Rencontre avec Carine-Laure Desguin, auteur de « C’est le même décor »

Carine_Laure_Desguin_EdilivrePrésentez-nous votre ouvrage ?
« C’est le même décor », des textes échos à l’oeuvre de Marguerite Duras. Des phrases durassiennes isolées et puis de là, des textes réinventés. La préface écrite par Eric Allard présente ce livre d’une façon si réelle et si juste que je me dois de la citer ici. « C’est le même décor », trois textes, des histoires de rencontres improbables, des dialogues réinventés.

Pourquoi avoir écrit ce livre ?
Au départ, je ne pensais pas publier ces textes. On écrit un texte, on se prend au jeu…Il n’y a pas de raison particulière. Ce livre n’est, au départ, pas vraiment voulu. Mais il me semblait intéressant de le publier. Pour moi, ce fut une façon de revisiter l’œuvre de Duras.

Que signifie votre titre ?
«C’est le même décor», c’est une phrase de Duras, une phrase extraite de son livre «L’amant de la Chine du Nord». Etant donne que ce sont des textes échos, il me semblait que cette phrase collait vraiment bien.

À quel lecteur s’adresse votre ouvrage ?
À tout le monde ! À tous les lecteurs qui aiment le climat durassien…

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
C’est une question à laquelle je ne réponds jamais. Chaque lecteur a sa propre lecture et retiendra le message qu’il désire. Pour ma part, je n’ai voulu aucun message en particulier. Le thème récurrent, c’est la rencontre. Et parfois, des rencontres improbables.

Où puisez-vous votre inspiration ?
Mon inspiration est très généreuse. Il suffit que je prenne le volant de ma voiture et tout en roulant, des tas d’histoires me traversent l’esprit. Ou le soir quand je m’endors, je voyage…Ce qui est certain, c’est que cette imagination, je n’aime pas la perturber. J’écris, j’écris.

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je devrais finaliser l’écriture d’un roman noir mais les événements s’enchaînent…Je prépare actuellement l’enregistrement d’un slam et la pub pour la lecture vivante de ma première pièce Rue Baraka. Car j’aime que les textes s’envolent et prennent du mouvement.

Un dernier mot pour les lecteurs ?
Merci pour l’intérêt qu’ils porteront à ce petit livre. Sur mon blog, on peut déposer des commentaires et faire connaissance, pour me trouver, allez ici. À bientôt, donc !

 


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