de l’État est l’aboutissement d’une part d’un rêve d’enfance !
 
EDILIVRE :Vous écriviez déjà régulièrement des articles sur votre blog, et passez aujourd’hui au niveau supérieur avec un livre. Comment avez-vous géré ce nouveau type de travail ? Quelles ont été les principales difficultés au cours du travail de rédaction ?
 
Maxime MORAND : Non, je n’écrivais pas si « régulièrement sur mon blog. » Le problème avec les blogs, c’est le temps que l’on y passe… C’est en partie pour cela que j’ai décidé d’écrire un livre. La virtualité des blogs ne fait pas entrer les mots dans l’histoire ; du moins pas pour le moment ! Les blogs sont utiles lorsque votre notoriété est déjà établie…
Amoureux de l'invention et de la création, c'est naturellement que la passion de l'écriture m’est venue. Contrairement aux idées reçues, je n’ai pas déclaré de passion farouche pour le français et la grammaire, au collège ! Ce n'est que lors de ma première année de lycée que j’ai réellement pris conscience du pouvoir des mots. Parfois, la conjoncture fait que les mots passent du cœur au papier. Vous savez, j’ai coutume de dire que la plume est une arme pour la vie.
En commençant à écrire, j’avais un plan succinct de mon propos. Certains passages ont été plus faciles à écrire que d’autres, mais à force du travail méticuleux de mes relecteurs, nous sommes arrivés à un essai abouti. Un vrai essai ! Le plus dur a été de lier deux points de vues : d’un côté la tentation de prendre un ton trop professoral et de l’autre, de rester ancré dans la peau d’un adolescent, autant dans la forme que dans le fond.
 
EDILIVRE :Ne craignez-vous pas que votre jeune âge limite la portée de vos écrits ?
 
Maxime MORAND : Non. Et quand bien même ce serait le cas, je ne m’en inquiète pas. C’est un véritable essai que j’ai signé, dans le sens où c’est mon premier livre. Un « coup d’essai » qui ne restera pas sans suite.
Au contraire, je crois qu’il est intéressant de lire le point de vue d’un jeune, au sujet de la jeunesse. Par exemple, en dénonçant la société du paraître, en affirmant que celui ou celle qui boit, qui se drogue pour « mieux s’amuser » signe en réalité la preuve de son mal-être, je crois être le seul adolescent à l’écrire. Peu m’importe si j’en fais les frais maintenant. Je veux dire la vérité : ma vérité sur cette jeunesse. Le Général De GAULLE disait « Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé. »
Donner de nouvelles perspectives, inviter les jeunes à être en phase avec la réalité tout en conservant des idéaux (de style de vie, politiques, pour l’avenir, personnels, et pourquoi pas de romantisme ?!) me semble être plus que jamais nécessaire. En politique, il faut voir en grand ce qui nous parait parfois petit.
Beaucoup m’ont adoubé du titre de « plus jeune essayiste de France. » Si cela est vrai, il me semble que cette « autre voix de jeunes » devrait être entendue. Je veux écrire pour ouvrir un débat avec la jeunesse et plus largement avec tous les français… Je veux écrire pour dire que tout n’est pas fini !
 
EDILIVRE :Votre livre a été préfacé par Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale. Que retenez-vous de cette collaboration avec un personnage aussi important dans la vie politique française ?
 
Maxime MORAND : Je vais vous dire la vérité : ce n’est pas se comporter en « groupie » que de dire que Bernard ACCOYER est probablement la personne la plus intelligente avec laquelle j’ai pu collaborer. Pouvoir débuter en compagnie d’un homme discret mais réfléchi et très influent est une immense chance. Je retiens beaucoup d’émotion de cette collaboration puisqu’il m’a fait « naître » sur la scène politique. Je retiens ses conseils empreints de sagesse, son courage et son franc parlé. Bernard ACCOYER est l’incarnation de la droiture et de la fidélité en politique.
C’est à ses côtés que j’ai compris qu’une grande vie est une vie mise au service de quelque chose de plus grand que soi.
 
