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Au nom de l'avenir
La politique et la jeunesse d’aujourd’hui, Préface de Bernard ACCOYER
Par Maxime Morand
Thème : Essai / Etude politique
Genre : Biographie / Témoignage / Journal intime
130 pages noir et blanc
Format classique 13/20 cm

La jeunesse est le ferment du monde à venir. C’est fort de ce principe que le jeune auteur a commencé cette aventure pour offrir un témoignage de son engagement politique à un peu plus de quinze ans… Parce que l’avenir n’est pas toujours un éternel recommencement, la jeunesse d’aujourd’hui devra inventer le monde de demain… mais encore faut-il qu’elle rêve ce monde !
Le rêve est la principale force de la jeunesse. On a de la chance d’être jeune parce que ces temps où l’insouciance peut encore faire l’illusion de se conjuguer à la réalité nous sont comptés. Ces temps où passion s’accorde avec révolte, joie avec désespérance, aimer avec haïr ! Quand on rêve le monde...
Avec le titre "Au nom de l'Avenir", il désire renouer avec une vision optimiste du futur. Partant du principe que les jeunes de 2008 auront, dans quelques années, la charge d'écrire à leur tour leur propre page de l'histoire, il souhaite poser les principaux enjeux auxquels est et sera confrontée la jeunesse d'aujourd'hui.
Mots-clés : Morand, Maxime, avenir, nom, france, pays, engagement, raffarin, jean pierre, accoyer, bernard, assemblée nationale, sénat, majorité, message, discours, espoir, jeunesse, politique, politicien, bien commun, public, chose, intérêt général

Maxime Morand est né à Annecy en Haute-Savoie le 2 avril 1992. Dès son plus jeune âge, ses parents l’ont conduit sur les sentiers et les pistes des Alpes ainsi que sur les routes de nombreux pays.
C'est à l’approche du renouveau insufflé par Nicolas Sarkozy qu'il décide de s'engager au sein de l'Union pour un Mouvement Populaire en 2006 : Maxime a quatorze ans. Trop jeune pour participer à une élection ou être chargé de mission, il appelle de ses vœux une politique nouvelle partiellement voulue par le candidat Sarkozy.
Très vite, à ses idées de renouveau s'ajoutent d'autres valeurs que l'UMP n'a pas encore adoubées dans leur intégralité. Girondin convaincu, ses perspectives décentralistes le rapprochent davantage de figures politiques majeures. En effet, à quinze ans, il retient l’attention d’un auditoire de huit cent personnes lors d’un discours adressé à Cluses en présence de Jean-Pierre Raffarin. En présentant clairement son souhait d'une politique nouvelle et ambitieuse répondant aux enjeux de demain, il est alors remarqué par le Premier Ministre ainsi que par Bernard Accoyer qui le charge alors de sa stratégie Internet aux municipales et accepte de signer la préface de son livre.
Aujourd’hui, Maxime Morand nous livre son premier essai politique, présentant une description sans fards, parfois cruelle de la société française. "Au nom de l'Avenir" est le souhait de l’auteur de renouer avec une vision optimiste du futur. Partant du principe que les jeunes de 2007 auront, dans quelques années, la charge d'écrire à leur tour leur propre page de l'histoire, il souhaite non seulement poser les principaux enjeux auxquels est dès à présent confrontée la jeunesse d'aujourd'hui, mais également asseoir les bases d’un credo politique, à l’aune d’un changement réactif.

Au contraire, je crois qu’il est intéressant de lire le point de vue d’un jeune, au sujet de la jeunesse. Par exemple, en dénonçant la société du paraître, en affirmant que celui ou celle qui boit, qui se drogue pour « mieux s’amuser » signe en réalité la preuve de son mal-être, je crois être le seul adolescent à l’écrire. Peu m’importe si j’en fais les frais maintenant. Je veux dire la vérité : ma vérité sur cette jeunesse. Le Général De GAULLE disait « Soyons fermes, purs et fidèles ; au bout de nos peines, il y a la plus grande gloire du monde, celle des hommes qui n'ont pas cédé. »
Encore une fois, aux socialistes de choisir entre une opposition constructive ou une inoffensive arrogance…
EDILIVRE :Quels ont été vos soutiens, vos appuis dans les moments difficiles ?
Vous savez, une amie me confiait l’autre jour, à propos de mon engagement : « ça fait grandir plus vite… » Et elle avait raison ! ROSTAND disait qu’« être adulte, c’est être seul… » Je ne suis pas sûr ! Toutes les grandes choses se font à plusieurs, même si la solitude est le prix à payer au départ. Ma force, mon appui, réside dans le regard des autres pondéré par ma ligne de conduite politique. Adulte, on puise l’essentiel de sa force dans le passé, dans la naïveté de l’enfance et la révolte de l’adolescence. Si la rigueur de notre engagement nous permet de rester intègres, n’oublions pas ce qui est profondément humain : l’émotion, le cœur. C’est comme ça que vous gagnerez."



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