EDILIVRE :Vous avez eu les premiers retours des lecteurs concernant votre ouvrage. Qu’en ressort-il ?
 
Maxime MORAND : Écoutez, je ne peux pas être juge et parti. Je vais donc être très bref. Bien entendu, on m’a fait des compliments, mais est-ce parmi mes proches que j’aurai les meilleures critiques ? Je ne le crois pas !
 
EDILIVRE :Comment envisagez-vous la suite de votre parcours en politique ?
 
Maxime MORAND : D’abord les études ! La prépa, c’est du sérieux et il va falloir s’accrocher ! Ensuite, je verrai là où la vie me mènera. Je veux me lever pour avancer de nouvelles perspectives. Nouvelles technologies, mondialisation raisonnée… J’ai l’ambition de réconcilier la jeunesse avec l’avenir, et la mesure des choses. La frivolité de notre époque peut devenir un véritable handicap pour la suite. Il faut responsabiliser les français, et pour cela leur dire la vérité. Les inciter à formuler leurs propres idéaux de grandeur tout en ne faisant l’impasse sur la moindre réalité. N’oublions pas que le rêve est la principale force de la jeunesse. Je vous l’ai dit : je veux conjuguer les rêves avec la réalité : c’est cela le sens de l’engagement politique.
Je vais vous dire une chose : la pente sera rude, mais la route est droite !
 
EDILIVRE :Delanoé ou Royal ?
 
Maxime MORAND : Là, ce sera aux militants socialistes de décider.
Maintenant, parce que je veux être juste et intègre, je vous dirai quand même que pour le bien de la démocratie, le meilleur candidat doit être élu. Et le meilleur, c’est celui qui porte avec charisme le meilleur projet. Même si je ne rejoins pas ses opinions, je crois qu’il est clair que Mr DELANOÉ est de loin celui qui incarne le plus une certaine grandeur.
Encore une fois, aux socialistes de choisir entre une opposition constructive ou une inoffensive arrogance…

EDILIVRE :Quels ont été vos soutiens, vos appuis dans les moments difficiles ?
 
Maxime MORAND : Je vous le dis, pour s’engager, il faut de la volonté, et surtout être passionné. Le revers de la médaille, c’est que l’on finit par dépendre du regard des autres. Eh oui, on s’assume comme nous-mêmes à travers le regard des autres ! Dans les moments difficiles, rien de tel qu’un petit instant de gloire pour vous redonner confiance en vous ! Mais il faut prendre ces étapes avec humilité et surtout avec philosophie. Ce n’est parce que l’on a le vent en poupe que l’on a forcément raison ! Nous devons garder une ligne de conduite : une certaine rigueur à l’égard de nos idées. Éclairer une partie de sa vie à la lumière de celle d’autrui n’est pas toujours chose facile.
J’ai beaucoup appris le jour où un américain m’a dit : « If you’re sure to be right, stand UP ALONE !!! »
Vous savez, une amie me confiait l’autre jour, à propos de mon engagement : « ça fait grandir plus vite… » Et elle avait raison ! ROSTAND disait qu’« être adulte, c’est être seul… » Je ne suis pas sûr ! Toutes les grandes choses se font à plusieurs, même si la solitude est le prix à payer au départ. Ma force, mon appui, réside dans le regard des autres pondéré par ma ligne de conduite politique. Adulte, on puise l’essentiel de sa force dans le passé, dans la naïveté de l’enfance et la révolte de l’adolescence. Si la rigueur de notre engagement nous permet de rester intègres, n’oublions pas ce qui est profondément humain : l’émotion, le cœur. C’est comme ça que vous gagnerez."
 
Photos de la conférence de presse le 28 juin à Annecy-le-Vieux en présence de Bernard ACCOYER, Président de l'Assemblée nationale
 

 

 



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